AccueilAccueil  Tumblr DMTH  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


 
Bienvenue sur DMTH Invité love01
PRENEZ LA ROUTE DE BÂTON ROUGE, SUIVEZ NOUS SUR LA V2 !
   

Partagez | .
 

 « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   20/5/2010, 23:45

MOROVITCH
pandore nyx
âge. vingt-trois ans d'apparence mais quatre-cent-quatre-vingt-six ans de vie terrestre.
date et lieu de naissance. douze janvier mille-cinq-cent-vingt-quatre
nationalité. russe.
nom du sire. Vassily Alekseï Petrovitch.
date de l'étreinte. 1547
statut. vampire ancien
discipline. aliénation niveau 4.
état civil. célibataire.
lieu d'habitation. stoner hill.
métier. serveuse au Croquemitaine.
étiquette qui vous est collé. La rumeur qui court les ruelles susurre qu'il ne faut pas s'approcher de cette vampire, destructrice, insatiable et lunatique ; c'est un ouragan destructeur. Quiconque s'en approche est certain de la quitter les pieds devant. Elle n'aime personne, elle ne s'aime pas elle-même ; comment pourrait-elle alors éprouver un quelconque sentiment d'amour pour les autres ? C'est un chat sauvage, une panthère aux griffes acérées, prête à vous dévorer tout cru. Indomptable, inaccessible ; qui saurait être assez fou pour tenter de l'approcher ?

Qui je suis
CES PETITS DETAILS QUI ME DEFINISSENT


traits de caractère.
Un sourire irrésistible au bord des lèvres; une délicieuse malice au fond des yeux; un rire cristallin et une candeur juvénile à faire pâlir Peter Pan. Ou encore un sourire carnassier qui déforme son visage d'éphèbe; la moquerie et le cynisme qui se lisent au plus profond de ses yeux myosotis et un rire rauque, semblable à un grognement animal, la soeur d'Hadès. Sa folie n'a d'égal que son lunatisme. La femme au double visage; un jour tendre, l'autre violente. Ses caresses sont pareilles à de profondes entailles; elle vous sourit puis vous dévore. Elle aime tout le monde et personne à la fois. Elle est un ange démoniaque, une douceur amère, elle est le soleil qui éclaire vos nuit, l'obscurité de vos jours, votre meilleur cauchemar dans le pire de vos rêves. Tout en elle est paradoxe; et il serait dangereux à vous de vous y fier.

Pandore ; la femme de tous les maux. Elle est à elle seule responsable, selon la mythologie, de tous les malheurs de l'humanité. Et Pandore chaque jour à donner à ce mythe sa part de réalité ; elle détruit tout sur son passage et accable ceux qui l'entoure de toutes les horreurs dont elle est capable. Tout comme elle, Pandore a été dotée de 'tous les dons' ; une beauté incroyable, un sens de la flatterie démesuré, une fourbe amabilité, la grâce et l'intelligence mais aussi l’art de la tromperie et de la séduction.
Nyx ; déesse de la nuit. Selon la mythologie, elle est née du Chaos. Pandore malgré ses indéniables charmes et atouts, excelle dans la destruction. Elle est le chaos personnifié, derrière son visage angélique, se terre l'abomination. Elle prend plaisir à détruire autrui tout comme elle-même.

Je suis folle ; complètement et définitivement folle. Je suis le jour et la nuit ; je suis tout et rien. Je suis la magnificence et l'horreur. Je suis la douceur, la tendresse et l'amour ; je suis la cruauté, la perfidie et la haine. Je délire. Je vous aime tous, je n'aime aucun d'entre vous. Lunatique à tendance meurtrières, lunatique en soif d'amour et de haine. Ou peut-être suis-je shizophrène ; qui saurait dire qui se cache sous cette apparent angélisme ? Peut-être le diable en personne.

occupation nocturne.
L'ambiance chic du bar, ses hauts tabourets d'époque et son fabuleux bar d'ébène ; le tout agrémenté de cette couleur écarlate que nous apprécions tant, nous vampires. Oui, vous l'aurez compris, je travaille au Croquemitaine, dans cet espace tamisé rempli de tous les vampires de la région ; ou presque. Serveuse au charme indéniable, je déambule entre les tables apporter à ces seigneurs leur boisson favorite.

manie, habitudes & goût.
. Je bois, énormément, peut-être même trop. Je m'en contrefous. L'alcool m'enivre, j'aime cette sensation de liberté, de folie passagère. Je fume également, bien que cela n'ai également aucune utilité ; une vieille habitude dont j'ai du mal à me défaire même après quatre-cent-soixante-trois ans.
. J'aime ce que je n'ai pas ; j'aime ce qu'il est difficile de posséder. J'aime les défis. J'aime avoir ce que je veux et quand je le décide ; j'aime la frustration, ça pousse à se dépasser.
. J'aime la danse, la danse classique ; j'ai appris à en faire durant mes centaines d'années de libre. Je monte à cheval également, et j'excelle dans ce sport.

régime alimentaire.
Carnivore ; le sang animal me débecte, et jamais, non ô grand jamais je ne m'habituerai à boire du True Blood ou du Blood Tablet ; rien au monde ne vaut la sensation d'extase que provoque le contact du sang encore chaud avec mon palet. Sentir ma proie sursauter au contact glacial de mes canines puis se laisser aller, se donner entièrement à moi jusqu'à ce que la délicate succion prenne fin. Il est évident qu'à côté de ça, cette pâle copie du sang humain n'est rien ; et tant que j'en ai l'occasion et l'opportunité, le sang humain reste mon plat favori.

conviction.
Cette révélation me déplaît ; quel bien cela pouvait-il apporter aux vampires ? Les humains désirent maintenant nous endoctriner avec leurs idées à la con ; respecter son prochain, ne point tuer autrui .. Foutaises ! Ils tentent de nous apprivoiser ; de transformer les loups en agneaux ; avec leur True Blood et autres conneries du genre. Je refuse de me soumettre à leurs foutues règles ; déjà que l'Inquisition ne nous permettait plus d'agir à notre guise, désormais il nous est interdit de tuer un quelconque humain. Plus les années passent, plus nous perdons notre nature première ; certains vampires se trouvent déjà quasiment apprivoisés par ces faibles humains. Je refuse, catégoriquement, de n'être plus que l'ombre de moi-même.

signes particuliers.
Mon dos est marqué d'une immense cicatrice qui part du bas de mon flanc gauche jusqu'au milieu de mon dos, au niveau de la colonne. Le feu ronge les chairs et laisse des marques indélébiles.


pseudonyme. natoush'ka.
âge. 18 ans
code du règlement.
avis général à propos du forum. sublimissime (ll)
avatar utilisé. rosie huntington witheley


Dernière édition par Pandore N. Morovitch le 26/5/2010, 13:12, édité 24 fois
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   20/5/2010, 23:45




Une histoire extraordinaire
TOUTES CES EPREUVES ONT FAIT CE QUE JE SUIS



histoire.

1. THESE AWFUL MEMORIES.


1547. maison close, moscou, russie.

Sebastian. La chaleur étouffante, la fumée âcre, épaisse et noire s'infiltrant comme un poison dans mes poumons. J'étouffais, allongée sur le sol, tentant en vain d'atteindre la fenêtre. Les hurlements, lancinants, résonnaient et je m'appliquais à ne pas y faire attention. La peur s'insinuait en moi, vicieuse et empoisonnée, et me poussait lentement vers la léthargie. La fumée me brûlait les yeux, j'inspirais péniblement, cherchant à rejoindre l'autre pièce ; là où .. Sebastian. Je me redressais avec peine et déchirais un pan de ma robe pour m'en couvrir le nez et la bouche. Je toussais avec force et me dirigeais vers la porte ; les hurlements redoublèrent et alors que je tendais la main vers la poignée, la porte s'ouvrit soudainement. Les cris et les pleurs de cette femme me glacèrent le coeur. Mes pupilles myosotis se posèrent sur elle et je ne pu retenir un hurlement ; elle brûlait, chaque partie de son corps était en feu, les flammes léchaient avec avidité sa chair ; je pouvais voir sa peau se couvrir d'énormes cloques et ses yeux, exorbités et emplis de larmes me suppliaient de l'aider. Je me saisit d'un rideau et m'avançais vers elle, tremblante et horrifiée. Soudain, une poutre enflammée s'abattit sur moi, m'assommant à moitié. Je me dégageais à grands coups de pieds et cherchais à rejoindre la femme. Seulement, les hurlements que j'entendais venaient de l'extérieur de la chambre ; plus aucun bruit ; seulement la mélopée angoissante des flammes caressant le bois de leur langue agile, et mon souffle faible et éraillé. Je m'apprêtais à me laisser mourir ; qui donc viendrait me sauver, ici dans une maison close ; la vermine et les dépravés ; ce feu serait une bénédiction pour le Tsar. Mais les pleurs d'un enfant me rappelèrent à ma première préoccupation.

Sebastian, il était là, dans l'autre chambre et j'entendais ses pleurs redoubler, il hurlait de peur. Mon enfant, mon bébé, mon amour. Je me redressais avec une agilité féline et me ruais à l'extérieur de la chambre. L'épaisse et mortelle fumée avait envahi le couloir et je m'accroupis, le bout de tissu toujours plaqué contre ma bouche. Sebastian .. Sebastian. Mon coeur battait la chamade, il cognait si violemment contre ma cage thoracique que s'en était douloureux. Je me trainais avec difficulté sur le sol, tentant d'échapper à cette fumée qui semblait vouloir m'avaler toute entière. Déjà je la sentais s'insinuer à travers tous les pores de ma peau, vénéneuse, je suffoquais, et subitement l'air me manquait. Je toussais avec force, enfonçais mes ongles dans la moquette cramoisie et me trainais avec mes dernières forces jusqu'au chambranle de la porte. Les pleurs de mon enfant avaient soudainement cessés et la peine qui s'empara de moi fut telle que je cru mourir sur l'instant. Je me redressais avec vivacité, accourant vers le berceau de bois déjà à demi rongé par les flammes. Mon esprit était embrumé, je n'entendais rien d'autre que les battements affolés de mon coeur ; si bien que mes propres hurlements de terreur me paraissaient venir de loin. Je me saisis de mon enfant ; son corps mort pesait si lourd dans mes frêles bras ; et je me laissais tomber aux pieds du berceau, prête à mourir moi aussi. Je serrais Sebastian contre mon coeur, murmurant quelques comptines russes à son oreille.

C'est alors qu'un homme, immense mais svelte, se rua vers moi. A travers l'épaisseur grisâtre de la fumée, je pus entrevoir son visage ; un bel homme aux traits fins mais sévères. Et ses yeux .. Ses yeux avaient cette lueur de mort, comme si quelque chose à l'intérieur était en train de pourrir. Il s'arrêta net, à quelques centimètres de moi, son visage était semblable à de la craie, pâle et lisse et peut-être était-il doux, comme du coton. Je voulus tendre l'index pour vérifier ; je délirais. Ses prunelles, d'un noir de jais, me fixèrent et j'eus la terrifiante impression qu'elles me traversaient, comme pour me sonder. L'inconnu tendit ses bras puissants vers moi et me souleva avec une facilité déconcertante. Dans l'affolement, je laissais glisser Sebastian de mes bras et, avant même que je puisse le retenir, il fut dévoré entier par une de ces gueules enflammées qui se riaient de ma tristesse et de mon désespoir. J'en entendais même certaines me tenter, me susurrer de les rejoindre ; ainsi pourraient-elles se régaler de mon corps comme elles l'avaient fait avec celui de mon fils. J'hurlais, j'hurlais à la mort, touchée par la folie, me débattant avec virulence dans les bras de cette inconnu qui me conduisait, à travers les dédales des couloirs, vers la sortie et ce à une vitesse affolante ; comme s'il tentait de fuir quelque chose ou quelqu'un. Mon Dieu, je vous en supplie, laissez moi mourir ; laissez-moi rejoindre mon enfant ; laissez-les me dévorer toute entière ... Je griffais, mordais, mais la peau d'albâtre de mon sauveur demeurait lisse de toute marque. Éreintée, abîmée, aux portes de la folie, je me laissais glisser dans une léthargie catatonique de laquelle j'espérais ne jamais me réveiller.

Mon corps tomba lourdement sur le sol et la neige qui recouvrait les rues anesthésia pendant un court moment la douleur fulgurante qui courait le long de mon dos. Je gémissais, en proie à de fulgurants soubresauts, la douleur se diffusait rapidement, jusqu'à s'étendre à chacun de mes muscles. J'apprenais à mes dépends ce que signifiait souffrir le martyr. Prenant appui sur mes mains, je me redressais péniblement. Mes yeux étaient gonflés et rougis par la fumée et je peinais à voir à quelque centimètres devant moi ; je tentais d'appeler à l'aide mais aucun son ne parvenait à franchir mes lèvres. La terreur s'empara alors de nouveau de moi et d'un geste brusque, je recouvrais mon visage d'un vol blanc et gelé. Je me frottais lentement les yeux avec la neige devenue quasi aqueuse au contact de mon visage, j'en ingérais également, faisant taire le feu qui brûlait à l'intérieur de ma gorge. J'ouvrais précautionneusement les yeux et ne pus retenir une plainte rauque. Face à moi, l'inconnu à la peau d'albâtre qui me fixait toujours de ses iris de jais. J'inspirais avec difficulté, happant l'air comme un animal. A y regarder de plus près, l'homme ne me semblait pas être en si bonne santé ; son corps, qui m'avait paru gigantesque et puissant semblait bien frêle désormais, sa peau qui étincelait, tant elle était immaculée, quelques minutes plus tôt avait perdue de son éclat et tirait vers le gris.

« - Qui êtes vous ? Où est mon Sebastian ? » réussis-je à articuler.

L'inconnu se rapprocha de moi, tant et si bien que je pouvais sentir son souffle frais sur mon visage. L'odeur était enivrante, fruité, délicieuse. Etais-je encore en train de délirer ? Sebastian .. Je te rejoindrais bientôt, amour. Il m'adressa un sourire, un sourire qui avait quelque chose .. d'animal. Je frissonnais malgré moi et peinais à soutenir son regard. Son index vint s'attarder sur ma joue, il se fit caressant lorsqu'il eut atteint ma bouche mais alla finir sa course le long de mon cou. Je déglutis avec difficulté.

« - Mon nom est Vassily Alekseï Petrovitch. Et ton enfant est mort. »

Un hurlement déchirant se fraya un chemin à travers mes lèvres et tout me revint en mémoire ; les gueules de feu, leurs ricanements et la tentation de les rejoindre. Mes mains agitées d'une toute nouvelle rage s'attaquèrent au visage de Petrovitch, je le griffais avec une force et une violence que je ne me connaissais pas. Au bout de quelques secondes pourtant, les mains puissantes de mon sauveur enserrèrent mes poignets avec une telle force que je crus qu'il allait me les briser sur l'instant. Il plongea ses prunelles dans les miennes et je m'apaisais aussitôt. Non Sebastian, Sebastian ne me quitte pas.

« - Pourquoi moi ? Il y avait tant d'autres femmes dans cette ruine ; pourquoi ne pas m'avoir laissé mourir ? demandais-je, le regard perdu dans le vide.
- Ton odeur est bien trop délicieuse pour te laisser te faire dévorer par les flammes. Et maintenant, tu m'es redevable ma belle .. »

Sur ces mots, il me saisit par le coup et me força à me redresser. Avec force, il me plaqua contre le mur et j'hurlais de douleur, ma chair à vif dans la bas de mon dos venait de se réveiller et la douleur était telle que j'eus l'impression de retomber dans une nouvelle léthargie. Mais une autre douleur, différente de la précédente, se propagea le long de mon cou. Petrovitch était penché sur mon cou et ses crocs ; ou quelque chose comme ça ; étaient plongés dans ma carotide.

« - Je vais mourir ? susurrais-je, de nouveau en proie au délire.
- En quelque sorte, oui. » grogna Petrovitch en levant la tête vers moi avant de retourner sucer mon sang.

Et je m'en rendais complètement à mon meurtrier, soumise. Attend moi Sebastian, j'arrive, j'arri ...


2. YOU'VE TOOK MY LAST BREATH.


1945. manoir des petrovitch, paris, france.

flashback
    Sebastian, regarde, je me meurs. Je viens, attends moi encore un peu. J'ouvrais les yeux mais je ne vis que le noir, les ténèbres. Sommes-nous en enfer mon amour ? Puis je voulus respirer mais de la terre s'engouffra subitement dans ma bouche, je tentais de la recracher, mais elle restait là, engorgeant mes poumons. Je me débattais et grattais la terre avec dextérité. Bientôt ma main souleva la terre pour sortir à l'air libre, puis l'autre et je me hissais avec facilité à l'air libre. Je me sentais .. puissante, presque trop forte pour que cela puisse être réel. Sebastian, où es-tu ? Je recrachais la terre qui était restée bloquée entre mes dents et un goût qui ne m'était pas inconnu vint caresser mes papilles. Ferreux et .. délicieusement bon. Le sang. Oui, je me rappelais, mes dents enfoncées dans la peau dure et froide de .. Petrovitch, le liquide tiède inondant mon palet, un véritable délice, comme ce vin que j'avais goûté chez l'un de mes riches clients un soir où je travaillais. Le sang, et le trou noir ; rien d'autre. Puis le goût de la terre. Je levais les yeux dans l'obscurité et Petrovitch ; si beau à la lueur de la lune ; bien moins effrayant que lors de notre première rencontre ; se rua vers moi, un sourire tendre fendant son visage de marbre.

    « - Bienvenue dans ta nouvelle vie, ma jolie. »


« - PANDORE ! QU'AS-TU ENCORE FOUTU ?! »

Le hurlement de rage de Vassily résonna dans le manoir et j'éclatais d'un rire sans joie en essuyant mes fines lèvres du revers de mon bras ; c'était si salissant de boire le sang à même la veine. Le corps gigantesque de mon Sire apparut à la porte et j'accourais vers lui en proie à un fou rire incontrôlable. Mes boucles brunes rebondissaient à chacun de mes pas, me donnant l'air d'une petite poupée de porcelaine. J'ouvrais de grands yeux innocents vers l'homme que j'aimais.

« - Le dîner est servi amour ; je t'en ai laissé un peu tu sais, mais ça a été difficile. »

Je désignais d'un élégant geste du bras les quatre corps à demi morts étendus au beau milieu de la cuisine. Je n'avais pu résister à leur indéniable charme, à leurs vestes d'officiers couvertes de médailles et à cette accent d'américains du nord. Et puis, ils sentaient tellement bon ! J'adressais un tendre sourire à mon amant et l'invitais à prendre part au festin avant de déposer un léger baiser sur ses lèvres scellées par la colère. Un grognement animal empli la pièce et Vassily m'asséna une violente gifle en plein visage. Je le regardais, hébétée, puis me jetais soudainement sur lui, poussant des cris suraigus, comme possédée par quelque chose de démoniaque. J'attrapais son cou de mes frêles bras et enserrais sa taille de mes cuisses. Je rapprochais mon visage du sien et montrais les dents. Lui, restait impassible. Il avait pris l'habitude, au bout de trois-cent-quatre-vingt-dix-huit années passées en ma compagnie ; ma folie faisait partie de son quotidien, tout comme mon incapacité à respecter les règles qu'il établissait.

« - Combien de fois vais-je devoir te répêter ..
- Je sais amour .. mais ils étaient tellement mignons dans leur uniforme ; et puis aujourd'hui c'est la libération, il fallait fêter ça, non ? arguais-je d'un air mutin.
- En tuant nos libérateurs ? Pandore .. »

Je lui intimais de se taire en posant mon index sur ses fines lèvres. Ses larges mains enserrèrent ma taille avec force et j'éclatais de rire avant de l'embrasser sauvagement. J'aimais cet homme comme je n'avais encore jamais aimé quelqu'un auparavant. A l'exception de mon adorable Sebastian. J'aimais cet homme autant que je le haïssais de m'avoir donné l'immortalité ; indéfiniment coincée dans un corps à la dérive, forcée de vivre avec cette folie animale, incontrôlable. Je me dégageais de l'étreinte de Vassily et rejoignis mes amis américains pour achever mon travail. Je plantais sans ménagement mes crocs dans le cou du premier venu, le sang encore tiède inonda mon palet et je geint de plaisir. C'est alors que je sentis qu'on me soulevait, et avant que je m'en rende compte, mon corps de marbre alla s'encastrer dans le mur d'en face.

« - Arrête-ça tout de suite Pandore ; apprend à te contrôler bordel ! C'est terminé pour aujourd'hui. Avec toi la fête, c'est tout les jours ; mais tu ne survivra pas longtemps à cette vitesse, tu vas finir par éveiller les soupçons non de dieu ! »

Je me remis sur pieds à une vitesse fulgurante. Le mur avait été salement ébranlé, quelques fissures avaient fait leur apparition, mais mon corps, solide comme la pierre, n'avait ressentit que de léger picotements. Je me ruais vers Vassily et la saisis par le cou, le soulevant du sol comme on soulève une valise.

« - Ne me dis pas ce que je faire Vassily .. susurrais-je entre mes crocs, Ce que je suis, tu en es le créateur ; ça, toute cette merde, c'est de ta faute mon amour. Alors ne viens pas me blâmer ; l'immortalité m'est douloureusement acceptable .. Je voulais rejoindre Sebastian ; et toi, égoïste bâtard, tu as décidé de faire de moi ton jouet. Je ne suis plus ta poupée de porcelaine mon amour. »

Je relâchais Vassily qui retomba avec grâce sur ses pieds. Ses prunelles d'ébène me toisaient, dans ces mers d'encre noire se mêlaient haine, dégoût, tristesse et amour ; comme chaque fois que je le décevais de la sorte. Il s'approcha de moi, silencieux et impassible et sa main agrippa quelques unes de mes boucles brunes et il tira avec violence.

« - Fous-le-camp alors ; si tu veux te suicider, ne m'entraine pas avec toi mon coeur. Va-t-en et ne reviens jamais. »

Il relâcha lentement mes cheveux et sa main qui s'était faite violente quelque secondes auparavant, si fit douce et tendre lorsqu'il la posa sur ma joue. Je frissonnais d'amour et de tristesse. Ses dernières paroles résonnaient comme une requête, un voeux, et non comme un ordre. Il était éreinté, épuisé de tout, de moi, de nous. Je lui adressais un sourire peiné et déposais un baiser sur ses lèvres avant de m'enfuir. Vassily Alekseï Petrovitch, mon Sire, mon amant, mon amour ; adieu.



Dernière édition par Pandore N. Morovitch le 26/5/2010, 03:04, édité 14 fois
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   20/5/2010, 23:45

famille.
Je n'ai pas de famille ; je crois n'en avoir jamais eu. Il y a bien eu cette femme, d'une envoûtante beauté, qui s'occupait de moi, coiffant mes cheveux avec une incroyable douceur, qui m'apprêtait comme une poupée. Mais elle n'était pas la seule ; j'en croisais des tas d'autres, dans les couloirs de cette immense maison à deux étages ; je les croisais elles, accompagnées d'hommes qu'elles emmenaient dans leur chambre. Elles étaient peut-être dix ou quinze ; et puis il y avait cette femme, plus âgée, qui me demandait de l'appeler Grand'Ma. Puis, cette fille au magnifique sourire et aux mains douces est morte, je crois que j'avais douze ans ; et Grand'Ma est devenue aigre est m'a forcée à aller chercher de l'argent dans la rue ; je devais chanter, danser.
Puis j'ai eu l'âge pour travailler dans la maison, avec ces hommes qui défilaient dans ma chambre, chaque jour, différents de la veille. Et j'ai eu un enfant ; Sebastian, mon amour, mon Sebastian. Puis il y eu Vassily et moi ; puis moi, uniquement moi et ma folie.

test rp.
Seule dans ma chambre d'hôtel ; fraîchement arrivée à Shreveport ; petit patelin de quelques centaines d'habitants ; munie de ma télécommande, je ne cessais de zapper, sans vraiment porter attention à ce qui s'affichait sur le petit écran de télévision pourri. Soudain, un flash de dernière minute attira mon attention. Un vampire en procès. Non, je n'en croyais pas mes yeux. Instinctivement, je me servit deux doigts de ce whisky dégueulasse dans le mini bar et allumais une cigarette. Mon Dieu ; ou qui que ce soit qui m'entendais ; comment cela pouvait-il être possible ? L'existence des vampires était censée rester secrète jusqu'à la fin des temps ; telle était la règle la plus importante. J'avalais une gorgée, l'alcool réchauffa ma trachée, avant de tirer goulûment sur ma cigarette. Je me ruais alors vers la fenêtre et ouvrit les volets. L'obscurité de la nuit n'empêchait en rien de remarquer les gens qui sortaient en masse de leurs appartements, de leurs maisons ; un brouhaha s'éleva jusqu'à ma fenêtre, et dans ces voix entremêlées, je pouvais entendre de la colère, de l'incompréhension et de la peur. Et aussi étrange que cela puisse paraitre ; je ressentais moi-même de la peur, une peur incontrôlable. Qu'allait-il advenir de nous ?

Un mois s'était écoulé depuis l'annonce de l'existence des vampires, puis ça avait été au tour de lycanthropes de se faire découvrir ; ainsi qu'un tas d'autres .. créatures. Déjà, à Shreveport, s'ouvrait des dizaines d'endroits réservés exclusivement aux vampires, certains commerçants en avait même fait leur fond de commerce. Avec ça, de nouvelles règles, nous ne pouvions plus tuer, et des simulacre de sang remplaçaient désormais le véritable sang. Je bouillonnais ; la peur qui s'était emparée de moi à l'annonce du procès s'était transformée en une rage viscéral à l'égard de ces foutus humains qui tentaient de nous dicter notre conduite ; bordel, n'étions-nous pas les plus puissants ? Pourquoi laissions-nous ces pourritures nous asservir ? Je pensais soudain à Vassily ; où était-il, que pensait-il de toute cette histoire ? Je m'imaginais que cette révélation ne l'avait pas ébranlé, et que, comme à son habitude, il était resté d'une impassibilité déconcertante. Peut-être même pensait-il que ces nouvelles lois valaient mieux pour chacune de nos races ..

Emue au souvenir de mon ancien amour, je poussais, sans vraiment m'en rendre compte, la porte d'un de ces nouveaux bars pour vampires. L'ambiance était tamisée, le rouge et le noir étaient les couleurs dominantes et le lieu avait quelque chose d'assez guindé. Je prenais place au bar et fit signe au barman ; bel homme à la peau d'albâtre.

« - Qu'est-ce-qui vous ferait plaisir mademoiselle ?
- Et bien .. Sers-moi donc un de ces fameux .. True Blood. » ordonnais-je avec dégoût.

Le barman posa le verre rempli de liquide écarlate face à moi et j'humais la mixture avant de la porter à ma bouche. J'avalais avec difficulté ; ce simulacre ne valait rien comparé à la douceur, la tiédeur et le goût terriblement enivrant du sang directement sucé à la source. Je repoussais le verre au bord du bar et me redressais avant de pousser avec colère la porte de ce foutu bar. Ces pourritures d'humains .. Non, jamais je ne m'abaisserais à devenir ce qu'ils souhaitaient faire de nous. Et je me mis en chasse ; et peut-être respecterais cette règle de laisser en vie ma proie ..


Dernière édition par Pandore N. Morovitch le 26/5/2010, 03:36, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   20/5/2010, 23:48

Bienvenue :021/: :021/: :021/:
Quel magnifique avatar <3
N'hésite pas à poser des questions au staff si besoin. Et reste sage avec Camille!
Bonne continuation.
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   20/5/2010, 23:55

Rofl je veux pas qu'il soit sage avec moi. :036/: Au pire grand frère Sevichou me protégera (et mourra pour moi :D) n'est ce pas?

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche, je suis à ton entière disposition en cas d'interrogations heart
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   20/5/2010, 23:57

Protègera sûrement mais mourra certainement pas (Y)
Il y a des limites quand même. Surtout que tu ne penses
qu'à me faire des choses horribles
avec tes menottes de malheur!
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 00:35

Quoi ? Menotter mon pauvre petit Sevichou ?! Il faut arrêter de le traumatisé le pauvre, il va devenir parano.
Viens mon p'tit vampire, Tata Ariel est là !

Bienvenue Louis, je suis sûr que tu te plaira parmi nous, et Camille t'attendais avec impatience, j'ai hâte de lire ta fiche.
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 00:41

Bienvenue, Bonne continuation pour ta fiche

et oui tu seras très bien accueillit ^^
Au plaisir de te voir dans le jeux :)
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 00:49

Merci pour votre accueil (: .
Je vais tenter d'être à la hauteur de vos espérances (aa).
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 00:50

Déjà ton avatar est sublime, ça nous donne des raisons d'espérer, ça veut dire que tu as du goût ^^
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 04:04

Après une demande (légitime) de Camille ; j'ai décidé de me retirer et de choisir un autre personnage. Elle a du vous en faire part ; mais simplement pour vous prévenir que je reste bel et bien sur le forum avec un personnage inventé.

Merci (: .
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 08:46

Elle m'a prévenue, tout est arrangé ^^
Merci à toi.
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 12:31

Bienvenue Pandore (:
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 14:02

Bienvenuuuuuue :56:
& Bon courage pour ta fiche :028/:
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 14:16

Bienvenue :64:
Bonne chance pour ta fiche :015/:
Et à très vite en RP j'espère :040/:
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
DEAD LIKE ME

SIGNALEMENT : Batard dégénéré destructeur d'innocence.
HABILITIES : Nécromancie, traditions gitanes, vagabonds sujet à la possession.
OFFICE : Nécromant, il a une petite clientèle et ne désire pas plus. Arrondis ses fins de mois en jouant au faussaire d'artéfacte et de grimoires. Il vent également son sang sur le marché noir.
SERENADE : ULVER - Darling didn't we kill you? | Hellraiser main theme


INFORMATIONS CONFIDENTIELLES
SOBRIQUET : Eden Memories
MISSIVES : 1920
ACTE DE PROPRIETE : Twixnfun; tumblr

 
Niklaus L. Bălan
FONDA Ϟ Pervers malsain psychotique.


Black Moon
JE SUIS:
CAPACITES:
MEDISANCES:
MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 18:33

Bienvenue Pandore, quel personnage en perspective!

_________________
DESPERADOS — Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité. Pour reprendre la main, jouer selon leur propres règles et forcer le destin
(c) Eden Memories

color=#564563
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 21:36

OMFG ENCORE UNE VAMPIRETTE <3
Notre armée grandit un peu plus chaque jour =D

J'vais répéter un peu ce que tout le monde a déja dit, mais excellent choix d'avatar =D
BIENVENUE !
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   21/5/2010, 23:47


Bienvenuuue !
Et bonne chance pour ta fiche ! =D
Et j'adore le prénom ♥
Et ...
Et non, c'est tout =D
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   22/5/2010, 02:28

Bienvenue et bonne continuation pour la suite de ta fiche :028/:
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   25/5/2010, 22:46

Merci à tous ; heart
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   26/5/2010, 03:37

Désolé du DP ; je pense avoir terminé.
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   26/5/2010, 14:29

Welcome
JE SUIS LA POUR TE GUIDER

Tout d'abord, je te souhaites la bienvenue sur Drag me to Hell de la part de toute l'équipe administrative.
Ensuite, maintenant que ta fiche est achevée, je viens la modéré pour la validation.


Je ne sais pas vraiment quoi dire. Très belle histoire, bien écrite, avec une belle femme : le TOP! Bon, j'exige un lien parce que ... Sebastian ressemble à Sevastian ? Et en plus, tu es Russe! Les RUSSES AU POUVOIR! Oui, pète un câble ... En tout cas : Bienvenue <3

J'ai le bonheur de t'annoncer que tu es validé!
Toutes mes félicitations!

Avant toute chose, laisse-moi un peu te guider pour faire tes premiers pas sur le forum en tant que membre validé! youhou! Première chose à faire, si tu ne l'as pas encore faite, c'est de finir de remplir correctement ton profil, et ta feuille de personnage même si tu n'as pas encore de relations, de toute façon, il te faudra sans doute l'éditer dans les temps futurs. Ce n'est pas grand chose, mais d'un c'est plus joli et de deux, on cerne plus vite ton personnage ainsi. Ensuite tant que tu es sur ton profil, pense à mettre dans ta signature un lien vers ta fiche de présentation. Comme ça c'est plus facile pour les autres joueurs de savoir à qui ils ont affaires! Deuxième étape et pas la moindre: remplir ta fiche de relations. C'est la manière la plus rapide pour t'intégrer complètement au forum, et bien évidemment cela va te permettre d'avoir un panel de joueurs avec qui faire un rp tout simplement. La suite logique étant de répertorier tes rp en cours ainsi que tes futurs rp ici, tu pourra bien évidement faire des demandes de rp via les topics des autres joueurs. Nous te conseillons vivement d'aller à A.N.P.E. pour bloquer le boulot de ton personnage, tu pourra aussi créer ta propre boîte si tu le désire. Ensuite, fort de ton salaire, tu pourras demander un logement, n'oublie pas que la colocation est aussi une bonne option!
Quand tu auras fait tout cela, tu pourras aller jouer avec tes petits camarades. Pour mettre un peu de piment dans ton jeu n'hésite pas à faire un tour du côté des challanges ou bien dans l'animation. Et puis, en attendant une réponse d'un joueur, tu peux toujours aller flooder avec nous jusqu'au bout de la nuit!

Il ne me reste plus qu'à te souhaiter un bon jeu sur Drag me to Hell.
Amuse-toi bien, et rappelle toi, que si tu as la moindre question nous serons toujours là pour y répondre.
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
 
Invité
Invité


MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   26/5/2010, 14:37

Han ; merci du compliment <3 . Et bien entendu ; comment passer à côté de cette coincidence de Sevastian/Sebastian.

Merci en tout cas ; je vole faire ma fiche de liens heart
Revenir en haut Aller en bas
 
avatar
 
DEAD LIKE ME

SIGNALEMENT : Batard dégénéré destructeur d'innocence.
HABILITIES : Nécromancie, traditions gitanes, vagabonds sujet à la possession.
OFFICE : Nécromant, il a une petite clientèle et ne désire pas plus. Arrondis ses fins de mois en jouant au faussaire d'artéfacte et de grimoires. Il vent également son sang sur le marché noir.
SERENADE : ULVER - Darling didn't we kill you? | Hellraiser main theme


INFORMATIONS CONFIDENTIELLES
SOBRIQUET : Eden Memories
MISSIVES : 1920
ACTE DE PROPRIETE : Twixnfun; tumblr

 
Niklaus L. Bălan
FONDA Ϟ Pervers malsain psychotique.


Black Moon
JE SUIS:
CAPACITES:
MEDISANCES:
MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   26/5/2010, 15:08

MDR Sevichou tu veux faire une révolution, c'est ça?

Félicitation Pandore!

_________________
DESPERADOS — Nous sommes de ceux qui établissent des stratégies dans l'obscurité. Pour reprendre la main, jouer selon leur propres règles et forcer le destin
(c) Eden Memories

color=#564563
Revenir en haut Aller en bas
 
 
 
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge   

Revenir en haut Aller en bas
 

« la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» « la cruauté demande un long apprentissage. » — pandore nyx epheridge
» (FlashB) « Les retrouvailles sont des phénomènes si complexes qu’on ne devrait les effectuer qu’après un long apprentissage ou bien tout simplement les interdire » ~ Jalan & Jorelle
» « Les retrouvailles sont des phénomènes si complexes qu'on ne devrait les effectuer qu'après un long apprentissage. »
» La fin d'un long apprentissage [monoposte]
» Demande de rang spéciaux

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DRAG ME TO HELL ::  :: Never Forget-