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 My world ends on a regular basis [Cassiopée & Madison]

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MessageSujet: My world ends on a regular basis [Cassiopée & Madison]   13/5/2010, 09:11

Madison & Cassiopée
my world ends on a regular basis
yeah I fed quick and lonesome places
no sooner that I am dead
i feel the ravens tugging at my hair

Son regard clair se traina un instant encore sur la route d’un bleu sale et délavé avant de terminer sur la devanture du bâtiment auquel Madison faisait face depuis une poignée de seconde maintenant. Son visage pâle et harmonieux ne reflétait aucune des émotions qui la tiraillaient depuis ce matin ; depuis l’instant où, sur un coup de tête, la jeune femme avait rassemblée ses affaires. Tout avait été très vite, peut-être un peu trop d’ailleurs, et maintenant qu’elle s’arrêtait enfin, la petite blonde avait le tournis. Cela dit, le fait qu’elle n’ait rien avalé depuis la veille avait sûrement quelque chose à y voir. Mais manger avait été la dernière de ses priorités lorsqu’elle était tombée sur la petite annonce discrète parue dans un journal (qu’elle ne lisait habituellement jamais). On y relatait un fait divers émouvant sur les retrouvailles d’un homme et de sa fiancée vampirisée quelques mois plus tôt… Le journal ne disait évidemment pas comment finirait cette romance ô combien dangereuse, mais Madison n’avait même pas songé aux risques qu’encourait cet homme, éperdument amoureux d’une femme qui n’était plus vraiment celle qu’il avait aimée. Non, tout ceux à quoi elle avait pu penser, c’était qu’elle donnerait n’importe quoi pour pouvoir retrouver Declan elle aussi et faire publier un article complètement stupide et mielleux sur leur histoire. Son regard c’était tourné malgré elle vers le nom de l’agence de détective qui s’était chargée de retrouver la fiancée. Apparemment, la responsable avait souhaitée rester anonyme et ne faire aucune déclaration ; pas étonnant.
Une heure après cela, Madison avait retourné tout son placard pour mettre la main sur le dossier qu’elle avait constitué ces neuf dernières années. A savoir : pas grand-chose malheureusement. La jeune interne en chirurgie ne s’était pas laissé aller une seconde à espérer tandis qu’elle s’activait pour se mettre en route et rejoindre Lafayette Street. Elle ne pouvait plus se le permettre et ne supporterait pas une autre déception. Il fallait qu’elle attende d’avoir rencontré ce détective avant de laisser un nouveau filet de lumière venir éclairer les ténèbres d’ignorance qui l’entourait depuis toutes ces années.
Et à présent, elle y était. Draehn & Roseburn « Enquêtes paranormales ; consultations et conseils ; prix attractifs ». Madison était partagée entre l’envie d’éclater de rire et de se gifler devant tant de naïveté. Si Declan la voyait faire et passer la porte d’un tel établissement, il se moquerait sûrement et la taquinerait durant des heures. Sauf que Declan n’était plus là et tout ce qui lui restait, c’était cette boîte au slogan étrange et risible. Sa petite lueur d’espoir…

Sans plus tergiverser, Madison prit une grande inspiration et traversa la rue. Elle n’avait pas toute la journée devant elle et Thomas allait se demander où elle était lorsqu’il rentrerait, épuisé, de sa garde. Et il était évident qu’elle n’avait pas envie de tout lui avouer ; rien de tout cela ne le regardait.
La mine décidée, la petite blonde passa la porte du bâtiment pour atterrir dans un petit hall d’entrée intimidant. Elle venait assurément de passer dans une autre dimension. Mais le décor plutôt singulier ne l’arrêta pas dans son élan, rien n’aurait pu l’arrêter de toute manière. S’avançant un peu plus encore, enserrant avec force la lanière de son sac en bandoulière contenant ses dossiers, elle fit porter sa voix douce dans la pièce.

« Y a quelqu’un ? »
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SIGNALEMENT : Batard dégénéré destructeur d'innocence.
HABILITIES : Nécromancie, traditions gitanes, vagabonds sujet à la possession.
OFFICE : Nécromant, il a une petite clientèle et ne désire pas plus. Arrondis ses fins de mois en jouant au faussaire d'artéfacte et de grimoires. Il vent également son sang sur le marché noir.
SERENADE : ULVER - Darling didn't we kill you? | Hellraiser main theme


INFORMATIONS CONFIDENTIELLES
SOBRIQUET : Eden Memories
MISSIVES : 1920
ACTE DE PROPRIETE : Twixnfun; tumblr

 
Niklaus L. Bălan
FONDA Ϟ Pervers malsain psychotique.


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MessageSujet: Re: My world ends on a regular basis [Cassiopée & Madison]   17/5/2010, 15:36

    Tirant sur le carton de toute ses forces, la frêle jeune femme sentit le morceau de carton ployer sous son poing mais le cul du carton alourdit par les divers dossiers ne bougea pas d’un pouce. Elle renouvela son effort en prenant appuis avec son autre main sur le rebord de l’étagère tout en déplaçant légèrement son pied droit un peu plus en arrière sur la chaise. Jetant un coup d’œil en arrière afin de juger un peu mieux de son équilibre précaire, elle reporta son attention sur cette fichue boîte en carton. 40cmx60 elle était déjà imposante par sa taille, si on ajoutait à ça qu’elle était remplie de vieux dossier datant de l’époque où Draehn était seul à bord de l’agence, vous auriez une petite idée de son poids. La jeune femme tira de toute ses forces, elle manqua de perdre l’équilibre tandis qu’un morceau de la poignée en carton lui resta dans la main. « Ah oui ? C’est comme ça que tu le prends ? » fit la jeune femme sur le ton du défi au vieux carton poussiéreux. Parler toute seule était devenue une habitude chez elle surtout lorsqu’elle était toute seule. Signe de folie ? Pas vraiment, elle savait parfaitement que c’était totalement humain de s’énerver contre des objets, de leur hurler dessus ou de leur parler comme si c’était des êtres humains. Tout le monde faisait ça. Et personne n’osait l’avouer. Elle descendit brusquement de la chaise avec un air légèrement en colère. Pourquoi rangeait-elle les vieux dossiers dans cet endroit inaccessible où à chaque fois elle se prenait la tête pour sortir les cartons ? Réponse : Draehn les rangeait là et c’était ses dossiers. C’est bête, mais depuis qu’il était mort elle n’avait jamais vraiment envisagé de ranger ailleurs ses dossiers. Il avait choisit de les ranger en haut, pas pour qu’elle ne puisse pas y accéder mais pour laisser de la place à ses propres dossier sur les étagères plus accessibles. Une manière de lui dire qu’elle faisait parti de la boîte. N’ayant jamais songé à prendre un détective pour remplacer son ancien collègue et patron, elle n’avait pratiquement rien touché au rangement qu’il avait fait juste pour elle. Un jour, elle rangerait tout ça, un jour elle prendrait quelqu’un pas uniquement un employé, quelqu’un avec des fonds et énormément de temps, quelqu’un avec qui elle pourrait partager la direction de l’agence. D’autant que depuis la révélation, le chiffre d’affaire avait une nette tendance à grossir.

    Elle positionna la chaise juste à côté, en face d’un carton plus petit qu’elle jugea plus léger. Avec un certain bon sens, elle avait renoncé à déplacer l’énorme carton, et envisageait de déplacer celui juste à côté pour pouvoir accéder plus facilement au contenu qui l’intéressait. L’idée semblait diablement bonne. Elle monta donc sur la chaise, tout en se demandant combien de temps la pauvre supporterait qu’on la prenne pour un escabeau, et elle saisit la poignée du carton plus petit. Elle ne se souvenait plus de ce qui se trouvait dans celui-là. L’écriture de son ancien patron à moitié effacée indiquait des dates. Il classait par époque. On pouvait trouver n’importe quoi dedans, mais elle savait qu’avant la révélation, il n’avait pas vraiment d’affaires importantes. Les humains pensaient que c’était un charlatan et très peu de sorciers faisait appel à lui. Résultat, il avait longtemps hésité avant de l’engagé. Il avait peur qu’elle n’ai pas suffisamment de travail même s’il lui arrivait à lui de faire des nuits blanches durant les périodes où il n’arrêtait pas de bosser et enchaînait les affaires. Elle haussa les épaules, de toute façon, ce carton ne l’intéressait pas. Elle se positionna pour mieux réceptionner le carton une fois qu’il aurait glissé vers elle. Question de logique, si elle ne prenait pas un minimum de précaution, le carton finirait par terre. Elle tira et allez savoir pourquoi ce fut exactement le moment où pendant que le carton résistait et qu’elle donnait plus de force à son bras au muscle déjà endoloris, la sonnette carillonna signifiant que quelqu’un était entré dans le bureau avoisinant. Résultat des courses, le réflexe de tourner la tête vers la porte, parfaitement inutile puisque de là où elle était tout ce qu’elle pouvait voir c’était la porte de ce bureau dont la vitre opaque ne laissait deviner que la lumière de la pièce avoisinante, lui fit perdre son équilibre et elle se retrouva par terre, le contenu du carton tombant en averse autour d’elle, tandis que le carton vola, vidé, à quelques centimètres pour aller à l’autre bout de la pièce. Se redressant, elle poussa un lourd soupire. Non seulement elle allait devoir tout trier mais en plus, la chaise avait un pied de cassé. C’était une jolie chaise et la plus solide. Décidément l’achat d’un véritable escabeau commençait à devenir nécessaire. Plus que nécessaire, obligatoire.

    La cliente ou le client ! C’était le début du printemps et les clients ne se pressaient pas au portillon. Ce n’est pas la bonne époque. Durant l’hiver le nombre de divorce est plus accru, et le gros de sa clientèle reste bien évidemment des personnes souhaitant divorcé ou soupçonnant leur conjoint de les tromper. Surnaturel ou pas, une agence de détective reste toujours sur une base de clientèle semblable. Malgré tout la spécialité de leur agence avait toujours concerné les disparitions, retrouver un objet perdu, un souvenir perdu ou simplement un amour perdu. Au fur et à mesure c’était plus des personnes disparues que des objets, mais Cassie préférait de loin retrouver un amour perdu même si les histoires ne finissaient généralement pas aussi bien que ses clients l’espérait plutôt qu’une personne disparue. Tout comme elle préférait se charger d’enchanter un objet pour un client, l’aider à traduire ses rêves ou régler des problèmes de voisinages plutôt qu’être confronté à un divorce. C’est assez étrange quand on sait combien peut rapporté un divorce mais vous penseriez la même chose si vous deviez mettre une boîte de mouchoir sur votre bureau tellement vos clients ont une nette tendance à éclater en sanglot quand ils vous racontent combien leur conjoint a changé. Enterrer une histoire d’amour n’a rien de glamour ni de sexy, c’est même plutôt triste et parfois sordide. Avec les disparitions de personnes la plupart du temps c’était dans le même registre. Beaucoup de personnes s’imaginent que la seule manière de régler leurs problèmes est de fuir. Ils n’ont pas complètement tord mais ça n’arrange rien et en général ça fait beaucoup de mal à pas mal de personnes. Cassie franchit la porte pour accueillir le client qui venait de provoquer involontairement sa chute et en voyant la jeune femme aux cheveux blonds, elle sentit que ça n’était pas pour retrouver un amour de jeunesse qu’elle allait l’engager. Quelque chose lui disait qu’il valait mieux trouver un moyen de convaincre sa cliente de faire demi-tour et de ne pas l’engager, pourtant cette dernière n’avait pas encore dit un seul mot au sujet de ce qui l’amenait ici.

    « Excusez-moi, j’étais en train de faire du rangement. » fit Cassiopée en accueillant la cliente avec un léger sourire confus. Elle ne pu s’empêcher de passer sa main dans ses cheveux en songeant soudainement qu’elle devait avoir l’air mal coiffée après la chute qu’elle venait de faire. Puis elle sentit ses cheveux lisse retombant sur ses épaules avec harmonie et convint qu’en fait elle n’avait nul besoin de se recoiffé. Sa main retomba le long de son bras. Elle écarta la chaise réservée au client, ramassa le dossier qui traînait sur la dite chaise et le posa sur un coin du bureau. Le rangement n’était certainement pas sa tasse de thé comme on dit. C’était à se demander comment les clients pouvaient la prendre au sérieux quand on voyait le bordel présent sur le bureau. « Asseyez-vous je vous en prie. » ajouta Cassie en faisant un geste vers la chaise. « Vous voulez quelque chose à boire ? Un café peut-être ? » C’était la seule chose qu’elle était en moyen d’offrir, du café fait avec une vieille machine qu’elle avait trouvé en rangeant un placard, un thé ou encore un verre d’eau. Il n’y avait pas de mini frigo ici, on manquait de place. La pièce principale anciennement une salle d’attente avait dû être transformée en bureau quand l’agence s’était agrandie. Les trois grands pièces contenaient toutes des bureaux mais celui de son ancien patron s’était peu à peu retrouvé transformé en la pièce où l’on rangeait les dossiers, avec des cartons posés un peu partout, s’entassant au point où il fallait être de la maison pour retrouver quoi que ce soit.

_________________
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MessageSujet: Re: My world ends on a regular basis [Cassiopée & Madison]   18/5/2010, 16:18

« Non,… merci » répondit poliment Madison en jetant un nouveau coup d’œil aux alentours

Depuis son arrivée dans le bureau désordonné de la blonde aux yeux clairs, la jeune femme ne cessait de remettre en question sa venue ici. À quoi s’attendait-elle exactement ? Qu’espérait-elle trouver en fréquentant un tel établissement ? Il faut dire qu’elle n’était pas vraiment une habituée… Il y avait bien cette agence dans laquelle elle avait mis les pieds une fois, pour els mêmes raisons qu’aujourd’hui. Madison avait été reçue par une secrétaire qui lui avait demandé de patienter un instant dans une salle d’attente calme, sobre, lumineuse mais décorée avec goût. On l’avait ensuite invité à rejoindre le bureau d’un dénommé Tom Sheppard, qui l’avait accueilli avec un large sourire avenant dans son bureau aseptisé. Malheureusement, elle s’était rendue compte un peu tard que c’était le sourire qu’un requin manipulateur et avide qu’il lui avait adressé. Au final, son frère était resté porté disparu et la moitié de son compte bancaire aussi…
Alors peut-être qu’un peu de désordre n’était pas plus mal. Madison préféra du moins se convaincre que c’était le signe que la propriétaire des lieux était trop occupée à mener l’enquête pour ranger ses dossiers. Ou bien, c’était simplement le signe qu’elle était bordélique et n’estimait pas à avoir à recevoir ses clients dans de bonnes conditions. Encore que son interlocutrice lui paraissait bien aimable.
Chassant finalement ces pensées encombrantes de son esprit déjà surchargé, Madison repris la parole en s’asseyant sur le siège qui lui avait été proposé.

« Je… Voilà, hem… » se reprit-elle en peinant à trouver ses mots « Je suis venue à tout hasard dans votre agence à cause d’un article que j’ai vu ce matin. Je ne fais pas ce genre de choses d’habitude ! En règle générale, j’aime régler mes problèmes seules et ça marche, la plupart du temps » expliqua Madison sans être certaine que sa vis-à-vis ait réellement besoin d’entre tout cela. Mais elle avait la fâcheuse tendance à beaucoup parler lorsqu’elle était en situation de stresse, et aujourd’hui, elle était indéniablement stressée... « Seulement je suis sur cette… ‘affaire’ depuis des années maintenant et je suis forcée de constater que ça ne donne rien. J’ai parcouru la quasi-totalité du pays en vain, j’ai fréquentés les bars les plus mal famés, ai questionné toutes sortes de gens et par là j’entends bien toutes sortes de gens » ajouta la petite blonde d’un air entendu « Enfin bref, je me suis démenée et les résultats n’ont jamais été probants »

Madison se tut une seconde, le temps de réaliser qu’elle exposait son problème à l’envers. La jeune femme secoua la tête en fermant les yeux pour se reprendre. Elle inspira profondément et recommença.

« Je suis à la recherche de mon frère. De mes frères pour être tout à fait exacte » se corrigea-t-elle, parlant vite pour ne pas laisser l’émotion l’étreindre et lui couper le souffle comme souvent

Parler de Declan et Ailill n’avait jamais été quelque chose de facile pour elle. À vrai dire, ça ne lui était pas arrivé depuis des mois, peut-être même des années. Lorsqu’elle interrogeait des gens, elle trouvait toujours une excuse, inventait une histoire pour ne pas avoir à les évoquer clairement et citer le lien qui l’unissait aux deux garçons. C’était trop douloureux et elle était trop sensible… Mais tout cela avait assez durée. Il fallait qu’elle affronte ses démons et surmonte son émotivité pour faire avancer les choses.

« J’ai monté un dossier comme j’ai pu. Je suis loin d’être une experte mais… enfin je vais vous le montrer, ce sera plus simple » conclut-elle en fouillant dans son sac, rageant de voir ses mains trembler lamentablement « Tenez »

Madison tendit une épaisse pochette à son interlocutrice, espérant qu’elle la lui prenne des mains. Malgré tout, elle ne pouvait s’empêcher de l’imaginer lui rire au nez et lui dire d’aller se faire voir avec son fichu dossier, sa pathétique histoire et ses grands yeux embués de larmes. Elle ne pouvait s’empêcher de penser qu’elle était seule dans cette histoire et que personne ne souhaiterait l’aider. Nombreux étaient ceux qui lui avaient conseillé de passer autres chose et de laisser tomber. Comment le pourrait-elle ? Il s’agissait de ses frères, de son jumeau ! Jamais elle ne pourrait les abandonner à leur sort, il fallait qu’elle sache. Il fallait qu’elle els retrouve à tout prix.
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