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 Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]

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MessageSujet: Scoop, scalpe et scopitone [/! -18/!]   Sam 19 Mar - 20:08

Dans la rédaction, le sentiment anti-vampire était prégnant. La veille, un incroyable massacre avait eu lieu pendant le carnaval. A cause de cela, le Daily Comet avait retardé son heure de publication pour changer sa Une et ajouter des articles supplémentaires. Ethan avait assisté au carnage, et pendant une grande partie de la nuit, il avait veillé avec plusieurs collègues pour mettre en forme tous les évènements. Il avait finalement ajouté un article vengeur contre les vampires les plus puissants. C’était d’ailleurs celui-ci que le rédacteur en chef avait voulu lire pendant la conférence de rédac’:

Daily Comet a écrit:
«  Hier, alors que nos concitoyens mourraient par dizaines, au centre de la mêlée se déroulait une scène digne d’un épisode de la série « Les Crocs de l’Amour », qui avait été arrêtée après le lobbying des anti-vampires. Comme dit dans l’article que le « Daily Comet » a consacré au déroulement des évènements, il s’agissait d’un clan de vampires, au départ, qui attaqua la foule. Celui-ci est concurrent aux vampires qui, actuellement, dirigent la ville, ceux qui sont en liens étroits avec le gouvernement (voir notre article en page 6), et qui préconisent le True Blood. Qui dirigent ces bandes ? Le « Daily Comet » ne connait pas leur nom, mais nous les avons identifié. Ils ont l’apparence de jeunes hommes, mais sont de multiples centenaires. Et hier, ils se roulaient dans le sang, s’embrassant de façon passionnée sous les yeux stupéfaits de notre envoyé spécial au Carnaval de Shreveport.
Ces liens entre les vampires buvant du True Blood et le revendiquant et ceux qui attaquent, en publique, des dizaines de citoyens sont étroits. Et pourtant, le chef de ces assassins a participé, hier au sauvetage d’une vingtaine d’entre nous. Après avoir lâché ses sbires sur la foule, il a encouragé la bataille contre les morts-vivants qui sont sortis du cimetière hier à minuit trente. On pouvait le voir serrant dans ses bras une jeune femme, les yeux enamourés, et se faire dicter sa conduite par celle-ci. Il lui obéissait au doigt, et à l’œil.
En fait, d’après notre enquête, ce pseudo-chef ne doit sa place qu’à ses capacités… sexuelles. D’après nos sources, le seul test qu’il a passé pour devenir le meneur de ces assassins est une série de gâteries à un certain nombre de vampires pour obtenir leur vote afin de prendre le pouvoir. De même, comme hier, il ne se mesure jamais à des ennemis pas préalablement blessés. Ou alors, il se cache derrière des sbires bien plus puissants que lui. Une vidéo circule d’ailleurs sur le web où on peut le voir en pleine action avec un autre vampire, liée celui-là au clan au pouvoir.
Son confrère « Maître de la Ville » n’est d’ailleurs pas mieux. Outre le fait qu’il aime se rouler dans le sang de ses citoyens avec l’auteur du massacre, il y a également participé ! On l’a vu à plusieurs reprises mordre à pleine dents des citoyens égarés, choqués par l’ampleur du désastre. Quel paradoxe pour celui qui intime l’ordre à ses troupes de ne boire que du True Blood et de ne jamais boire du sang humain. Quelle leçon, aussi, pour l’administration de Shreveport, et de la Louisiane ! Voici le vampire qui porte la confiance de nos dirigeants ! Celui qui hier se roulait dans le sang de nos concitoyens, ivre de joie ! Il n’est pas étonnant que ni la Mairie de Shreveport ni la porte-parole du gouverneur n’ait souhaité répondre à nos questions ! »


Toutes les personnes présentes avaient applaudi. Aucun, pourtant, ne faisait partie des « Humains Contre Vampires », ou d’autres groupuscules extrémistes qui fleurissaient à Shreveport. Mais ce massacre perpétré par les vampires avait choqué. Le nombre de mort était à 3 chiffres, en seulement quelques dizaines de minutes. C’est pourquoi cet article - qui contenait une grande partie imaginaire - avait été bienvenue. Il permettait de trouver une différente approche pour affronter les vampires. Au lieu de dire qu’ils étaient « le mal », cet article souhaitait ridiculiser les chefs pour les affaiblir, et affaiblir les vampires en tant que communauté.

Ethan avait un peu rougi quand ils avaient applaudi. Il avait un autre but avec cet article. Il souhaitait provoquer les chefs pour leur faire faire le premier pas vers lui. Il souhaitait avant tout les rencontrer, et pouvoir comprendre le fonctionnement de leur hiérarchie. Oh, bien sûr, c’était risqué. Mais Ethan n’avait que très peu d’attaches à la vie. Plus de famille, plus de richesse, il ne lui restait que des connaissances, plus ou moins proches, et qui étaient pour lui plus des sources d’information qu’autre chose. Il était content d’avoir été publié, car ce n’était pas gagné. Les vampires font surtout peur, et c’était assez courageux de la part du rédacteur-en-chef d’avoir bien voulu publier un article aussi « explosif ». Mais, il est vrai que vu tout le travail fourni, et l’ « épreuve » par lequel Ethan était passé (il est vrai qu’il n’avait pas été trop choqué par le massacre, mais il n’y avait pas besoin d’en parler à ses collègues), le rédac’-chef n’avait pas voulu le contrarier.

Pendant le reste de la conférence, Ethan n’intervint pas. Il avait rédigé deux autres articles sur le massacre, mais moins offensif. Le reste de la rédaction avait eu le temps d’enquêter et de faire venir d’autres infos. Au final, le soleil s’était couché quand la Une fut choisie, scellant ainsi le numéro du lendemain. Ethan n’était pas de garde - vue la nuit qu’il avait passée la veille - et put donc rentrer chez lui. Il avait une voiture, pas très chère, mais pas trop ancienne. Il roula doucement. De nombreux vampires venaient de se « lever » et commençaient à affluer sur les routes. Et ils étaient incroyablement dangereux. De plus, toute une partie de la ville était fermée à la circulation, intensifiant encore plus le trafic. Enfin, Ethan accéda au District, le quartier vampire. On pouvait croire que ce n’était pas très intelligent de sa part de résider là-bas, mais il pensait avoir tout prévu. Sur le siège passager, il y avait une arme qui pouvait lui permettre de ralentir n’importe quel assaillant avant de s’en aller sur les chapeaux de roues. De plus, il n’y avait qu’une vingtaine de pas entre sa voiture et son grenier « chambre-forte ». Il lui suffisait d’ouvrir la porte de sa maison, de fermer les verrous ( ce qui ralentirait n’importe qui au moins quelques secondes) pour ensuite foncer en haut des escaliers, grimper l’échelle et parler au micro de la reconnaissance vocale. Certes, il aurait pu renforcer toute sa maison pour éviter de perdre ce temps fou. Mais il n’avait pas eu assez d’argent de côté. Il économisait, de toute façon, pour acheter de plus en plus de protections chez lui, mais le salaire de journaliste n’était pas très reluisant. Peut-être pouvait-il demander une augmentation, ou une prime après le bon travail qu’il avait fait la veille ? C’était une idée… En attendant, Ethan se gara devant chez lui, prit son arme à la main, et sortit par le « siège du mort ». Cela raccourcissait de cinq pas sa course jusqu’à un abris.

En tout cas, il aurait pu être plus prudent. Sa volonté de rester dans sa maison d’enfance était bien stupide, car à l’instant où il rentrait la clé dans la serrure de sa porte d’entrée, il tomba dans les pommes, sonné par un grand coup sur la tête.


Dernière édition par Ethan Greer le Mar 29 Mar - 22:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Dim 20 Mar - 12:29

Aleksandr se tenait le dos bien droit devant un feu incandescent, assis dans un haut fauteuil ancien qu’il avait fait amener de Roumanie. Ses teintes rouges lui rappelait le sang qu’il avait et allait encore verser, son confort lui rappelait tout ce qu’il avait gagné dans son entreprise, et son étroitesse tout ce qu’il avait perdu. Les yeux posé droit sur les flammes, c’était comme si elles lui parlaient, comme si elles avaient les réponses ultimes à ses questions tordues. Le feu savait tout, c’était le premier élément de l’univers, et il le faisait retourner à cet état, le feu, le sang, la souffrance, les brûlures et les déchirures, il nourrissait la terre et l’Enfer de chaos. Il aimait ce qu’il faisait, il aimait son entreprise, il aimait devoir imposer sa supériorité, remettre les vampires soi-disant progressiste à leur place, les tuer ou les convertir. Il aimait pousser dans le gouffre des ténèbres d’innocentes petites âmes en les regardant se noyer pour en ressortir noire encre. Il aimait en abuser, corps et âme, sans le moindre scrupule. Pourtant, il y avait des choses qu’il n’aimait pas, et l’une de ces choses reposait sur ses genoux fermés, sur un journal qu’il avait trouvé la nuit suivant le carnaval sanglant. Un fiasco ? Non, le russe n’était pas d’accord. Ses vampires avaient fait du bon travail, jusqu’à ce que les zombies ne s’en mêlent. Sortis de nuls parts, ces maudits morts-vivants avaient gâché la fête, tué certains des siens, mais très peu car heureusement il avait sonné la retraite à temps. Puis, les yeux d’ange de celle pour qui battait son cœur décrépit et racornit lui avait demandé de l’aide, alors qu’il venait simplement la sauver elle du massacre des morts vivants. Elle, pas les autres. Au milieu de ses vampires, c’était la mortelle la plus en sécurité, il savait qu’aucun ne la toucherait. Mais ces monstres n’étaient pas son œuvre. Ainsi, il avait sauté du toit où il observait la scène, offrant son spectacle aux yeux de Lorenzo, déposant un baiser sur sa joue avant de disparaître. Mais elle ne voulait pas les laisser, et il avait du se sacrifier, donner de sa personne, de son énergie. Il savait que beaucoup avaient vu son acte, il ne voulait d’ailleurs pas y penser. Il avait abandonné Mélusine en plein milieu du rituel, pour empêcher Lorenzo de se faire tuer. Son cœur partagé entre les deux êtres qu’il aimait le plus, sa raison avait craqué à l’appel du sang, et après un baiser passionné, Lorenzo les avait fais disparaître dans une bulle de ténèbres.
Personne n’aurait du voir quoi que ce soit, mais c’était sans compter les yeux de lynx de certains journalistes. Concrètement, il se fichait que les vampires les voient. Les siens savaient depuis longtemps et ils pensaient que l’idée était plutôt grandiose, de corrompre l’homme fort de la ville. Quant aux ennemis, Aleksandr n’était pas idiot, il savait qui savait. Il savait que Suzanne était au courant, que Alessandro également, sans parler de cette maudite garce d’Ariel –quoi qu’il la qualifie de garce mais soit incapable de vraiment la tuer puisqu’au fond…Elle lui a finalement sauvé la vie bien que prenant sa vengeance du même coup. Peu de monde en soi, mais après ce soir, c’était différent. La Une du Daily Comet avait attiré les regards d’Aleksandr, lorsqu’il avait vu Lorenzo et lui en couverture. Des photos d’archives, lui lorsqu’il avait déclaré la guerre ouverte, du sang plein la chemise, et Lorenzo, lorsqu’il avait…En fait le russe n’identifiait pas le moment de la photo, mais il reconnaissait le jumeau sans peine. « les crocs de l’amour » titre relativement facile, qui relatait le déroulement du Carnaval. Qui dirigent ces bandes ? Le « Daily Comet » ne connait pas leur nom, mais nous les avons identifié. Ils ont l’apparence de jeunes hommes, mais sont de multiples centenaires. Et hier, ils se roulaient dans le sang, s’embrassant de façon passionnée sous les yeux stupéfaits de notre envoyé spécial au Carnaval de Shreveport. Après avoir lu ceci une première fois, le vampire avait grogné. Il n’aimait pas l’idée qu’un humain les ai vu et se permette de tirer des conclusions erronées sur ce qu’il pouvait être l’un pour l’autre, surtout en sous-entendant qu’ils étaient follement amoureux. Oh c’était le cas, mais Aleksandr ne voulait pas le reconnaître, bien trop effrayé par l’amour en général, par la peur de perdre. Puis si c’était de l’amour, c’était quelque chose de malsain, de sale, c’était comme une dépendance à la drogue dure. Il avait besoin de Lorenzo autant que Lorenzo avait besoin de lui. Vital, comme l’oxygène des humains.

On pouvait le voir serrant dans ses bras une jeune femme, les yeux enamourés, et se faire dicter sa conduite par celle-ci. Il lui obéissait au doigt, et à l’œil. Ca, il avait détesté. Non pas qu’on sous-entende son amour encore une fois mais pour une personne différente, mais que cet humain ai vu Mélusine, ai vu les liens qui les unissaient –bien que la sorcière demeurait très énervée par sa disparition soudaine. Il craignait pour sa sécurité. Et si des humains s’en prenaient à elle ? Et si, à l’hôpital, on refusait de la soigner correctement lorsqu’elle aurait un malaise cardiaque, simplement à cause de ses liens avec le vampire ? Paranoïaque dans l’âme, il refusait qu’une telle chose arrive et il avait immédiatement contacté Abby, le temps de trouver une solution de rechange, lui demandant d’abandonner toute affaire en cours pour se consacrer à la protection de Mélusine. Evidement, la sorcière détesterait l’idée, si bien que l’action était protégée par les ténèbres. Abby était la seule qui ne jugerait pas la petite sorcière, et qui n’essaierait pas de la dévorer toute crue bien que son sang soit marqué. Cet humain ne citait pas le nom de Mélusine, ne montrait pas de photos de son visage, le russe s’inquiétait pour rien, mais il ne contrôlait pas son cœur. Il avait peur, peur de perdre la sorcière, et sa sœur par la même occasion, une seconde fois…il ne supporterait pas de devoir la transformer, elle aussi, pour qu’elle mène un semblant de vie, une semi immortalité, qu’elle s’en aille en le haïssant. D’après notre enquête, ce pseudo-chef ne doit sa place qu’à ses capacités… sexuelles. La, le russe avait rit, mais vraiment rit. Fantasme vivant pour la plupart des femmes –le monde tournait autour de son petit nombril- et capable de damner le plus fervent hétérosexuel, il savait que son corps était une arme, son Oncle Vladimir, en Roumanie, n’avait cessé de le lui répéter. Une arme de séduction massive, mais ça servait. Et pourquoi ne pas user de ses atouts ? Ce serait une belle preuve de bêtise de sa part. Ou alors, il se cache derrière des sbires bien plus puissants que lui. Cela non plus, il n’avait pas du tout apprécié. Pour la simple et bonne raison que c’était totalement faux. Oh bien sur aucuns vampires n’en douterait, surtout que tous ses ennemis étaient plus vieux que lui, et le plus vieux vampire à ses côtés était un adolescent névrosé, son meilleur ami, Sevastian, qu’il connaissait depuis un long moment et qu’il avait aidé à retrouver sa marquée en fuite, cette dernière pensant être parvenue à mettre fin à ses jours. Du haut de ses neuf cent ans, voila l’allié le plus puissant d’Aleksandr, face à une maîtresse vampire qui le hait, un jumeau jaloux et vexé dans son orgueil, et la liste était encore longue…
Mais il devait néanmoins avouer une chose : Il préférait les coups dans l’ombre, les coups de vice, manipuler, tricher, que les affrontements directs.

L’article continuait ainsi, en le dénigrant, mais le pire fut de le voir dénigrer Lorenzo, et la…La, Aleksandr s’était levé d’un bond et avait jeté le journal sur le sol en ruminant, tournant en rond devant le feu qu’il regardait d’un air meurtrier. L’insulter lui, il n’en avait cure. Question d’habitude, surtout qu’il était déjà passé par tous les noms. Mais insulter Lorenzo, c’était presque pire que d’insulter sa sœur Natasia, son Sire Mircae, ou sa sorcière adorée Mélusine. Il ne pouvait laisser passer…Un coup d’œil en bas de page, il avait le nom. Deux heures plus tard, il avait un dossier complet, et une adresse. C’était important, l’adresse. Trois nuits après le Carnaval, minuit allait sonner.

***


Les divers projets de lois amandées par la Cour Suprême des Etats-Unis stipulant que les humains de moins de dix huit ans ne pouvait entrer dans un bar vampire, puis ensuite qu’un humain tout court sans lien avec eux ne pouvait plus passer la porte avait fichu un coup au commerce du District…Bien que. On pouvait ainsi aisément faire le tri entre les humains normaux et tout ce qui était médium, nécromant, et autres petits objets précieux que le russe brûlait d’ajouter à sa collection. Prenant sur lui pour ne pas se laisser distraire, il se rappela que ce qui l’attendait lui promettait une belle et longue nuit non pas d’amour, mais de douleur. C’était aussi bien, compte tenu du fait qu’il n’avait pas vu Lorenzo depuis trois jours, encore moins Mélusine, et qu’il commençait à être sérieusement à cran.
Il tourna à droite et s’engagea dans une petite rue avec divers immeubles. Il finit par arriver devant celui qu’il recherchait. Il pouvait entrer jusque dans le couloir, mais pas plus loin, ce qui était fâcheux. Il allait devoir se balader avec un corps au moins jusque dans Stoner Hill –inutile de penser à l’emmener au Manoir, c’était hors de question vu que Sevastian, lorsqu’il était partit, était du genre occupé avec sa marquée qui poussait des hurlements et avait même failli déclencher un incendie. Maudite…Maudite ! Comme il possédait une bonne partie des immeubles dont personne ne voulait puisque théâtre de meurtres sanglants et autres horreurs très utile pour la magie noire. Il allait y ajouter un nouveau malheur…
Le petit journaliste était la, le vampire l’observait depuis le toit de l’immeuble d’en face. Il ne se doutait de rien, le pauvre petit, dont la vie allait basculer dans trois, deux, un…
Le vampire apparut derrière l’humain et le frappa, pour l’assommer. Il lui tomba dans les bras, et ils disparurent dans la nuit.

Il ouvrit les yeux dans une cave dans laquelle un homme avait, pendant vingt ans, violé bon nombre de femmes avant de les tuer. L’humidité s’était emparée des murs, encore taché de sang. Il avait des chaînes aux poignets et aux chevilles, le gardant contre l’un des murs poisseux. Le vampire était assit sur une simple chaise en bois, immobile comme une statue. Il avait passé une bonne heure à le regarder, à l’observer, à imaginer. Puis il vit ses paupières papillonner. « Ethan Greer, bienvenue en Enfer. » lâcha-t-il sur un ton presque joyeux. Oui, il était extrêmement impatient de lui faire avaler sa plume.

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Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET



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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Dim 20 Mar - 21:15

Ethan se réveilla doucement. Sa tête le lançait assez fortement. Il était bon pour avoir une belle bosse. Ses paupières commencèrent à s’ouvrir. Quelqu’un était en face de lui. Mais pour le moment, c’était trop flou, et il n’arrivait pas à voir son visage. Pourtant, Ethan était presque sûr de la personne qui se tenait devant lui. Un vampire assurément. Mais, il est vrai qu’il n’arrivait pas à déterminer s’il s’agissait d’un vampire du clan du Maître de la ville, ou d’un sous-fifre des Vrais. Il avait prévu cette possibilité, et savait à peu près ce qu’il fallait faire. Demander à voir urgemment le chef, et ensuite, menacer de publier son identité dans le journal. Il avait sa réplique en bouche, qui sonnait comme un ultimatum: « Si mon journal n’entend plus parler de moi pendant trois jours, une Une est déjà prête ». Bien sûr, c’était faux. Mais il s’était renseigné, et connaissait quelques faits qui feraient mieux de ne pas se voir imprimés en première page du journal principal vendu à Shreveport.

Enfin, Ethan put voir un peu plus facilement. Déjà, sa vision n’était plus trouble, mais en plus, il s’était habitué à l’absence de luminosité. Ethan voulu s’asseoir plus convenablement, mais son geste fut amputé par des chaînes qui le tenaient au mur à partir de ses chevilles et de ses poignées. Un sourire furtif parcourut son visage. Enfin, il leva les yeux sur son hôte, et fut plus que surpris de voir le chef des « Vrais » en personne ! Quelle honneur, pensa-t-il. En plus, ça l’empêcherait de parlementer avec des sous-fifres plus ou moins zélés. Le beau vampire ouvrit la bouche en lui adressant la parole:

« Ethan Greer, bienvenue en enfer. »

Ethan ouvrit plus gros ses yeux, et ne put se retenir de pouffer. Cette réplique lui avait fait perdre toute impassibilité. Au bout d’une seconde, il riait à gorge déployée. C’était si … banal ! Oh, bien sûr, il y avait de la sincérité dans ce que disait le vampire. Il ne semblait pas furieusement content de l’article que le jeune journaliste avait écrit, et souhaitait surement se venger. De la torture, des morsures, et peut-être la mort attendaient Ethan. Au moins, il était fixé sur son hôte. Il s’agissait de celui qui tuait des humains à n’importe quelle occasion. Greer ne savait pas si c’était une bonne nouvelle ou non. Peut-être pas… Mais il soupçonnait tout de même les proches du Maître de la ville de saisir cette occasion pour se défouler sur Ethan. Alors que les Vrais, eux, étaient plus habitués. Enfin, l’humain moqueur reprit une certaine contenance, tout en gardant un petit sourire en coin. Il toussa avant d’ouvrir la bouche et de dire:

« Je pourrais avoir un peu d’eau s’il vous plait. Ma gorge est sèche… C’est désagréable, vous ne pouvez pas savoir ! »

Tout était provocation. Parler de gorge sèche à un vampire, il fallait oser. Mais Ethan avait choisi cette tactique là face à un adversaire bien plus puissant que lui. La compassion, la pitié, la sympathie, on pouvait oublier. Par contre, peut-être que le vampire apprécierait son culot, sa verve, et son humour.

Ethan put au moins observer le vampire. C’était un très beau jeune homme - un gamin - qui avait l’air d’avoir 10 ans de moins que le journaliste. Et pourtant … Ses yeux verts brillaient dans cette salle (un cachot, d’après la température et l’humidité) peu éclairée, et ses cheveux noirs qui tombaient au niveau des yeux ne permettaient pas de distinguer la forme du crâne du vampire. C’était vrai qu’il était beau, en tout cas… Mais Ethan mettait ça sur le compte de l’immortalité. Il avait tout de même une large tête. Ses joues pleines faisaient penser à un vrai bambin, et son air toujours un peu énervé - dû à ses sourcils, surement - le faisait passer pour un gamin capricieux, boudeur. Un vrai p'tit tyran !

Ethan essayait de voir si on corps avait souffert du trajet. Pas vraiment. Il avait mal en bas du dos, mais ça devait être parce que son geôlier ne l’avait pas déposé très doucement sur le sol. Ce n’était pas vraiment le genre à faire attention à ne pas faire mal à ses victimes. Ethan le voyait plutôt comme celui qui jouissait de regarder droit dans les yeux ses « choses » alors qu’il les torturait. D’ailleurs, il devait surement violer ses captures. C’était un obsédé.

D’un coup, un étrange sourire prit place sur le visage d’Ethan. Il venait de s’apercevoir que quelque chose était… différent. Penser à l’obsession sexuelle du vieux vampire, au fait qu’il violait ses victimes, et surtout se sentir totalement à la merci d’un prédateur sexuel venait de l’exciter au plus haut point. Il se trouvait très très serré dans son …jean !? Ethan fit les gros yeux. Il n‘avait pas pris de boxer ce matin. Et il se retrouvait devant un vampire qui voulait sa mort, ou au moins sa souffrance, avec une horriblement douloureuse érection, totalement visible derrière son seul jean. Il est vrai que le journaliste ne s’était pas trouvé dans une situation aussi érotique depuis … plusieurs années. Il était attaché, les bras écartés, les jambes aussi, tenu en respect par une créature sensuelle et destructrice, qu’il avait traité d’obsédé sexuel, ainsi que d’avoir eu son pouvoir pour avoir fait des gâteries à une dizaine de personnes !! Enfin, Ethan espérait tout de même que le vampire ne prendrait pas ça comme une invitation… Enfin … Quoique…
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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Lun 21 Mar - 18:34

Aleksandr leva un sourcil, délicatement, arqué presque de façon parfaite, méthodiquement travaillée au court des siècles. L’éclat de rire de l’humain l’avait surprit, sans qu’il ne comprenne bien pourquoi. La technologie, hormis sa caméra, son portable et son ordinateur, il ne s’en préoccupait pas. Il ne regardait pas de séries, pas beaucoup, et très occasionnellement. Il ne savait pas, que sa réplique, on l’avait déjà utilisé, que c’était presque trop attendu, au point qu’on ne pensait pas qu’un vampire aurait le culot de la sortir avant de s’en prendre à un humain. Bienvenue en Enfer…Peut-être l’humain pensait-il qu’il plaisantait, il se rendrait vite compte que ça n’était pas le cas, avec un membre ou deux en moins, pourquoi pas plus. Aleksandr aimait beaucoup arracher des morceaux, de petits bouts qui dépassent. Il pourrait d’ailleurs lui prouver à quel point il avait été minutieux dans la lecture de son article, le maudit gamin. Il avait presque retenu chaque ligne, l’enfoiré. Chaque ligne, chaque mot, chaque virgule. Le toisant avec son petit air supérieur, sans même un rictus, une ébauche de sourire, le chef des vrais attendait que l’hilarité de son prisonnier passe d’elle-même, avant de s’en mêler. Cette partie-là viendrait bien assez tôt, mais il désirait autre chose avant, sentir la peur monter, le posséder tout entier, il voulait voir chaque muscle de son petit corps si frêle et si fragile, trembler comme une feuille sous l’action des vents d’automne. Il voulait lire la panique au fond de ses iris, il voulait la sentir rouler sur sa langue, comme un met délicieux. C’était un spécialiste, son palet était habitué à ce type de douceur. Puis il lui ferait l’honneur de la morsure, sans encore bien avoir déterminé si elle serait orgasmique ou douloureuse, voir les deux, au point qu’il perde la raison, incapable de revenir sur terre, dans le monde réel. Aleksandr désirait le briser, le faire sombrer, le pousser tête la première dans le gouffre. Et l’idée, il devait l’avouer, le faisait bander. Ce connard, ce pervers, il n’y pouvait rien, détruire une vie lui faisait un effet dingue. Briser des âmes, des cœurs, des esprits et des membres, il allait passer une soirée extraordinaire. Et Lorenzo pleurerait, de l’avoir laissé ainsi, seul, plusieurs jours durant. Son pénis était dur, il le démangeait, il voulait plonger à l’intérieur d’un corps, attiser ses besoins. Et il voulait que les larmes coulent, sur les petites joues blanches et fragiles du journaliste. Il lui enfoncerait son crayon entre les fesses, son calepin, il lui aurait enfoncé les pellicules s’il avait été photographe. Aleksandr ne reculait devant rien pour se faire entendre, vraiment rien. Et le pauvre en rajoutait… « Je pourrais avoir un peu d’eau s’il vous plait. Ma gorge est sèche… C’est désagréable, vous ne pouvez pas savoir ! » Le vampire ne bougea pas, d’un coup aussi immobile d’une statue, une dangereuse et vilaine petite statue. Au moins, nota-t-il dans un coin de sa tête, l’humain était assez intelligent pour le vouvoyer. Bientôt, il l’appellerait Maître et se tordrait à ses pieds en quémandant de l’attention. Au rythme où il allait, Aleksandr ne tarderait plus à ouvrir un chenil, entre les misérables groupies qu’il enfermait pour dévorer et briser à sa guise, et les petits imbéciles qui pensaient que provoquer un vampire n’avait, au final, aucunes conséquences…Ou peut-être étais-ce un fait exprès ?

La, le vampire fronça les sourcils et renifla, comme un chien. Mais c’est ce qu’il est, un chien, un putain de cabot, un vampire capable de se transformer en loup, une putain d’ironie du sort qui ne devrait pourtant pas exister. Il sent l’air, et une odeur familière se distingue, au dessus de la moisissure, au dessus de l’humidité, de l’odeur propre du journaliste et de la sienne, teintée de sang et de sexe : C’est l’odeur du désir. Alors, son regard se baisse vers l’entre jambe du gratte papier, et un rictus satisfait apparaît sur ses lèvres de débauchés. Il n’est pas aveugle, même dans la pénombre, ses capacités de vampire lui montre l’étendue de l’érection du petit jeune. Elle est la, dure et tendue, contre le tissu de son jean. Boxer ou pas, ça n’a aucune importance pour Aleksandr. Son membre répond d’office, et ses canines sortent sans qu’il n’y puisse rien. D’un coup, il a très faim, encore plus qu’avant. C’est un besoin pressant, prenant, qui le possédait. Il reconnaissait bien la le nymphomane en lui…Il claqua des mâchoires, ses dents s’entre choquèrent. « A mon avis, tu désires autre chose que de l’eau. » Ainsi, le vampire se lève et s’approche, quelques pas, à la fois lent et trop rapide, il est un prédateur, il se meut comme tel. Il finit à quatre pattes, son visage tout près de lui du journaliste, sa chemise entre ouverte laissant apparaître la fine musculature de son corps. Oui, Mircae lui avait donnée l’Etreinte dans sa plus belle année. Alek leva la main droite et la posa sur le renflement du pantalon, qui tressaillit. « Tous ces mots…Ce pseudo-chef ne doit sa place qu’à ses capacités sexuelles, une vidéo circule d’ailleurs sur le net… » L’enfant terrible se mit à glousser, comme un enfant pervers. Ses doigts se serrent, sa poigne commence à faire céder le pantalon du petit voyeur, du petit impertinent. « Combien de temps tu t’es branlé, sur la vidéo, mon chat ? Combien de fois l’as-tu visionnée, en fermant les yeux, et en imaginant que tu étais à la place du bel Alessandro ? Que je t’avais attaché, que je te mordais, te griffais, puis te prenais avec une telle violence que de jolies larmes roulaient sur tes joues, salées, juste parfaite, et que ma langue se perdait sur ta peau… ? » un murmure, un petit diable soufflant les méfaits à accomplir à l’âme tourmentée. Le vampire ignore si l’humain a agit ainsi, mais il est tellement dur que ça ne l’étonnerait pas. « Tous ces mots, pour en arriver à le réaliser, ce fantasme…C’est adorable. » Il se moque, sa main caresse sa joue comme si c’était un animal en manque de douceurs.
Comme une vision du futur.

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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Mer 23 Mar - 13:24

    « A mon avis, tu désires autre chose que de l’eau. »

S’il était au tribunal, son avocat l’aurait surement enjoint à plaider coupable. Les preuves s’accumulaient, et dans cette court de justice, la présomption d’innocence n’était pas la règle la plus suivie. Pourtant, ce que désirait Ethan restait de l’ordre du fantasme. Il n’avait jamais eu de relations avec des hommes. Au lycée, dans les douches, il n’avait jamais eu de particulières attirances pour l’un ou l’autre de ses camarades. C’était sûr que s’il s’était agit d’un terrible vampire femelle sadique, il aurait déjà essayé de se déshabiller et de se donner à elle. Il suffisait pour cela qu’elle soit cent fois moins sexy qu’Aleksandr. Ca lui suffirait amplement. Mais il est vrai qu’à ce moment-là, il ne dirait surement pas non à un rapport homosexuel. Après tout, il avait affaire à un expert en la matière, non ?

Intérieurement, Ethan rit. Ca, s’il l’avait dit à haute voix, il se serait pris la première torgnole. C’était donc plus raisonnable de garder de telles pensées par devers lui, et surtout, de ne pas recommencer à rire. Le journaliste avait dans l’idée que le vampire n’avait pas forcément apprécié son éclat de rire. Ce devait être frustrant de voir se marrer à gorge déployée quelqu’un qu’on voulait torturer.

Aleksandr arriva à quatre pattes, devant Ethan. Mmh… Si ça, ce n’était pas un aperçu de ce qu’il ferait pendant les prochaines dizaines de minutes … Le chef des « vrais » était réellement bien fait. Une chemise entrouverte laissait voir à Ethan l’entièreté de son torse. Lui-même avait un tee-shirt sombre accompagné d’une fausse veste de costume. Enfin, il avait cette veste, car maintenant, il pouvait l’apercevoir à un mètre de là. Ethan était donc en tee-shirt et en jean, les bras écartés attachés à des chaînes. Il put donc remarquer que son tee-shirt remontait un peu, et pouvait laisser apercevoir, selon un certain angle, une partie de son « chemin du plaisir »… Mais là, Aleksandr était bien trop occupé à dévisager Ethan, les yeux dans les bleus les yeux, la main sur le pénis. La main sur le quoi ?? Ah oui, tiens, Aleksandr avait « posé » (le verbe aurait pu être « empoigner ») sa main sur le sexe d’Ethan. Il avait bien sûr remarquer son érection, et, de toute façon, s’il ne l’avait pas vue avant, maintenant, il la sentait bien.

Le vampire commença à citer une phrase de l’article d’Ethan. Il ne lui avait vraiment pas plu, et avait dû le lire plusieurs fois, si c’était pour retenir chaque mot publié sous la dictée de Greer. Aleksandr renforça sa « prise en main ». Il commençait à vraiment faire mal à Ethan. Après la douce caresse, une furieuse compression prit place. Ethan, trop occupé à ressentir la douleur, ne comprit pas un seul des mots que le vampire prononça ensuite. De toute façon, ce n’étaient pas des compliments. Mais, doucement, l’autre main du vampire effleura la joue d’Ethan. C’était si doux qu’Ethan repensa immédiatement à son pénis qui souffrait le martyr, et qui avait, auparavant, bénéficié d’un « traitement de faveur ». Assimilant sa joue à son cou, et détestant qu’on lui touche le coup - et encore moins qu’on l’étrangle - Ethan réagit. Il avait préparé son intervention à l’avance, et s’était lui-même convaincu de sa véracité, pour la prononcer avec plus de crédibilité.

    « Si … si je disparais, cet article sera le cadet de vos soucis. »

Difficilement, Ethan souffla, rapidement, ce qu’il voulait dire, presque dans un râle [[de douleur, lecteur pervers !]] :

    « Si mon journal n’a pas de nouvelles de moi d’ici lundi, une chronique quotidienne paraîtra, écrite et gardée en lieu sûr, pendant toute la durée de ta prise de pouvoir. Cent fois pire. »

La proximité de leurs têtes avait fait perdre à Ethan le vouvoiement. Le fait que son vis-à-vis compresse sa queue n’en était pas étranger. Le journaliste espérait que cette menace fonctionnerait. Aleksandr pouvait imaginer encore quelles atrocités et dans quel ridicule Ethan pouvait le mettre, vis-à-vis de ses proches, mais surtout de ses adversaires. Mais, enfin, Ethan eut une dernière cartouche à tirer. C’était quitte ou double. Soit l’énervement serait trop grand et son pénis explosait, soit Aleksandr se calmait et il pourra avoir des enfants.

    « Dans cette chronique, les noms de tes proches et de ceux de ton clan seront révélés. Les humains les persécuteront chez eux, et tenteront de les abattre. Ou alors, ils se serviront d’eux pour t’atteindre, ainsi que les tiens. »

Encore une fois, cela n’avait été qu’un souffle, la douleur le poussant à parler rapidement.
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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Jeu 24 Mar - 10:42

Aleksandr serre le membre du môme, tout dur, qui pulse dans sa main. Il sert, sans tenir compte de sa force, ni du fait qu’il pourrait lui faire mal. L’humain est pervers, il avait tout planifié, et le vampire lui avait donné ce qu’il désirait, puisqu’il était la, et qu’il tenait sa bite entre ses mains. Il pourrait la lui arracher, ou alors…il pourrait s’adonner à son activité favorite. Il pourrait le caresser, puis enfoncer ses doigts dans son joli petit cul, pour le préparer à être violé comme il se doit, et lui montrer qu’il n’avait pas tord, en disant qu’il était diaboliquement pervers. Il avait parlé de tout, de la vidéo même, et le môme infâme se plaisait à l’imaginer en train de se toucher, le regard fixé sur ses muscles saillant en plein effort, sa peau blanche délicatement tachée d’une ou deux trace de sang, son membre allant et venant entre les fesses d’Alessandro. Elle était vu des millions de fois tous les jours, elle explosait les records, il ne pouvait que se féliciter de l’avoir postée, vengeance, il obtenait au final bien plus que ce qu’il avait perdu…Quoi que. Non, le temps n’était pas à l’apitoiement, à la réflexion quelconque. Il devait briser le journaliste, il devait lui montrer qu’il ne valait absolument rien face au vampire, qu’il pouvait lui casser un membre comme on brise une brindille, qu’il pouvait même pousser la cruauté jusqu’à le priver de ce qui faisait de lui un homme…Bien qu’il se demandait s’il oserait. Pour certains garçons, c’est une chose sacrée. On n’y touche pas. Oui, mais Aleksandr était un vampire et pas des moindres. La seule chose qu’il connaissait de sacrée, c’était lui, son corps, Lorenzo et Mélusine. « Si … si je disparais, cet article sera le cadet de vos soucis. » Le vampire arque un sourcil, un sourire frémit au coin de ses lèvres. Encore des menaces ? Ca devenait lassant, de voir ces humains essayer de dominer, de les voir penser qu’ils le pouvaient alors que c’était non seulement contre nature, mais surtout …D’une imbécillité inégalée. « Si mon journal n’a pas de nouvelles de moi d’ici lundi, une chronique quotidienne paraîtra, écrite et gardée en lieu sûr, pendant toute la durée de ta prise de pouvoir. Cent fois pire. »Le vampire pousse un soupir. C’était banal, il s’attendait à ce type de menace. Inconsciemment, sa main se resserre, il sent qu’il lui fait mal, mais ne s’en préoccupe pas. Il le regarde, presque vide, comme pour lui laisser l’occasion de se rattraper, d’avouer que c’était un mensonge, avant que le vampire ne se venge. Aleksandr assumait le moindre de ses gestes, le moindre de ses actes. Il n’avait pas honte de baiser un homme, il n’avait pas honte de massacrer sans retenue, de teinter ses jolies mains fines du sang d’innocents. Rien ne l’empêchait de croiser son reflet dans le miroir et de se trouver magnifique, à couper le souffle. Nombriliste éternel, quoi qu’on puisse dire à son sujet, si c’était faussé, ceux qui le croirait mériterait de mourir. Et si c’était vrai, alors rien n’était à caché. A part…Lorenzo. Et encore, non, tous les siens savaient. Même Alessandro était au courant. Alors qu’avait-il à craindre ? Mélusine…Etait en sécurité. Il regrettait soudain d’avoir éteint son téléphone. Mais s’il lui était arrivé quelque chose, il l’aurait senti. Il a pris soin de tisser un lien de sang avec la sorcière, assez fort pour savoir. Une douleur, il serait la. Et si son cœur lâchait, il lui donnerait de son sang, qu’elle le veuille ou non. Il ne pouvait accepter le contraire. Au fond, si sa mort ne lui faisait pas peur, celle des autres…Etait son cauchemar. « Dans cette chronique, les noms de tes proches et de ceux de ton clan seront révélés. Les humains les persécuteront chez eux, et tenteront de les abattre. Ou alors, ils se serviront d’eux pour t’atteindre, ainsi que les tiens.» Le vampire devient une statue, il ne bouge plus un muscle, plus un cil. Il réfléchit.
Pour qui a-t-il besoin de s’inquiéter ? Deux personnes, du moins deux qui soient à Shreveport. Lorenzo était une ombre, insaisissable, son pouvoir lui donnait l’avantage, et son statut de Maître le rendait quasiment invincible pour des humains. Une balle en argent ne pourrait le toucher, sauf s’il le désirait. Un pieu ? Pareil. La journée, il dormait à l’abris, dans sa propriété protégée quasiment aussi bien que celle du chef des vrais. Non, Lorenzo n’aurait rien à craindre, hormis pour son honneur…Mais Alessandro savait, Suzanne savait, au fond, tout le monde savait déjà. Restait Mélusine, sa fragile sorcière, le si beau et diabolique sosie. Elle était humaine, une balle, un coup de couteau, un coup mal placé, une simple chute même, pouvait avoir raison d’elle. Sans parler de son cœur malade, qui ne pouvait pas toujours la soutenir. Elle s’obstinait à refuser les marques du vampire, acceptant déjà difficilement le lien de sang qui les unissait, prenant cette réalité pour une tache sur sa précieuse liberté. Infecte paradoxe, entre l’immortel et la mortelle, Lorenzo, qui pouvait se protéger seul mais était bien trop jaloux pour réellement accepter qu’il aide une autre, et Mélusine, qui ne pouvait se protéger mais refusait qu’on le fasse pour elle. Aleksandr était passé outre ses désirs, Abby veillait, travail confié prouvant sa confiance qui la perdrait peut-être, à la sœur de celle qu’il haïssait.
Il revint sur terre en entendant un gémissement. Il lâcha le membre du journaliste et darda son regard sombre, plein de violence, au fond de ses prunelles. Le vampire était dangereux, extrêmement dangereux. Et le menacer, c’était signer sa perte. Il ne pouvait, pourtant, lui donner raison. « Insinuerais-tu que je me préoccupe d’une autre personne que moi-même ? » Comédien, il rit. Froidement, aussi cassant que du verre. « Tu me connais bien mal, humain. Je ne compte plus mes victimes, j’ai tué tout le monde, même ceux qui ont pu jadis compter. Alors…En admettant que cette histoire soit vraie, et bien publie. Je ne compte pas te relâcher si facilement. » Il ment, à moitié. S’il pouvait éviter que la menace soit mise à exécution, il ne demandait pas mieux. Dans le cas contraire, les mesures étaient déjà prise. C’est qu’il n’était pas idiot, le môme dégénéré. Il avait tout prévu. Et son assassin d’ombre veillait sagement sur son adorée. Alors, il pu pencher la tête délicatement sur le côté, et observer le membre d’Ethan Greer, un sourire affamé sur les lèvres. « Et si je te suçais le sang par la ? Tu hurleras de douleur en jouissant comme jamais…Ca risque d’être délicieux à entendre. » Voix douce, menace sous-jacente, les doigts du monstre effleure le précieux membre masculin, s’égarent sur son extrémité sensible et déjà un peu humide. Ce soir, Aleksandr a prévu d’aller au bout de son vice. Une caméra attend qu’il pousse sur le bouton du boîtier dans sa poche pour l’activer, et il le ferait, quand il commencerait à le baiser.

Le vampire déchire le t-shirt de sa victime, et observe son joli torse clair, sans aucunes traces de mutilation. Ses canines pointent au delà de ses lèvres, il approche, il lèche son torse, il suce son mamelon droit en le titillant du bout de ses couteaux mortels, et remonte dans son cou. Il joue, il sent le membre de l’impertinent contre son pantalon. Sa langue continue son manège, lèche le cou, ses dents vont mordre l’oreille, puis sans prévenir, vitesse surnaturelle, il plante ses crocs dans le cou et suce le sang…

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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Lun 28 Mar - 14:00

La douleur s’éternisait. Ethan avait le visage crispé, les yeux fermés, les poings fermés. N’en pouvant plus, alors qu’il avait fini sa petite tirade, il commença à gémir. D’abord, de façon muette, car il ne souhaitait pas donner au vampire en face le plaisir de l’entendre souffrir. Puis, un incontrôlable gémissement sortit de sa gorge. Un peu sexy aussi, le gémissement. Ce n’était pas vraiment ce qu’il aurait aimé laissé échapper à un moment pareil, mais au moins, cela fonctionna. Aleksandr desserra son étau sur le membre du jeune humain. Celui-ci poussa un énorme soupir. Il avait encore mal, mais la douleur commençait déjà à s’évanouir, peu à peu. Après qu’une petite larme ait perlé sur son sourcil droit, Ethan regarda droit dans les yeux le vampire. Il ne fallait pas qu’on voit cette petite faiblesse. Avalant sa salive, il tenta de répondre au regard menaçant du vampire. Il fallait bien observer sa réponse, ce qu’il dirait et comment il le dirait. Il fallait noter tout ça avant de repartir à l’attaque, plus tard. Enfin, pas tout de suite. Ethan pensait que menacer trop frénétiquement le vampire le conduirait à sa perte. D’abord, installer dans l’esprit de l’immortel la menace de la perte de ses proches, et de la traque des humains-chasseurs qui pourront suivre tous les maillons de la chaîne qui menait au chef des « Vrais ». Ensuite, laisser réfléchir celui-ci, pour qu’il imagine les pires scénarios. Plus tard, lui demander quelque chose bien inférieure au prix qu’il mettait sur la vie de ses proches.

« Insinuerais-tu que je me préoccupe d’une autre personne que moi-même ? »

Le vampire rit aux éclats. Ethan l’observait attentivement. Il voulait déceler dans son rire quelque chose de faux. On pouvait au moins dire qu’il n’était pas particulièrement joyeux, ni d’humeur à rire. Son sourire n’atteignait même pas la moitié de ses joues. Et puis, à chaque son émit par la bouche du beau vampire, on eût cru qu’il enfonçait un couteau à travers nos tympans. Glacial, il n’eut aucun mal à cesser ce rire pour reprendre ensuite:

« Tu me connais bien mal, humain. Je ne compte plus mes victimes, j’ai tué tout le monde, même ceux qui ont pu jadis compter. Alors…En admettant que cette histoire soit vraie, et bien publie. Je ne compte pas te relâcher si facilement. »

Aleksandr se vantait. Cette façon de parler, de se mettre en avant… Bien qu’il était plus que convaincant quand il disait, du haut de ses 19 ans d’apparence, qu’il avait tué tout le monde, Ethan était certain qu’il tentait de se convaincre lui-même. Et puis, il faisait comme si ça ne le touchait pas. Mais le journaliste avait encore un doute. Quelle était la menace dont le vampire avait peur ? Car l’humain en était certain, il avait touché une corde sensible. Le chef des « Vrais » craignait-il de sa sécurité, ou était-ce celle de ses proches ? Ethan se rappela alors de ce qu’il venait de dire, plus bas que le reste de la phrase: « […]même ceux qui ont pu jadis compter. » Ça y était ! Ethan savait ! Des personnes avaient compté pour lui, et d’autres comptent encore ! Cela devait être ça. Après tout, le vampire avait arrêté de serrer, et avait même libéré le pénis de son prisonnier.

Enfin, maintenant, restait la partie la plus difficile. Il fallait répondre aux perversités du vampire tout en se protégeant. Le sadique arborait maintenant un sourire carnassier en regardant le membre endoloris de son vis-à-vis. Cela inquiéta pas mal Ethan. Enfin… Inquiéta et excita aussi un peu. Cette excitation prit néanmoins fin quand il entendit les paroles de son geôlier, qui exprimait, semble-t-il des pensées profondes:

« Et si je te suçais le sang par la ? Tu hurleras de douleur en jouissant comme jamais…Ça risque d’être délicieux à entendre. »

Sa voix… Oh, bordel ! Sa voix… Pas possible d’être plus … ‘bandante’ était le mot ! Enfin, la menace de sucer le sang de l’humain par son urètre avait bien été reçue, et Ethan commençait à se demander si c’était même physiquement possible. Surement, vus les volumes de sang qui affluaient encore dans sa verge… Le suceur de sang effleura alors celle-ci, qui reprit vigueur. Il touchait à peine son gland, lubrifié, avant de déchirer d’un coup le tee-shirt de l’humain. Il regarda le torse assez blanc du journaliste. Il n’était pas le genre à faire des UV, ou à rester sur une plage sans rien faire, nu ou presque. Néanmoins, il ne s’était pas trop empâté. Quand il avait pressenti le succès de son livre, il avait fait énormément d’exercices pour devenir un « jeune auteur bandant physiquement et artistiquement ». Ce qu’il écrivait faisait mouiller les jeunes femmes, et il ne souhaitait pas les trahir lorsqu’elles le déshabilleraient avec les dents. Oui, Ethan fantasmait beaucoup.

L’immortel s’était précipité sur son torse intact. Ses lèvres avaient découvert ses dents. Ou plutôt, ses crocs. Ethan sentit alors la langue du vampire contre son torse, puis la bouche entière saisir son mamelon, avant que les griffes de la belle créature viennent prendre le relais. Les deux hommes avaient leurs cuisses et leurs bas-ventre collés. La verge d’Ethan, tendue, compressait le pantalon du vampire, mais le prisonnier ne sentait pas encore celle de son bourreau. Son cou … Ethan avait définitivement des zones érogènes sur son cou, car quand il sentit la langue du beau vampire le parcourir, son pénis tressauta de plaisir, encore collé au pantalon du sadique. Celui-ci mordilla doucement l’oreille d’Ethan, avant de, brusquement, sans prévenir, croquer le cou d’Ethan. Alors que c’était une intense jouissance qu’il ressentait auparavant, c’était maintenant une douleur horrible.

Jamais Ethan n’avait ressenti une telle douleur. Elle était presque indescriptible. Presque, parce qu’en bon écrivain, il cherchait déjà le terme adéquat. Tout ce qu’il put trouver fut l’expression « avoir la chaire à feu et à sang ». Elle prenait tout son sens. Le vampire suçait son sang, et c’était un réel feu qui se déferlait dans son cou, dans sa tête, dans sa poitrine. Car la douleur était trop grande pour n’être contenue que dans une quinzaine de centimètres de hauteur. Épouvantable, elle se devait d’empoisonner tout le corps. Il fallait réagir. Alors que des larmes commençaient à perler, désormais bien plus nombreuses, Ethan commença un acte irréfléchi. Il réussit à plier un peu son genou. Il souhaiter viser les bourses du vampire. C’était totalement stupide, déraisonné, suicidaire, mais la douleur était trop forte. Ethan approcha doucement, très lentement, son genou de l’entrejambe du vampire. Il souhaitait ne pas manquer la cible. Mais, incapable de voir où son genou était, il rencontra, très lentement, de la chaire molle. Ne sachant pas quoi faire, tremblant de douleur, son genou, fébrile, en tremblant, caressait les bourses du vampire. Ethan eut une révélation: c’était ça, la distraction à faire. Plus courageux, il commença à tourner autour de la verge du vampire avant de sentir le vrai membre. Il remua alors d’avant en arrière, essayant de branler le membre de son bourreau afin de le faire lâcher prise son cou douloureux.
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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Mar 29 Mar - 14:55

Aleksandr avait été sadique, il se devait de l’avouer. Non content d’avoir failli castrer le pauvre et fragile petit humain, il avait rendu sa morsure douloureuse –à dessein. C’était une punition et un honneur qu’il lui faisait. Punition, pour avoir osé écrire de telles choses à son sujet et sur celui de Lorenzo. Il trouvait la méthode radicale, de la part du journaliste, qui cherchait apparemment simplement à le rencontrer. Le vampire, en mordant, avait appuyé sur le boîtier et le voyant rouge de la caméra s’alluma dans l’obscurité, commença à filmer, sur une dizaine d’heures de bande vierge. Il était une heure du matin, il en aurait plus qu’assez d’ici l’aube. Il comptait en avoir fini une heure avant, pour pouvoir rentrer au Manoir, étiqueter la cassette, la ranger dans son armoire spéciale et la regarder plus tard. Peut-être la montrer à Lorenzo ? En songeant à lui, il eu une infime seconde d’hésitation. Peut-être allait-il trop loin, et si l’enfant jaloux le quittait, pour cet affront supplémentaire ? Lui qui acceptait déjà si difficilement Mélusine, imposer un parfait inconnu qui avait juste eu le culot de les insulter, il était bon pour une nouvelle dispute…Et à cette idée, ses lèvres s’écartèrent en un sourire alors qu’il retirait avec une délicatesse suspecte ses canines du cou désormais teinté de rouge du mignon petit journaliste. Quand il y regardait, il devait avoué qu’Ethan Greer était son genre d’homme, un soumis dans toute sa splendeur…Bien que. Il lui manquait un petit quelque chose, sur lequel il ne parvenait pas à mettre le doigt et qui empêcherait le journaliste de le posséder un jour. Ce n’empêcherait par contre pas Aleksandr d’abuser de lui, sans retenue.
Les lèvres encore posées dans son cou, le russe sentit une pression contre son intimité. Il cru que l’humain était devenu suicidaire, pensant qu’il allait oser le coup dans ces parties –et ainsi finir en pièces détachées contrairement au plan de départ du vampire- mais non. Non, il commença à le toucher, à le branler avec son genou. Un rictus carnassier prit place sur ses lèvres : Il allait ramasser. Son membre grossissait à vue d’œil, désireux de sortir de cette prison de cuir où il devait se sentir bien à l’étroit. « Je prends ceci comme un aveu, mon minet. » susurra le vampire dans l’oreille du journaliste avant de mordiller cette dernière du bout de ses canines acérées. Un peu de sang coula, le monstre le récupéra du bout de la langue, s’amusant de son petit jeu. Il descendit lentement le long de son cou, de son ventre, et enfonça sa langue dans le trou de son nombril. De ses mains libres, il recommença à caresser le membre, mais correctement. Cette fois, il le branlait et le sang affluait sans honte, faisant grossir la chose entre ses doigts. « Et ceci comme une invitation. »

Le russe ouvrit la bouche et prit le membre en lui. Sa langue humide le parcourut de haut en bas, puis s’acharna sur l’extrémité sensible, faisant croire au pauvre petit qu’il avait décidé de passer à la partie agréable. Ca allait être le cas. En quelque sorte…Ses canines sorties, il effleura la peau et sentit le frisson –d’horreur ou d’anticipation ?- du garçon jusque dans son propre corps. Il le lâcha une seconde, comme pour le rassurer. « Voyons, me prends-tu pour un monstre sadique ? Je ne ferais pas de mal à une si belle chose, quoi que j’ai pu dire…N’affirmes-tu pas toi-même que c’est mon amour pour les bites qui m’a conduit où je suis ? » Carnassier, dangereux, ses yeux reflétaient tout le contraire de ses paroles et il lui semblait que le journaliste avait compris. Être qualifié de prostitué ne l’avait pas dérangé outre mesure, mais penser que seule sa belle gueule l’avait amené au pouvoir, il se devait de démontrer le contraire. S’il avait daigné réfléchir et penser à autre chose que son propre plaisir il se serait rendu compte que ça n’était pas le meilleur moyen d’y parvenir, mais il voulait juste prendre son pied et rendre Lorenzo jaloux comme jamais. C’était son jeu, son truc à lui, la provocation. Pour ramasser dignement…
Et il frappa sans prévenir, pas d’anticipation, pas de signes avant coureur. Il parlait, et la seconde d’après, ses canines étaient plantées dans le membre d’Ethan. Pas fort, elles ne le traversaient pas, mais juste assez pour qu’il puisse sucer le sang. Et plus il suçait, plus le sang affluait, plus il se régalait. La, c’était une morsure réellement orgasmique et il n’aurait pu en être autrement, même si le vampire le décidait. Il attendait de voir les larmes couler sur la joue du petit humain, pour les lécher. Puis lui retourner et en faire couler d’autres…

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Mar 29 Mar - 22:25

Ethan sentit enfin le vampire sortir ses crocs de son cou. Bizarrement, il faisait ça lentement, tendrement, comme s’il voulait qu’une certaine jouissance continue quelques dixièmes de secondes supplémentaires. Et le journaliste pouvait comprendre. Il sortait à peine d’une réelle transe. Pendant plusieurs dizaines de secondes, le vampire s’était nourri du sang oxygéné qui devait nourrir le cerveau d’Ethan. Celui-ci se trouvait entre les nuages du paradis et le brouillard épais de Londres, la douleur en plus. Enfin, il fut diablement réveillé quand le vampire lui murmura à l’oreille:

    « Je prends ceci comme un aveu, mon minet. »

Ethan se rendit enfin compte de ce que cette transe venait de lui faire faire: il branlait frénétiquement le membre bien gonflé de son vis-à-vis, celui qui venait de lui sucer son sang par une artère. Et celui-ci qui prenait ça comme un « aveu ». Mais quel aveu ? Qu’Ethan n’était venu ici que pour se faire sauter ? Qu’il ne cherchait ici que la bite du vampire, son cul, son foutre ? Après avoir considéré cela avec dégout, le journaliste admis à soi-même que c’était là une belle couverture. De plus, si Aleksandr appréciait, il reviendrait, et lui laisserait au moins la vie sauve. C’était là une belle excuse pour branler encore plus vigoureusement le membre immortel, appuyant de plus en plus fort son genou pour bien montrer que la compression pouvait aller dans les deux sens. Ethan sentit alors le vampire mordiller son oreille, cette fois-ci jusqu’au sang. Oh, rien de comparable à la morsure qui saignait encore dans son cou, et qui lui faisait encore mal. Il ne s’agissait que de quelques gouttes, et il n’avait rien senti du tout. La langue experte joua avec les gouttes qui perlaient sur l’oreille de l’humain, provoquait une étrange sensation de confort à Ethan. A moitié assit dans un cachot, les bras et les jambes écartés et attachés aux murs, nu de la tête à la queue, il avait encore ses fesses à l’abris dans ses jeans, mais plus pour longtemps, pour sûr. Instinctivement, Ethan resserra son petit trou. Il était vierge de ce côté-là, après tout, et surement que le vampire n’était pas un adepte de la « lubrification ». A part peut-être s’il le mordait avant aux fesses pour faire couler le sang à flot. Pas sûr que ce soit mieux…

Le visage du vampire descendit doucement sur le cou, puis, Ethan soupira, sur le torse et s’arrêta contre le nombril de l’humain. Il y enfonça sa langue, et d’une main, commença à caresser doucement le pénis dressé qui se trouvait juste à côté. La jouissance qu’Ethan ressentait dans la moitié inférieure de son anatomie se battait en guerre rangée face à la douleur de la moitié supérieure, dont la source, le cou d’Ethan, le brûlait encore.

    « Et ceci comme une invitation. »

Oh oui, le membre d’Ethan qui se gorgeait de sang était définitivement une invitation. Le journaliste s’en foutait totalement, maintenant, qu’il s’agît d’une simple couverture. Il avait même oublié qu’il était venu pour des renseignements. Ses tétons pointaient de désire, du liquide séminal se répandait sur son gland, et il se surprenait même à détendre petit à petit son petit trou. Il aurait voulu, malgré la douleur irrépressible de son cou, que ce moment dure encore longtemps. La douleur et la jouissance mêlées ainsi dans son corps lui faisaient un bien fou. Il découvrait l’ampleur des sensations que le masochisme pouvait procurait. Mais ce n’était au final rien devant ce qui l’attendait, à peine trente secondes plus tard.

C’est alors qu’Ethan vit son « partenaire » ouvrir la bouche. Elle aspira totalement le gland du premier presque sans bouger. L’humidité de la salive fut une réelle délivrance pour un gland qui, malmené, avait beaucoup rougi au cours des dernières dix minutes. La langue, caressant et soulageant, était paradisiaque. Ethan fermait les yeux désormais, appréciant mieux chaque sensation. Mais c’est alors qu’il crut sentir, effleurer, les dents du vampires. Son visage s’agita, ses mains commencèrent à trembler. La peur l’avait secouée. Il n’était qu’un homme, qu’un mâle qui craignait l’émasculation plus que la mort. Répondant à ses inquiétudes aussi précisément qu’un télépathe, le vampire articula, après avoir momentanément laissé la bite d’Ethan à l’air frais:

    « Voyons, me prends-tu pour un monstre sadique ? Je ne ferais pas de mal à une si belle chose, quoi que j’ai pu dire…N’affirmes-tu pas toi-même que c’est mon amour pour les bites qui m’a conduit où je suis ? »

Tout à fait à la merci du vampire, enfermé dans un certain « syndrome de Stockholm » avec son geôlier, Ethan but ses paroles comme le premier avait bu son sang. Il se détendit automatiquement, sans sourciller, avant que, subitement, les crocs du vampire s’emparèrent de la chaire en érection, gorgée de sang, tentatrice, pour en tirer son jus.

Choqué, à bout de souffle, paralysé momentanément, Ethan ne put s’empêcher de pleurer. Ensuite, la stupeur passée, il crut percevoir des ondes de plaisir évoluant en même temps que la douleur certaine. Prenant goût à ces sensations, le journaliste découvrit que c’était là les sensations appréciées quelques secondes plus tôt, décuplées mille fois ! Les blessures n’étaient pas profondes, mais elles provoquaient une douleur… orgasmique. Cette torture trouvait là l’essence même du masochisme. L’organe le plus érogène d’Ethan venait d’être percée d’une douleur infinie, tout en maintenant une jouissance continue. C’était juste… fantasmagorique !

Totalement envahi par des émotions si diverses, Ethan ne put s’empêcher de pousser un énorme râle de jouissance, grave, long et animal. Il ne comptait pas les secondes, mais ce râle aurait pu aussi bien durer 10 secondes qu’une bonne heure. La notion de temps et d’espace, comme la mémoire, étaient totalement évacuées au fur et à mesure que le sang d’Ethan et que ses terminaisons nerveuses se focalisaient dans sa verge tendue. Il ne ressentit presque pas son sperme qui évacuait son pénis, comme pour imiter son cousin fluide, le sang. Mais l’érection d’Ethan continuait, bien qu’il ait éjaculé une assez grande proportion de ce qu’il y avait dans ses testicules.

Le jeune humain, qui pourtant paraissait physiquement bien plus mature, ne se contrôlait plus. Il était devenu tout autre par les tortures et les délices que venait de lui infliger le plus jouissif bourreau qui soit. La bouche totalement à sec, Ethan émit un gémissement, plus aiguë et qui voulait attirer l’attention de son amant. Tirant la langue de manière extatique, il semblait demandait de l’eau, ou tout autre chose qui puisse le faire saliver un peu.

C’est alors que, d’un coup, comme une bête sauvage, Ethan souleva son bas-ventre pour précipiter rageusement ses fesses contre le sol. Le message, certes bestial, était clair. Son cul se sentait délaissé.
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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Dim 3 Avr - 16:16

Les canines infâmes et infectes plantées dans le membre du journaliste, le vampire suçait le sang comme il aurait sucé son sperme. Il avalait, se régalait de la substance et des émotions contradictoires qu’un tel acte provoquait chez le pauvre humain déboussolée et larmoyant. Il les sentait, sans avoir encore regardé son visage. Il savait que les perles salées saliraient son beau visage et qu’il reviendrait au vampire le soin de les nettoyer. Souriant comme le bon salaud qu’il est et ce depuis des siècles, il continue. Il aspire, se nourrit, dévore, adore, se plait et se complait. Sa vilaine langue lèche de bas en haut la verge dressée dans sa bouche, récupérant le sang dont les deux petits trous la tache, les vils enfants ne respectant rien, pas même la beauté sacrée. Quoi qu’ils lui apportaient une touche macabre, appétissante et délicieux. Pourtant, Alek n’avait sucé que Mircae, Alessandro et Lorenzo. Il savait désormais que le petit journaliste allait lui appartenir, plus que l’humain ne le désirait sans doute en entamant ce jeu. Mais tant pi pour lui, il s’était brûlé…Et le vampire comptait bien le brûler, vif, dans les flammes de l’orgasme, sans une once de pitié, quelle qu’elle soit. Il n’en avait sucé que trois, et sa bouche semblait en avoir vu passer des milliers, comme le meilleur et le plus expérimenté des courtisans dépravés d’une Cour, au hasard, anglaise. Ou roumaine, tiens. Son Oncle de sang, frère de son Sire, lui disait sans cesse que son meilleur atout, non seulement pour la torture mais aussi pour le plaisir, restait son corps. Certains vampires ont besoin d’hypnotiser, de forcer, pour coucher. Aleksandr n’a qu’un sourire à faire, un baiser à donner, et on lui offrirait le monde sur un plateau d’argent. Être dangereux, le sexe est son arme de prédilection et il s’en sert avec brio, preuve en est ici.
Et le journaliste jouit, cela explose dans la bouche du monstre, qui avale sans surprise, avec une dernière gorgée de sang. Il lèche l’emplacement des trous, qui se referment sagement. Puis sa langue nettoie le joli membre, s’amuse à titiller cette jouissance qu’il vient de provoquer, sans une once de pitié. La pitié, il ne connaît pas et n’a jamais connu. Il ne connaîtra sûrement jamais. Ami, ennemi, lorsque l’envie lui prenait, il était pas seulement horrible, mais cruel. Il se plaisait dans son état, le psychotique dépravé. Il ressemblait à Lorenzo, il aimait ressembler à son amant, délicieux pervers névrosé…Son âme jumelle. Penser au beau vampire italien renforça l’érection d’Aleksandr, au point de la rendre douloureuse. Le vampire grogne, en finissant sa besogne. Il a le goût de l’humain sur ses lèvres, on sang coule dans ses veines, il sent la puissance que lui procure le nectar. Il se comporte comme un jeune vampire, il se laisse enivrer, il devient euphorique. Il rirait presque, l’éclat se manifestant quand le journaliste lève ses belles petites fesses, gamin capricieux qui veut son bonbon, sa récompense. Carnassier, le vampire dévoile ses canines. Il avait faim, faim d’autre chose que de sang. Alors, toujours à quatre pattes, il va vers la joue du petit et lèche les larmes qu’il a fait couler, avec un plaisir non feint. Félin, dangereux, il ronronne quasiment. « Tu veux ma bite ? » demande-t-il, comme s’il ne savait pas, comme s’il n’avait pas tout fais pour que cela arrive. Il continue de lécher, jusqu’à ce que seule sa salive recouvre les joues du petit enfant, car c’était presque ça, en comparaison des quatre siècles d’Aleksandr.

Il recule sa tête, légèrement, pour regarder le journaliste. Un petit sourire naquit sur ses lèvres, alors qu’il le retourne avec violence sans s’occuper de ses mains emmêlées douloureusement par les menottes. Ainsi à quatre pattes, ainsi offert, Aleksandr est obligé de défaire son pantalon, un peu. Il va baiser le journaliste, et ensuite il l’obligerait à s’humilier encore davantage. La caméra est la, elle tourne, et cela aussi excite le vampire, exhibitioniste dans l’âme. Il trépigne d’avance, de montrer son chef-d’œuvre à Lorenzo. Il en crève d’envie, et le Maître crèvera de jalousie, il en était certain. La vision de ce qui suivrait rendit le monstre encore plus impatient. Alors, s’empêchant de sortir les griffes, il titilla l’entrée d’Ethan avec son doigt, gentiment d’abord, comme une chatouille vicieuse, puis en entrant d’un coup sec, sans le moindre lubrifiant. Il sentit que l’humain se contractait. « Oh, tu es vierge… » murmura le vampire, légèrement surprit. Le journaliste allait jusqu’à lui offrir sa virginité…Quel fantasme absolu était le vampire ! Son ego se félicitait, se faisait du bien, grossissant à vue d’œil. « Dans ce cas je vais te faire tellement mal…Mh, tu vas adorer. Tu vas encore pleurer. » Il glousse, comme l’enfant diabolique qu’il est, et son doigt s’active entre les fesses de l’humain. Il entre, il sort, son doigt se courbe, il touche les endroits qu’il connaît pour donner du plaisir, une jouissance certaine du moins. Il s’amuse ainsi, sentant l’humain comme rarement, le voyant se tortiller sous lui. La vue tentante eu raison de sa patience. Il se souleva légèrement et pressa son membre dressé, aussi dur qu’un roc, contre cette entrée encore interdite. Il pousse un peu, c’est si sec, si serré…Il sent d’avance le délice de la douleur qu’il va provoquer. Il joue, il pousse un tantinet, se retire, il ne va pas jusqu’au bout, ne fait pas ressentir de pleines sensations. C’est un enfoiré, un dégénéré perfide et vicieux. Un chat qui joue avec sa proie.
Et d’un coup, il s’enfonce en lui, aussi profondément qu’il le peut, un sourire satisfait sur le coin des lèvres…

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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Jeu 7 Avr - 21:58

Alors qu’Ethan fait retomber son fessier contre le sol accompagné d’un son bestial, il retrouve peu à peu ses sens. Il s’aperçoit alors que le vampire lui a nettoyé son pénis. Ses blessures, encore chaudes, cicatrisent déjà. Plus aucune trace de sang ou de sperme. Seule la chaire rougie, et les deux blessures cicatrisant attestent que cette verge a souffert. Ethan aperçoit alors le vampire qui, les canines dehors, s’approche de son visage. Son cœur reprend un rythme élevé, après la soudaine accalmie. Ca va, le vampire ne fait que lécher les larmes d’Ethan, ces gouttes salées qui avaient coulé pendant toute la soirée sur les joues de l’humain. Aleksandr nettoie donc aussi le visage d’Ethan. Pourquoi ? Y a-t-il un sens caché à cette volonté de nettoyer ce qu’il avait fait ? Avait-il, au plus profond, honte de ce qu’il faisait endurer à l’humain, ou n’était-ce qu’un pervers jeu de cache-cache entre l’ange et le démon que le chef des « vrais » montraient ? Alors, dans un murmure mielleux, le vampire demande à l’humain s’il veut sa bite. Ethan ferme les yeux, alors que son geôlier lèche ses paupières, et souffle, sans prononcer de son, « oui ». Après lui avoir nettoyé le chemin entre sa bouche et ses yeux, le vampire se relève un peu. Après avoir rouvert les yeux, Ethan n’a que le temps d’apercevoir un fin sourire avant d’être retourné et d’éprouver encore de la douleur, cette fois dans les bras. Le vampire se fiche bien que ses bras forment désormais une croix plus tendue qu’un string, et presque aussi douloureuse que la torture moyen-âgeuse de l’écartèlement. Une fulgurance passe dans l’esprit d’Ethan: Aleksandr aurait-il pu participer à ces cérémonies, alors qu’il était humain ou déjà immortel ? Pour sûr qu’il avait participé à cette mode s’il en avait eu l’occasion.

Mais Ethan fut ramené de ses pensées par le glissement du cuir sur la peau du vampire, qu’il entend très bien. Le pénis de ce dernier est certainement déjà tendu vers son dos, vers ses fesses. Mais c’est d’abord un doigt qui vient s’aventurer entre celles-ci. Ce n’est qu’une petite caresse, comme quelqu’un qui cherche un petit interrupteur. Jamais Ethan n’a subit de telle caresse. Il se considérait comme ouvert d’esprit, mais n’avais jamais vraiment caressé cette partie là de son anatomie. D’ailleurs, aucune de ses petites amies n’avait eu le courage de s’aventurer sur ce terrain là auparavant. Enfin, Alek cessa ses petites caresses pour reprendre son rôle de bourreau; un doigt pénétra allègrement la chaire d’Ethan. Son premier doigt ! Réflexe pur, Ethan se sentit se resserrer autour du doigt du vampire. Cette petite appréhension était tout à fait innocente, comme si il perdait sa virginité aux côtés d’un amoureux qu’il voulait faire amant. Le journaliste avait presque oublié les tortures qu’il venait de subir, et celles qui allaient venir. Tout à fait excité, prêt à tout pour découvrir de nouvelles sensations, douloureuses ou jouissives, Ethan avait totalement fait disparaître de son cerveau que derrière son cul se trouvait un immortel extrêmement puissant qui ne rêvait que de lui couper la gorge afin de boire tout son sang, après l’avoir copieusement baisé.

    « Oh, tu es vierge… »

Le vampire avait-il oublié que chez les hommes hétérosexuels, la sexualité des homo était encore taboue ? Les plaisirs de ceux-ci était presque tous proscrits du répertoire, certes pas très fourni, hétéro. Seule la fellation était souhaitée, le sentiment de domination étant encore très populaire chez les sensations de ceux-ci. Mais, à ce moment là, Ethan était tout à fait le contraire. Il découvrait la domination, la torture jouissive, les jeux sexuels entre hommes, et la bite dans le cul. Enfin, pas encore. Ca ne saurait tarder, cependant, vu l’état d’excitation et d’impatience dans lequel se trouvait le dieu du sexe qui se trouvait derrière son cul offert.

    « Dans ce cas je vais te faire tellement mal…Mh, tu vas adorer. Tu vas encore pleurer. »

Et puis, la torture jouissive recommença. Le doigt du vampire s’agita dans son trou. Après d’intenses va-et-vient, cette mini-réplique du sexe qu’il s’apprêtait à accueillir se courba un peu pour atteindre des zones plus érogènes les unes que les autres. Ethan poussa un long gémissement. Cette fois-ci, ses cordes vocales s’exprimaient fièrement. Il adorait ça. Encore faiblard dû au sang qu’il avait perdu, c’était comme si son corps était ce doigt, entouré de chaires chaudes, confortables mais serrées. Impatient, Ethan essayait d’exciter encore plus le vampire en lui avançant son cul, en l’agitant devant ses yeux, devant son nez, devant sa bite.

Et cela fonctionna. Ethan sentit le doigt s’en aller sans revenir, et il sut qu’il avait gagné. Il allait la prendre, il allait le prendre entièrement. Il allait se faire baiser, comme une chienne, par un vampire immortel obsédé par le sexe, dans un cachot qui avait vu des dizaines d’âmes s’éteindre, qui avait entendu des milliers de cris de douleur, et surement quelques uns de jouissance. Enfin, il sent une sorte de phalange cinq fois plus grande, trois fois plus dure, qui touche son trou. Il sent bien que son cul n’est aucunement préparé. Ce doigt n’était qu’un hors-d’œuvre qui n’avait même pas réussi à introduire l’œuvre en elle-même. Et puis, un jeu commence. Le gland force un peu, pour tout de suite se retirer. Le vampire joue et se fait désirer, laissant Ethan attendre impatiemment qu’enfin, il daigne le baiser. Enfin, d’un coup, la bite pénètre les chairs. La douleur est déchirante. Ethan geint, mais de douleur. Son cri se prolonge, et, à la fin, se transforme en cri de jouissance. La voix haletante, rauque, totalement déconnectée de la réalité, Ethan gueule:

    « Vas-y ! Baise-moi ! Baise-moi, enfoiré ! »

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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Sam 9 Avr - 15:37

Aleksandr songeait à ce beau petit cul tout vierge qu’il allait malmener, s’approprier, et marquer pour le restant de la vie terrestre de ce petit misérable. Il n’avait jamais compris pourquoi les humains avaient un problème avec le sexe homosexuel, puisque le plaisir était au rendez-vous, pourquoi ne pas en profiter ? Oh bien sur le russe ne baisait pas avec n’importe quel homme comme il baisait avec n’importe quelle femme. Il choisissait ses amants de façon extrêmement consciencieuse si bien que seuls trois hommes avaient touché son propre petit cul : Mircae, Alessandro et Lorenzo. Il ne comptait pas laisser Greer le posséder, mais comptait par contre le baiser jusqu’à ce qu’il soit incapable de marcher, dans un état absolument lamentable. Il voulait le marquer avec ses canines, avec sa semence morte et surtout avec le souvenir de cette nuit torride, qui lui apprendrait peut-être à mesurer ses paroles la prochaine fois qu’il écrirait quelque chose au sujet d’un vampire de sa trempe. Il avait enfoncé ses dents dans la verge dressée du journaliste et en avait extrait du sang. Pas trop, juste assez pour lui faire enchaîner les orgasmes et lui permettre de bander encore. Le russe aurait été extrêmement déçu de voir cette petite chose –pas si petite que ça en y regardant bien- rapetisser par manque de stimulation. Surtout qu’ils étaient filmés, bien que le jeune homme n’en avait apparemment pas conscience. Dommage, il aurait davantage prit son pied…Ou pas, mais l’image aurait valu le détour, et la honte se lisant sur ses traits, avant de se faire chasser par un nouvel orgasme…Ca, ça valait de l’or.
Mais pour l’heure, Aleksandr se concentrait sur l’entrée qu’il titillait, en poussant quelque peu, puis en se retirant, sadique éternel. Entre, sort, entre, sort…Puis il pousse et s’enfonce jusqu’à la garde. Il sent le frisson de douleur pure traverser le corps de l’humain, se resserrer autour de sa bite, et il adore. Comme une ambroisie…Non, mieux que cela. La douleur avait été son aphrodisiaque depuis quatre siècles, son oncle s’était assuré qu’il puisse user de cette substance magnifique, magique, pour oublier ses malheurs et se concentrer sur l’avenir radieusement ténébreux. « Vas-y ! Baise-moi ! Baise-moi, enfoiré ! » Aleksandr glousse, il s’amuse de la soudaine verve du jeune homme. Il demande à être baisé, confirmant l’idée première du vampire selon laquelle il n’avait cherché que cela dés l’écriture de son article. Le russe allait tout faire pour devenir le fantasme par excellence au yeux de cet homme, pour le briser et l’asservir. Il le voyait en joli petit chien, ou chat, au gré de sa préférence. Un collier autour du cou, et continuellement nu. Il se voyait assit dans son fauteuil devant le feu, caressant les cheveux bruns à sa portée, tirant du sang de son cou ou d’une de ses veines. Pourquoi pas passer dans un verre ? C’avait quelque chose de chic. Et il sentait d’avance la jalousie extrême de Lorenzo. Il la sentait dans ses veines, ramper sous sa peau, comme un serpent cherchant le meilleur angle d’attaque. Il voudrait sûrement s’en prendre au journaliste, l’écorcher vif, le castrer et faire griller son membre dans le feu, comme sur un barbecue. Aleksandr se demanda vaguement s’il l’en empêcherait ou non, décidant qu’il faudrait d’abord être certain que l’humain allait s’en sortir…Ce qui n’était pas gagné.

La violence dont faisait preuve le vampire allait finir par briser le bassin de la larve mortelle qu’il baisait. Ca lui était déjà arrivé, de se laisser un peu trop aller et de briser quelques os mais il aurait été passablement contrarié de devoir lui donner si vite de son propre sang. Ainsi, il se mit une gifle mentale et recommença à le prendre, avec un peu plus de retenue. Entre, sort. Sort…Un battement de cœur, puis il entre, d’un coup. « N’oublie jamais cette douleur, que tu ressens au plus profond de tes entrailles. » chuchote le monstre à l’oreille de sa victime, qu’il déchiquète ensuite à l’aide de ses dents, sans cesser de lui ravager le cul. Ses ongles s’enfoncent dans sa peau, le marque à vie. Il sent qu’il va peut-être trop loin quand il a l’impression de toucher un os, mais la sensation est vague, confuse dans l’esprit d’Aleksandr qui est possédé par une jalousie inouïe et inédite, qui ne lui appartient pas. Il sait que Lorenzo sait. Pas avec qui, pas comment, mais il sent le plaisir monter chez son amant. Il sent la proximité de ce dernier près de la ligne de jouissance. Aleksandr glousse et ferme son esprit, laissant son amant rager, dévoré par la jalousie. « Ni ce plaisir que tu sens poindre, qui va bientôt se déverser…Tu joues dans la cours des grands, mon minet. Assume… » Il attrape le membre d’Ethan et commence à le branler, juste devant les yeux du journaliste qui, sur le dos, voit parfaitement bien ce qui est en train de lui arriver depuis un bon quart d’heures déjà. Le russe ravage, pousse toujours plus loin, et branle toujours plus fort. Il s’amuse avec le gland de son nouveau jouet, il le titille, il le voit frétiller, il l’entend presque hurler, demander à avoir ce qu’il veut, lui aussi. La grande main du russe se referme autour de lui et va, et vient, jusqu’à ce que quelque chose n’explose, qu’il sente l’orgasme de son partenaire poindre, sa main s’humidifier de son second liquide favoris. Il pose son index souillé contre les lèvres du journaliste. « Lèche. » ordonne-t-il, d’un ton ne souffrant pas le refus.

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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Sam 9 Avr - 21:26

Totalement déconnecté de la réalité, Ethan n’est plus qu’un corps qui reçoit douleur et plaisir, à des intensités diverses. Sa voix, rauque, résonne car n’étant plus du tout contrôlée par le cerveau de l’humain. Sa tête, d’ailleurs, perd tout repère de gravitation. Elle bouge n’importe comment, se cognant régulièrement au mur auquel les bras sont attachés. D’ailleurs, il ne sent plus du tout ses bras. Ses jambes, laissées tranquilles par le vampire, n’émettent aucune sensation. Du moins, au milieu de la douleur et du plaisir qui se mêlent si intensément dans son corps, il n’y a plus d’espace pour une sensation neutre. Ethan ne se sent plus que dans son tronc. Sa tête, bien sûr, qui continue de cogner, derrière, le mur, et qui avait déjà été douloureuse au début de la séance de torture. Elle était surtout portée par un cou encore rougi de la morsure infligée par le vampire. Mais c’était le bas de son tronc qui était le centre de toutes les sensations contradictoires. Sa bite, déjà, qui avait dû souffrir une énorme compression, puis une morsure jouissive mais extrêmement douloureuse, et puis son cul. Pénétré avec douceur, puis avec violence, il y avait bien sûr la prostate d’Ethan qui lui faisait ressentir des plaisirs inédites, mais le reste de son cul souffrait le martyr de cette grosse verge qui assenait des coups en se foutant totalement du mal qu’il pouvait faire à des chaires pas encore détendues. Et puis, les coups s’accéléraient. Le corps d’Ethan était projeté contre le mur pour ensuite venir à la rencontre du vampire.

Noyé dans ses sensations, Ethan n’entendit que comme un fantôme les gloussements du vampire. Ils prenaient part au cauchemar, ou au rêve, que le journaliste vivait. C’était surement un songe, mais un songe qui ne reposait pas. Ethan rouvrit les yeux, après une longue période où il s’était perdu dans ses sensations. Tout ce qu’il voyait, c’était un corps frappant avec brutalité le sien. Puis d’un coup, la tête en face de lui vient se pencher sur son oreille gauche. Il murmura:

    « N’oublie jamais cette douleur, que tu ressens au plus profond de tes entrailles. »

Il continua de le pénétrer violemment, mais commença aussi à mordre l’oreille d’Ethan, créant un nouveau foyer. Les flammes de douleurs avaient définitivement battu les maigres flots de plaisir qui s’étaient répandus sur ces terres brûlées… Et encore un départ de feu. Cette fois-ci, c’est le torse d’Ethan qui est touché. Les griffes du vampire s’énervent contre sa peau blafarde, pour enfin l’ouvrir, et par endroit, aller en profondeur et toucher même une côte. Ethan, s’il s’en sort, sera bon pour plusieurs jours en chirurgie.

    « Ni ce plaisir que tu sens poindre, qui va bientôt se déverser…Tu joues dans la cours des grands, mon minet. Assume… »

Alors que le vampire commençait à parler de plaisir, Ethan n’en voyait guère les effets. La douleur avait pris le pas. C’est alors que son membre fut pris par une main gracieuse et déterminée. Cajolé, caressé, mais surtout branlé, le pénis d’Ethan diffusa une certaine vague de plaisir qui, couplée au tsunami de sa prostate, envahissait le corps d’Ethan de plaisir. Un souffle de plaisir s’échappa de sa bouche, accompagné d’une son de jouissance à faire bander les morts. Et puis, la jouissance arriva. Mais c’était une jouissance extrêmement différente que ressentit le journaliste. Jamais, avant, il n’avait eu la prostate stimulée. C’était donc de réels flots de spermes qui s’écoulaient dans la main d‘Alek, sur le ventre et même la poitrine d’Ethan. Après avoir fermé ses yeux de plaisir, il les rouvrit, et vit devant lui la main du vampire, pleine de son sperme. Encore déconnecté de la réalité, il ne sut pas quoi faire. Il ne savait même plus qui il était, ce qu’il faisait là, et qui était devant lui. Il n’était qu’un corps ayant ramassé pendant une bonne heure des douleurs et des plaisirs jamais ressentis auparavant. L’index de son partenaire vint se poser contre ses lèvres.

    « Lèche. »

Sans se poser de question, Ethan obéit. Il ne savait pas quoi faire, on lui indiqua, il obéit. Sa langue vint rencontrer le doigt froid du vampire. Ses lèvres pressèrent tendrement la première phalange. Mais, d’un coup, Ethan recouvra ses esprits. Son cerveau venait de faire le lien entre l’odeur puissante qu’il sentait devant son nez et ce qu’il léchait. C’était … son sperme !? Certes, comme beaucoup de pré-adolescents, il avait goûté, une fois, avant de repartir cracher dans le lavabo le plus proche, plaignant à jamais les filles forcées d’avaler. Mais Ethan ne voulait plus jamais en avoir dans sa bouche. Aussi, pur reflexe, il éloigné sa bouche de l’index du vampire. Son visage, qui vit passer des expressions de douleurs, de plaisir, et des deux mélangés, exprimait désormais un dégoût profond pour ce qu’il avait en bouche. S’il en avait été capable à ce moment là, il aurait certainement vomi tout ce qu’il avait dans l’estomac, et un peu plus. Mais Ethan avait horreur de vomir, et il se retint. Il sent alors un poing s’écrouler sur son nez avec puissance. La douleur emplit son nez, qui est surement cassé. Du sang coule, et tombe sur ses lèvres. La bouche ouverte suite à la douleur, c’est désormais son sang qu’il ressent sur sa langue. Et ce ne sont pas que trois gouttes. La bouche ouverte est vite emplie de sang, et celui-ci s’écoule désormais aux coins de ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Dim 10 Avr - 10:52

On aurait pu croire qu’Aleksandr manquait cruellement de compassion et était un homme dur dans ses punitions. C’était bien entendu le cas, mais ce que subissait Ethan était passé depuis longtemps du statut de punition cruelle à celui d’amusement. C’est vrai qu’il prenait son pied, avec le petit journaliste. Qu’il aimait voir l’hétérosexuel en lui sombrer, sans être capable de remonter à la surface. Il aimait sentir son petit cul se contracter autour de son membre enfouit en lui, il sentait l’odeur du plaisir rouler sur sa langue comme une drogue magnifique. Puis la chaleur de son pénis dressé contre son ventre, que le monstre s’amusait à branler, de plus en plus fort, de plus en plus vite, jusqu’à ce que l’orgasme du journaliste explose…Oui. Oui, c’était un fait. Depuis longtemps le stade de la simple envie de punir avait été dépassé. Aleksandr commençait à s’attacher à ce petit humain. S’attacher dans un sens malsain, dans un sens…Où il aurait voulu en faire son esclave et voir combien de temps il tiendrait. Ou en faire son animal de compagnie, un gentil minet roulé en boule sur ses genoux, nu, qu’il caresserait derrière l’oreille. Il le voyait bien porter un collier électrique et lui envoyer des décharges de temps en temps, de petites décharges, quand il serait méchant. Comme ces chiens qui en recevaient une en approchant d’une clôture. Il se voyait l’exhiber, dans une bacchanale organisée par les vrais pour les vrais. Le montrer, s’en amuser, raconter ce qu’il avait osé faire et ce à quoi le vampire l’avait réduit. Peut-être même faire circuler la vidéo, pour l’humilier totalement. Ses vampires allaient adorer le spectacle. Aleksandr fantasmait déjà sur tout un futur construit à l’aide du minet qu’il tenait entre ses griffes. Son sang avait un goût simple mais exquis, comme un bon vin de campagne. Il était humain, sans la moindre trace de magie et Aleksandr n’en avait plus bu depuis si longtemps, du sang simple, qu’il était enivré. Etrange…Lui qui adorait les sangs magiques, les sangs précieux, craquer ainsi pour le nectar d’un humain lambda.
Le vampire avait pourtant donné un ordre simple à exécuter. Le petit journaliste avait ouvert la bouche, et recraché son doigt en quelques secondes à peine, comprenant ce qu’il y avait dessus. Il s’agissait du propre sperme d’Ethan, Aleksandr ne comprenait pas qu’il puisse être dégoûté, dans l’état où il se trouvait mais n’appréciant pas, il décrocha son poing dans un accès de colère injustifié, en plein dans le nez de l’humain qui explosa sous le choc. De la bouillie, voilà ce qu’il restait et le monstre songea vaguement à donner un peu de sang à l’humain pour qu’il survive à la soirée…Et qu’ils puissent recommencer. Aleksandr avait adoré, il avait un petit faible pour ce genre d’homme, qui finissait par craquer et par supplier, par demander à être pris. Le regardant avec un amusement certain, il caressa sa joue ensanglanté. « Vilain minet… » souffla-t-il alors que l’odeur du sang se faisait encore plus présente, plus stagnante dans la pièce. Le vampire posa à nouveau son index contre la bouche d’Ethan, et l’obligea à sucer en usant de ses pouvoirs d’hypnotisme. Pénétrant dans son esprit, il fit naître cette idée, ce désir profond de prendre ce doigt et de le nettoyer, puis de faire pareil avec les doigts suivant, jusqu’à ce que la main du bourreau soit propre. Ainsi, Ethan ouvrit la bouche contre son gré et suça l’index. Puis le majeur, l’enfonçant jusqu’au fond de sa gorge pour le prendre en entier, mimant une fellation qui viendrait plus tard, à n’en pas douter. Aleksandr joua avec son annulaire, forçant l’humain à presque sautiller, appuyant sur ses fesses douloureuses, pour pouvoir le prendre. Un vrai petit chat devant une pelote de laine. Il aimait assez l’humilier de la sorte…

Une fois sa main propre, le russe leva son hypnotisme. Ethan avait été conscient mais incapable d’aller contre les volontés, les décisions, d’Aleksandr. « C’est bon, n’est-ce pas ? Je vais te donner une chose encore meilleure. » Il se pencha, frôlant de son torse parfait les plaies sur celui d’Ethan et déposa ses lèvres sur les siennes. Insinuant sa langue dans ce trou négligé, il goûta le mélange délicieux du sperme et du sang, son membre ne s’en raidissant que davantage. Le Maître des Vrais n’avait pas encore jouit, et il ne comptait pas le faire entre les fesses du journaliste. Profond, emprunt d’une sensualité troublante, le vampire goûtait à ce mélange divin, digne d’une ambroisie, en se disant que si la substance existait, elle aurait ce goût. Il léchant la langue d’Ethan, parcourut l’intérieur de sa bouche, presque glouton, puis délicatement de la pointe de sa petite excroissance rose, il vint lécher le reste, les alentours de la bouche. Puis il passa sa langue sur ses lèvres. « Tu es exquis. » souffla-t-il puis il se leva, sortant d’entre les fesses d’Ethan, ayant momentanément oublié qu’il y était encore. A genoux, il prit les cheveux du journaliste, fermement, et le força à le regarder droit dans les yeux. « Maintenant tu vas faire une chose pour moi, et tu vas le faire de ton plein gré…Sinon je t’arrache ce qui te sert de virilité et te la fais manger, compris mon chaton ? » Debout, à présent, il prit la tête d’Ethan et le fit avancer vers sa propre virilité dressée, qui effleurait maintenant la joue du journaliste toujours à terre. « Suce. »

_________________

Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET



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MessageSujet: Re: Scoop, scalpe et scopitone [/!\ -18/!\]   Lun 18 Avr - 19:37

Ethan rouvrit les yeux, après s’être pris un poing surpuissant en pleine figure. Son nez lui faisait atrocement mal, mais il commençait déjà à se faire à cette énième partie de son corps douloureuse. Il semblait que cette nuit l’avait définitivement insensibilisé pour pas mal de douleur. Comme quoi, sa rencontre avec le vampire chef des vrais avait du bon. Certes, il n’avait toujours pas rempli son rôle primitif: découvrir plus de choses sur ce chef mystérieux. Enfin… Ethan avait quand même appris des choses, non ? Oui, finalement, il avait été presque assuré que le vampire tenait à des personnes autres que lui. Il avait su qu’il était plutôt susceptible, et ne tenait pas trop à ce que soit étalée sa vie privée, ou au moins sa relation avec le maître de la ville. C’était du moins ce qu’Ethan avait conclu de cette partie de l’entrevue. Il avait aussi retenu qu’une morsure sur le pénis était jouissive, qu’au final, il adorait ressentir de la douleur et de la soumission, que le bas de son dos n’avait jamais été facteur d’une telle jouissance, et que la bite d’Aleksandr encore présente dans son cul lui faisait plus que plaisir.

Ethan rouvrait les yeux, et vit la main du vampire retrouver son visage. Craignant un instant reprendre un coup, ses traits se fermèrent, comme attendant la douleur venir. Au final, ce ne fut qu’une douce caresse qui effraya presque plus Ethan.

    « Vilain minet… »

C’était la deuxième fois que le vampire utilisait ce mot pour désigner le journaliste; il était son « minet ». Ce petit chat qui demandait continuellement des câlins, se frottant à son maître, puis levant la queue, montrant son petit cul, miaulant pour demander sa nourriture, pour sûr, celle qu’impliquait le vampire chef des vrais n’était pas en boîte… Était-il vraiment devenu cet être totalement dominé, esclave d’un maître dont il dépendait ?

Coupé dans ses pensées, Ethan vit l’index qu’il avait léché quelques secondes se poser une nouvelle fois sur ses lèvres ensanglantées. Il garda la bouche fermée, jusqu’à ce qu’une violente envie lui vienne des ses tripes d’ouvrir la bouche. Obéissant, Ethan se mit à lécher l’index tant décrié, avant de se diriger vers le reste de la main, et laper la main pleine de sperme qu’on lui tendait, comme un chat avec une main pleine de lait ou de crème. Ethan était tout de même conscient de ce qu’il se faisait. Et aussi étonné qu’il puisse avoir été quelques secondes auparavant, il avait maintenant compris que cette volonté ne provenait pas de lui-même. C’était le vampire qui venait de l’hypnotiser pour qu’il lui obéisse. Deux choses le surprenait à ce moment-là. Déjà, il y avait la facilité avec laquelle son esprit avait obéit à cette volonté, ou du moins, n’avait pas vraiment été opposé à la chose. Il avait trouvé presque normale cette volonté de lécher son propre sperme de la main de son bourreau. Et puis, il y avait cette sensation aussi. Ce plaisir absolu d’avoir les doigts du vampire dans la bouche, de mimer une fellation, de sentir aussi deux odeurs viriles dans sa bouche. La sienne d’abord, même si elle provenait de son sperme mais aussi de la sueur que la main avait récolté en le branlant. Et puis, il y avait l’odeur du vampire qu’il sentait, en arrière goût, en léchant, même quand le sperme avait été avalé, les doigts lavés. Ce goût, ce n’était pas sa volonté qui l’appréciait, et c’était cela qui effrayait Ethan. Et puis, cette soumission, ça le faisait vraiment bander. Que devenait-il ?? Un vrai minet ? Alors que le vampire relevait un peu plus haut son annulaire, Ethan sautait pour obtenir les quelques gouttes de sperme qui restait sur la main du vampire, malgré le fait qu’à chaque fois qu’il retombait, son corps en entier frappait le sol ou le mur et lui procurait une douleur atroce. Et il continuait, encore et encore, à essayer de saisir de sa langue cette main cruelle.

Et puis, cela cessa. Ethan put retrouver sa volonté propre, et bien qu’il avait commencé à apprécier la punition, il n’essaya pas de se relever, la douleur dans son crâne et dans ses fesses étant trop forte. Retrouvant son autonomie, il se demanda quand même pourquoi le vampire avait fait ça. Il pouvait faire de lui ce qu’il voulait, pourquoi alors avait-il cessé cette hypnose ?

    « C’est bon, n’est-ce pas ? Je vais te donner une chose encore meilleure. »

Le journaliste se méfiait de plus en plus de ce vampire qui, même s’il le faisait jouir phénoménalement, était aussi plus que cruel. Et puis, il ne savait toujours pas s’il resterait en vie après cette nuit. Mais quelle nuit ! De toute façon, il pouvait se dire qu’il avait accompli pas mal de choses avant sa mort dont il n’aurait pas pensé auparavant. Le vampire se pencha vers lui, et posa ses lèvres sur les siennes. Ce baiser, si doux, contrastait avec la brutalité sans nom qu’Ethan avait ressenti pendant plus d’une heure. Et puis, la langue du vampire entra dans la bouche du jeune journaliste. Ethan embrassait plutôt bien, lui avait-on dit, mais ça… Ce n’était plus du tout la même catégorie. Certes, l’humain avait un peu l’impression que le vampire ne faisait que goûter au sang et au sperme qui se mêlaient dans sa bouche, mais il le faisait si bien qu’Ethan, les yeux fermés, se laissait emporter par ce divin baiser. Enfin, la langue de l’immortel sortit de la bouche du petit humain, et vint lécher les lèvres de ce dernier, avant de lécher tout le sang qui était autour, ainsi que le peu de sperme qu’il avait mit un peu partout, alors hypnotisé. Le vampire se retira, et se lécha les babines, comme un chat repu. Mais ce n’était pas fini, oh non ! Ethan ne voulait même pas que cela se finisse maintenant.

    « Tu es exquis. »

Un compliment ? Le vampire venait-il de complimenter Ethan ? Certes, ce n’était pas vraiment de ses actions qu’on le complimentait, et l’odeur de son sperme et de son sang n’étaient pas vraiment de son fait. Ou l’était-il ? Après tout, cela dépendait entre autres de son alimentation, et ça, c’était bien grâce à lui ! Oui, Ethan cherchait à se voir complimenté par le vampire qui, à ce moment-là, sortait sa queue de son cul. Une dernière petite pointe de douleur avant la délivrance. Il n’avait plus le vampire en lui et… en fait, il n’appréciait pas cette sensation de vide, d’abandon. Il aurait aimé que cela continue, que le vampire lui défonce encore son cul si c’était nécessaire, qu’il pénètre ses chaires avec ses ongles, avec ses dents, tant qu’il le faisait aussi avec sa belle queue. Le vampire lui saisit les cheveux, et leva sa tête pour que leurs regards se captent. Ethan attendait, avide, la suite.

    « Maintenant tu vas faire une chose pour moi, et tu vas le faire de ton plein gré…Sinon je t’arrache ce qui te sert de virilité et te la fais manger, compris mon chaton ? »

Ethan était prêt à crier qu’il ferait tout ce qu’il voudrait, mais il se retint à temps. Mieux valait faire croire qu’il n’était pas si obsédé par le vampire. Celui-ci s’était levé. Ethan était au niveau de ses genoux, et levait la tête vers la queue bandée et les belles couilles rentrées que possédaient l’immortel. Celui-ci commença à lever la tête d’Ethan. Ses bras commencèrent à s’étendre, et Ethan fut soulevé. Il n’avait plus aucune attache, et si le vampire lâchait, il retomberait certainement sur le sol sans pouvoir profiter de ce qui se passait plus haut. La tête d’Ethan fut placé juste au niveau de la queue du vampire. Il n’était pas compliqué de comprendre ce que le vampire allait obliger le journaliste à faire. C’était plutôt claire, et Ethan ne fut pas bien surpris quand, le gland sur sa joue, le vampire lui dit:

    « Suce. »

Mais il voulait se montrer comme le minet que le vampire décrivait, que le vampire voulait voir. Aussi, il essaya de capter le regard du vampire, et, ostensiblement, se lécha les lèvres comme un chat devant un repas plus qu’appétissant. Enfin, il commença à lécher le membre du vampire. L’odeur était forte, et provenait autant du vampire en lui-même que du fondement d’Ethan. Mais il s’en fichait. Il essayait d’oublier les odeurs pour se concentrer sur la bite qu’il léchait, qu’il mettait ensuite dans sa bouche, le gland contre sa langue. Il n’avait jamais fait ça, ne savait pas du tout comment s’y prendre, mais se souvenait des quelques pipes que des petites amies conciliantes lui avaient faites. Il y avait un endroit qui, encore plus qu’ailleurs, regorgeait de sensations. Appelé le frein, il se situait quand la bite était bandée, au niveau de la fin du gland, juste devant les lèvres et la langue. Etha commença à titiller cette partie, avant de reprendre encore la bite du vampire dans sa bouche, et d’essayer d’en avaler le plus possible. C’était ce qu’il voulait, avant la fin de la nuit: en avaler le plus possible…

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