ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Mar 15 Mar - 1:06
DEBUT DANS LE QUARTIER DES IMMEUBLES INSALUBRES Déjà décédé. A moitié exterminé. Lorenzo ne sait plus très bien, il ne ressent plus rien. Le vide intense, puissant, dévastateur. Un désert, à perte d’horizon. En état de choc, dans un état second. Le jumeau n’est plus qu’une carcasse sans vie, un homme sans conscience. Deux jours, là, sans bouger. L’épaule déboitée, un bras et des doigts fracturés, des côtes fêlées. Quelques blessures suintantes, de ci de là. Eparpillées sur sa peau blafarde. Cadavérique. Le môme a une hémorragie interne, et ne l’a toujours pas soigné. Il baigne de son propre fluide. Ses jambes lui font mal. Tout son corps n’est que souffrance. Il suppose que c’est le manque de sang, et les blessures provoquées par l’affrontement meurtrier qui s’aggravent. D’abord Alessandro, sa rancœur et sa fureur. Ensuite Aleksandr, l'empoisonnement, la torture et les sentiments contradictoires. La déferlante de sensations, face aux iris d'Alessandro et son tourment palpable. La prise de conscience de son effondrement. Son royaume n’est plus que de la poussière et des cris. Lorenzo a réussi à se déplacer jusqu‘ici. Il y a de cela deux nuits déjà, il s‘était introduit dans la demeure à l‘aura malsaine. L’unique endroit où il supposait que personne ne viendrait le chercher. Où personne ne le trouverait pour le crever et l‘empaler. L’endroit où tout a commencé. La nouvelle de sa chute a eu l’effet d’une bombe. Sa trahison éclatant au grand jour, et déversant colère et rage dans les rues de Shreverport. Seuls ses traqueurs lui restaient fidèles, sa meute soumise à son autorité dès son arrivée aux États-Unis. Tentant de le joindre sur son portable, sans réponses. L’objet ne cesse de clignoter, des noms s‘affichent, il ne réussit pas à les lire, pratiquement aveugle. Lorenzo a essayé de l’attraper, mais l’outil est trop loin. Il était tombé. Le bras tendu, il ne parvient pas même à l’effleurer. Ses yeux brûlent, rougis et boursouflés. Les lèvres gercées, et l’intérieure de la bouche pâteuse. Un macchabé immobile, adossé à l’un des murs poisseux, dans une minuscule pièce aux fenêtres cloisonnées. Il a fuit, Alessandro le lui a ordonné, après avoir gouté au désastre, après avoir hurlé, frappé, et craint le pire. Et sans réfléchir, Lorenzo a décampé. Ecoutant son frère, sachant qu’il lui accordait une longueur d’avance. Personne n’a le droit de l’achever, il n’y a que sa pupille qui en détienne le pouvoir. Et l’idée de le voir se faire écarteler et démembrer sur la place publique était inenvisageable. Impossible. Ca n’avait même pas dû lui frôler la cervelle. Il a protégé Lorenzo, malgré sa déloyauté. Malgré le poignard qu’il lui a enfoncé sauvagement dans le dos, avec l’innocence la plus atroce et cruelle. Celle de l'amour renaissant. Le maître vampire est un déchu. Il a perdu sa ville, il a perdu son frère. Il a perdu le lien avec Aleksandr. Il n’a tout simplement plus d’âme. Déboussolé, il fixe la mort droit dans les yeux. Impuissant. Lorenzo s’est pratiquement bouffé la langue, avec la douleur et la faim. Incapable de sortir, prisonnier de son propre corps. Le visage maculé du liquide écarlate, il cligne irrégulièrement les paupières. Il débute sa troisième, et sans nul doute ultime nuit. Réveillé, à peine. Sans force, sans plus envie de vivre. Erreur, il a peur. Il est littéralement terrifié, mais incapable de se reconnecter. Traumatisé, son esprit s’est coupé du monde. Son double est toujours présent, puisqu’omniprésent. Et pourtant, il ne l’aperçoit pas, la solitude le gifle. Son russe l’a laissé, l’union a disparu. Il ne parvient pas à rouvrir les perceptions. Figé dans le temps, apathique et malade. Pas de bête cannibale, pas de saint repenti et hypocrite. Sa dépouille glisse, et se claque vulgairement sur le sol crasseux. La chute démet davantage son épaule gauche. Il pousse un gémissement tout juste audible. Sa voix est éraillée, le son lui déchire la trachée. Une silhouette se dessine devant ses deux billes non plus bleues mais blanchâtres. Voilées d’une couche laiteuse effroyable. Le déplacement lui semble lent, alors qu’en réalité il était extrêmement rapide. Lorenzo convulse, son organisme se rebelle une dernière fois. Stupide instinct de survie. Claquant des dents, son crâne frappe par terre brutalement, ses jambes se tordent désorganisées, ses bras se tournent, son torse se déforme. Il geint, non Lorenzo pleure tellement il n’en peut plus. La souffrance et la solitude doivent s’arrêter. La honte qu’il éprouve et son orgueil ravagé, doivent disparaître. La mâchoire serrée, les larmes dégoulinent sur son beau visage aux cernes creusées et grisâtres. Une épave, attendant d’être jetée à la benne. Il a besoin d’Aleksandr, il n’en peut plus. Pourquoi tardait t’il tant ? Pourquoi était t’il en retard ? Pourquoi ne l’avait t’il pas retrouvé ? Pourquoi … Pourquoi l’avait t’il oublié ? Son cœur se sert, les sanglots secouent sa poitrine si fort qu’il crache son sang. Et cela ne l’empêche pas de continuer, il chiale comme un gosse qui a abandonné. Comme un gosse désespéré et terrorisé. C’est la fin. Plus rien. Le néant ou le chaos ? Il est attiré dans l’abime, aux frontières de la folie. Aux frontières des cauchemars les plus refoulés. Le petit lâche ne sait pas où il est, ne sait pas ce qu’on lui fait. Des doigts se serrent autour de lui, une odeur irrigue ses narines. Il ignore l’individu, il ne saisit pas son amant. Désorienté et désemparé, absolument amorphe. Il implore la pitié, il prie pour qu’on le finisse. Son visage n’exprime rien, un masque de porcelaine au regard de mort. Il n’arrive pas à parler, entrouvrant les lèvres, il tente d’articuler sa requête. Rien ne sort, si ce n’est un râle sinistre qui perce l’atmosphère moite et angoissante.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]
Lalalah, c'est mon namoureuh.:
C'est le mieeen. ♥
Dernière édition par Lorenzo F. Llywlyn le Dim 27 Mar - 19:12, édité 1 fois
■ MESSAGES: 4804 ■ COPYRIGHT: avatar (c) lipslikemorphine gif (c) tumblr ■ JOB: Propriétaire des 7 péchés capitaux et du Danse Macabre | Mafieux notoire ■ QUOTE: « Il faut au coeur perfide un visage hypocrite. » Macbeth - W. Shakespeare Votre argent: 7654
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: Les artisans du chaos ■ RELATIONSHIP: ♥♥ Alessandro - Mélusine - Lorenzo ♥♥ & Ariel - Rebecca - Valentin - Bluenn - Sevastian - Dmitri - Viktor & Gregoriev - Aphrodite - Meredith - Willemina - Niegel - Cassiopée - ...
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Mar 15 Mar - 19:51
Deux jours. La premier soir, le vampire n’avait rien compris. Lien ouvert, il avait pourtant tout sentis, s’était tordu sur le sol, avait crié à en alerter Sevastian. Il était venu, mais le russe l’avait chassé, pensant qu’il devenait fou. Il avait mal, mal au plus profond de son cœur, comme si quelque chose de terrible était en train d’arriver. Lorenzo était le premier nom qui lui était venu à l’esprit. Qui d’autre ? Ce lien maléfique était tissé entre eux, leurs faiblesses envers l’autre faisait sa force, il était indestructible. Pourtant, un autre nom raisonnait dans sa tête, comme un vieux rappel, qui sonnait le glas de douleurs à venir. Alessandro. Alessandro. Alessandro. Avec un cri venu du cœur, une sorte d’extrême soupir, avant que tout ne se coupe. Un vide, qui avait été si violent que le russe en avait perdu l’équilibre, s’écroulant sur le parquet de sa chambre. La tête contre le bois, il haletait alors qu’il n’avait pas besoin de respirer. Les yeux grands ouverts, il se sentait épuisé, abandonné…Oui, c’était cela. Il se sentait seul, horriblement seul tout d’un coup. Pourtant, rien n’avait changé. Mais la panique le saisit bien vite, et il se releva, trébuchant contre le lit, s’écroulant sur le matelas, sans trouver le courage de se relever. Il avait compris : Le lien était rompu. Rompu, déconnecté, Aleksandr ne savait pas et il n’était pas certain de vouloir le savoir. Il paniquait totalement, craignant qu’Alessandro ai tué son jumeau pour de bon, prit dans sa haine, peut-être même dans sa jalousie. Aleksandr n’a plus cette prétention, de dire qu’il l’aime encore. Plus depuis le jour du Carnaval, plus depuis cette ignorance froide dont il le gratifiait et qui lui avait fait tant de mal. Il avait tout tenté pour tourner la page, pour oublier. Son cœur avait de toute façon fait son choix entre les deux jumeaux, et Lorenzo était le vainqueur. Celui qui était le double du maître des vrais, celui dont l’âme était lié à la sienne, pour le restant de leur éternité. C’était si puissant, si intense, que c’en était malsain et dérangeant. Aleksandr aurait voulu ne jamais ressentir le besoin de se lier à ce point, mais c’était…Comme espérer ne jamais tomber amoureux. C’est ceux qui évitent le plus la chose qui se la prennent de plein fouet. Il refusait de penser à l’italien en se disant qu’il l’aimait. Non, il lui appartenait c’était totalement différent. Et s’il se relevait d’un bond, se jetant sur son armoire pour enfiler une chemise par dessus son pantalon noir, s’il sautait jusqu’à l’entrée pour enfiler ses chaussures et ouvrait la porte à la volée pour sortir, ce n’était pas par amour, mais par territorialité. Lorenzo était à lui, il devait donc le chercher…Son excuse lui semblait si misérable qu’il décida d’arrêter de réfléchir.
Ses pas le menèrent étrangement au manoir Manchester, vide, depuis que son occupante était devenue une nocturne et vivait…Avec Lorenzo. Et avec Alessandro. Le son de ce nom raisonnait encore dans sa tête, une sorte de panique résignée, qui lui avait arraché le cœur pour le mettre en miette. Il devait se rendre dans leur demeure, mais il ignorait l’emplacement de celle-ci. Alors…Alors il alla dans le district, le misérable petit enfant. Il approcha du Guilty Pleasure, espérant que le mauvais jumeau se produirait sur scène, qu’il pourrait aller lui parler, lui demander ce qu’il avait fais de son frère. Perché sur un toit voisin, il attendit une partie de la nuit sans que personne ne sorte. Il arrêta une petite blonde et lui demanda s’il était la ce soir, elle répondit qu’il avait annulé. Et la panique lui serra le ventre encore davantage, preuve en est que la blonde repartit sans une égratignure. Il ne savait plus ce qu’il devait faire. Si Alessandro s’était décommandé, peut-être étais-ce parce qu’il pleurait la mort de son frère ? Il voulait ouvrir le lien entre eux, mais il savait que le jumeau le bloquait aussi de son côté, et frapper à cette porte métaphysique n’aiderait en rien. Mort ! Mort ! Mort ! Une petite voix lui répétait sans cesse le terrible constat, mais le russe décidait de ne pas y croire, de ne tout simplement pas l’écouter. Un sentiment au fond de lui, de ce qui aurait sans doute du être son cœur, le forçait à croire qu’il était la, encore, quelque part dans la ville, et qu’il attendait. Le russe fit le tour de tout le district, à la recherche de sa présence, de son odeur, ou même d’un massacre quelconque. Lorsque l’aube ne fut plus qu’à une heure, il du abandonner, pour cette fois. Contraint par l’attraction de son cercueil, il repartit au Manoir sans s’être vraiment nourris. Affamé, il s’écroula dans sa cave, sur le cou d’une blonde, et se réveilla dans son grand lit baldaquin. Sa première pensée fut qu’il avait sans doute cauchemardé durant sa mort diurne, que tout cela ne comptait pas…Mais à nouveau, l’absence lancinante et infâme au bout du lien le poignarda en plein cœur. Ce n’était pas un cauchemar, et c’était sûrement Sevastian qui l’avait changé de place. Pourtant, Aleksandr n’avait pas le cœur à le remercier. Sans prendre la peine de se changer, lui qui est pourtant d’ordinaire si soigneux avec son apparence, il sort dés son réveil, ignorant délibérément la brûlure de sa gorge. Il recommence à chercher, il tourne en rond, il ne sait pas où aller. C’est une âme en peine, comme un fantôme erratique sur cette terre. Il approche sans y penser du quartier métamorphe, et se retrouve à l’entrée de l’immeuble où Lorenzo possédait…L’appartement. Il entra, passa à toute vitesse jusqu’au bon numéro et fit sauter la serrure. En entrant, il lui semblait que la piège était figée dans le temps, comme si rien ne s’était passé. Le « L » palpitait sur sa poitrine, alors que son regard se posait sur la table renversée, la flaque de sang, énorme et tentatrice quoi que malheureusement séchée, les quelques bibelots brisés. Ses pas le guidèrent jusqu’à la salle de bain, qui était dans le même état. Personne n’avait nettoyé, personne n’avait rien changé, comme si le lieu devait rester tel quel, un sanctuaire à ce qui était arrivé ici, à cette communion. Il toucha la vitre de la douche, et les sensations lui revinrent. Lorenzo s’enfonçant en lui alors qu’il était écrasé contre le carrelage du mur, ses gémissements, cette douleur, puis ses jambes qui ne le portaient plus, l’aube qui approchait, les orgasmes à répétition, tout ce sang échangé, perdu…Quelque part. Il se détourna de l’endroit, c’était, semblait-il, trop difficile. Pleurait-il déjà un mort, réellement mort ? Il secoua la tête, comme pour répondre à cette question qu’il ne s’était même pas posée. Ses pas le menèrent jusque dans la chambre, ses jambes cédèrent juste sur le lit. Ils avaient dormis ici, ensemble. Les draps n’avaient pas été changé, leur odeur mêlée imprégnait toujours les draps, subtile mais bien présente. Son cœur desséché se serra, il eut mal, lui semblait-il. Ses yeux le picotaient. A moi, à moi, à moi… La chanson recommençait dans sa tête, et elle était douloureuse.
S’il n’était pas ici, s’il n’était pas auprès de son frère, alors où pouvait-il se trouver ? L’état de poussière lui vint à l’esprit, mais la réponse était trop affreuse pour être envisagée. Pourtant…Le russe se releva, comme sur un ressort, et sortit de la pièce à une vitesse surnaturelle. Il courrait, il sautait de toits en toits, sans même s’arrêter lorsqu’il sentait l’odeur du sang, ou celle d’un humain. Lorsqu’il entendait une jugulaire palpiter, appétissante petite garce. Rien n’avait d’importance, pas même cette brûlure. Il ne ralentit pas, jusqu’à arriver à Stoner Hill, et entrer sans prendre la peine d’utiliser sa clé, dans l’immeuble où tout avait commencé. Il aurait du commencer par la. Aussitôt, l’odeur de Lorenzo le saisit. Elle était récente, il était la, quelque part. Le russe fit un pas, puis deux, puis plusieurs, jusqu’à finalement le voir, le trouver, affalé contre un mur, de nombreuses plaies suintaient, Aleksandr se mit à paniquer. Mort, il va mourir, mort, mourir pour de vrai. C’était un enfant devant un moineau blessé, qui voulait à tout pris le sauver du vilain chat qu’était la Mort. Il tomba à genoux à côté de lui, et le prit dans ses bras, forçant sa tête à rester dans son épaule. Il ne parvenait pas à dire quoi que ce soit, à trouver des mots justes. Le soulagement de le savoir encore mort-vivant fut vite envolé, en sentant son immortalité s’effiler. Et la panique revint, inlassable. Il s’ouvrit le poignet, s’ouvrit la veine, faisant gicler son sang dans la gorge du mourant, le forçant à boire, à avaler. Il savait qu’il ne voulait pas, mais il était trop égoïste pour en avoir quelque chose à faire. A moi, à moi, à moi ! Il ne devait pas partir. Et, tandis que le sang du russe s’écoulait dans la gorge de l’italien, sa propre soif le rappela à l’ordre. Il ne pouvait pas donner beaucoup, au risque de devenir une bête sanguinaire, de tout tuer, et d’en oublier son amant suicidaire. Le peu de fort rendu au maître déchu ne sembla pas faire grande différence, mais il pu le lever, et l’emmener. Pas très loin, cela dit, il du faire un effort pour demander qu’on vienne le récupérer. N’importe qui, le premier vampire venu ferait l’affaire et c’est ce qu’on lui envoya. Quelqu’un à qui on ne tenait pas, quelqu’un d’inutile. Aleksandr devrait le tuer, car personne ne devait savoir où il se trouvait, où se trouvait Lorenzo. Il perdit conscience, lui sembla-t-il, plusieurs fois. Mais une fois au Manoir, invisible au vampire chauffeur, mais bien la pour le chef, il arracha la tête de son congénère et songea vaguement d’user de la marquée pyromane pour se débarrasser de cela. Il marmonna les mots magiques, la clé qui ouvrait la vrai porte pour que Lorenzo puisse entrer, et ils s’écroulèrent sur le sol. Une humaine était la, attachée, encore à demi endormie. Très calme, hypnotisée sans aucuns doutes. Le vampire céda à ses pulsions bestiales, et la dévora sauvagement, sa gorge n’était plus qu’une plaie béante, le sang recouvrant petit à petit la moquette rouge…
_________________
Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET
ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Mer 16 Mar - 23:29
Une pression exercée sur son buste, une étreinte infâme. Chaque mouvement lui donne envie de crier. Nulle douleur, il ne ressent absolument plus rien. C’est de la haine, de la rage, de la colère interne. De la détresse… Sale traitresse. L’enfant terrible se tait, froid et renfermé sur lui même. Il sert les dents, plisse le regard et attend que l’ignoble faucheuse lui décroche d’un coup sec la tête du reste de la carcasse pestilentielle. On n’aura qu’a cramer sa dépouille, un feu de joie sur lequel on crachera. Et rien ne vient, jamais. La nuque tordue, sans vigueur. On le bouge. On le presse pour qu’il reste stable, coincé contre un corps craintif et primitif. Le maître déchu sent l’odeur, mais ne parvient plus à joindre les informations. Les perceptions et les certitudes l‘enivrent et le rebutent, sa logique éclate en morceaux éparses. Il a trop attendu, il a trop souffert aussi. A côté de la plaque, traumatisé jusque dans ses moindres fibres. La démence le berce, il est proche de la fin. Elle n’est pas apaisante et douce comme lorsqu’il avait cru décéder sous les crocs de son russe. Elle est lente et épouvantable. Inimaginablement longue. Ses prunelles bougent, vaguement. Il ne voit pas, l’environnement n’est qu’une accumulation de tâches floues et de couleurs fades. Brutalement, on lui presse de la chair sur les lèvres. Du sang suinte, il ferme la bouche. Buté, incapable d’avaler ce qui sort de la plaie. Ca lui donne la nausée, il a envie de gerber. Se nourrir relève du défis, vivre du pur fantasme. C’est trop difficile, le désert aride qui loge dans sa poitrine doit partir. Disparaître, englouti au fond d’abyssale fosses à cadavres. Le suicidaire est immobile, incapable d’user du langage. Finalement, on ne lui demande pas vraiment son avis, il n’a pas son mot à dire. Il va exister, rester dans ce monde qui n‘est nullement fait pour lui. Ce monde qu’il ne comprend pas. Le petit diable ne le laissera pas filer. Puisqu’il a besoin de sa psyché branlante, de son esprit ravagé, de son organisme défoncé. Forcé d’engloutir le liquide, Lorenzo n’a point le courage, ni la force de lutter. Pitié veut t’il murmurer, pitié laisse moi m‘en aller. Le son est un nouveau râle, dépourvu de grâce et d’intelligence. Une bête agonisante… Dont on retire la nourriture de sous le museau, aussitôt donnée. Soulevé énergiquement, ses maigres guiboles tremblent. Les deux mômes flagellent, le poids mort de Lorenzo est trop lourd pour eux. L’un et l’autre ne sont pas au meilleur de leur forme, ils trébuchent. Un euphémisme… Le gamin décérébré à la soudaine envie de rire, à gorge déployée. Le comique de situation ? Non. Il a juste oublié qui il était, et il ne sait pas qui est l’inconnu qui tente de le secourir. Et ça l’amuse, le crétin. L’aliénation titille sa matière grise dangereusement. Les confusions engourdissent sa cervelle poisseuse. Puis le trou noir. Une seconde, dix minutes ? La conscience revient, Lorenzo n’est plus par terre, plus non plus debout. Il est sur un siège, avec de quoi soulager son dos. La tête basculée en arrière, il a la bouche entrouverte. Ses paupières s’ouvrent par intermittence, tandis que ses yeux roulent dans leur orbites indéfiniment. Les lumières extérieures, lui agressent les rétines. Le trou noir, encore. La fatigue incommensurable lui fait perdre connaissance, pas longtemps. Juste assez pour qu’Aleksandr le secoue de sorte qu’il ne sombre pas irrémédiablement. Alek C’était lui. Alek. Son amant l’avait retrouvé. Alek. Il ne l’avait pas oublié. Une de ses mains aux doigts fracturés cherche un contact, n’importe lequel qui prouve qu’il n’est pas seul, au milieu de sa folie grandissante et dévorante. Puisqu’à l’intérieur, le néant continue de le bercer. Un doigt tordu sur le côté, un autre légèrement retourné. Du sang sous les ongles. Ca fait mal… Il n’en a que faire ! Ce qui compte, c’est attraper son point de repère, ne plus le lâcher. L’épisode du carnaval lui revient, seulement, le contact ne s’ouvre plus. Pas de grésillements, pas de palpitations. Aucunes pulsations. Lorenzo est seul. Seul. Seul. Seul. Son univers parti en fumée, l’ensemble n’est que ruines et fanges. Aleksandr est la dernière raison, il ne peut pas l‘abandonner. Il s’était juré de ne pas le laisser. Il a chuté pour son amour, ca ne devait pas être en vain. Ses pupilles énormément dilatées, fouillent l’horizon trouble et restreint. Seul. Seul. Seul. Mais Lorenzo est quasiment aveugle, un soubresaut s’empare de son poitrail. Et le trou à la couleur d'encre, une nouvelle fois. La lumière réapparaît, diffuse, fragile et vacillante comme une flamme de bougie. Le maître vampire tousse, la gorge sèche et paradoxalement imbibée de son fluide qui déborde. On le tire de la voiture, il est n’est qu’un corps flasque. Il est un homme mort, ou tout du moins un traitre recherché, qui selon la populace doit payer sa tromperie. Ils ne savent rien... Ils ne connaissent pas. Ils ne comprendraient pas. Non, non… Pitié. Implore le petit lâche, qui ne veut plus quitter celui qu'il reconnait. Tandis que ses maigres guiboles ne le tiennent pas, il s’écroule avec le russe, sur le sol de l’entrée. Quelle entrée ? Il ignore l’endroit où son amant l’a amené. Ses côtés fêlées se cassent définitivement avec la chute, et perforent ses poumons. Il les sent rentrer dans la chair, il gémit. Une complainte lancinante, stoppée par une fragrance épouvantable. Celle de l’hémoglobine, fraiche, humaine, prélevée à la source. Son épiderme se zèbrent automatiquement, les veines violacent ses membres bousillés. Ouvrant la bouche, béante, il soulève un bras. Lorenzo essaye de se hisser, guidé par son odorat. Un pur instinct de survie. Un craquement, il retombe abattu. Se retournant dans un suprême effort sur le dos, il regarde en direction du haut plafond. Mâchant dans le vide, le jumeau essaye d’articuler quelque chose. « Al… » Il toussote avant d’avoir fini. Le liquide chaud qu’il avait senti se répand, Lorenzo le constate imprégner ses mèches de cheveux emmêlées, son teeshirt déjà moite. Un avant bras appuyé sur sa figure, il a l’impression que la faible lueur de la lune la lui crame. « Alek… » Une complainte, l’ultime de la nuit. Il sait que c’est lui, il sait qu’Aleksandr l’a retrouvé. Ca lui suffit. Il crève, suave mélodie. Les gémissements de la garce qu’il suce le font divaguer. Le pervers sourit. « Je suis désolé. » Dit t’il dans un souffle court, presque inaudible. Des larmes s’écoulent de ses billes laiteuses ; délavées. Les gouttes dégoulinent, forment des sillons le long de ses tempes. Seul. Seul. Seul. Rosâtres, douceâtres. Il lâche prise, et s'enfonce dans l'abîme absolue.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]
■ MESSAGES: 4804 ■ COPYRIGHT: avatar (c) lipslikemorphine gif (c) tumblr ■ JOB: Propriétaire des 7 péchés capitaux et du Danse Macabre | Mafieux notoire ■ QUOTE: « Il faut au coeur perfide un visage hypocrite. » Macbeth - W. Shakespeare Votre argent: 7654
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: Les artisans du chaos ■ RELATIONSHIP: ♥♥ Alessandro - Mélusine - Lorenzo ♥♥ & Ariel - Rebecca - Valentin - Bluenn - Sevastian - Dmitri - Viktor & Gregoriev - Aphrodite - Meredith - Willemina - Niegel - Cassiopée - ...
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Ven 18 Mar - 15:27
Les canines enfoncées dans la gorge de sa proie, il ressemble à un bébé affamé accroché au sein de sa mère. Il boit, il vide, il s’en étoufferait presque mais il n’a nul besoin de respirer, simplement d’avaler. Son corps s’occupe de se nourrir, ses instincts ont repris le dessus, jusqu’à ce qu’elle ai perdu la moitié de son sang. La, il revient, il le sait. Ses perceptions sont meilleures, il se rend compte de ses actes, il sait ce qu’il touche, il connaît ce qui l’entoure. Ses mains serrent les poignets de la blonde, qui n’est plus sous hypnose à présent. Mais elle n’a plus de force, il la vide, il suce, il aspire avec violence jusqu’à ce qu’elle meurt enfin. Il continue, il a soif, vraiment soif. Il n’a pas l’habitude de se priver presque totalement durant tout ce temps. Deux jours, avec le stricte minimum de sang. Pas de superflus, agir rapidement, ne pas perdre une seule seconde d’obscurité. A présent qu’il reprend ses esprits, il se rend compte de ce qu’il a fait, il se rend compte qu’il a passé deux jours à chercher une personne, à s’inquiéter de son état, à s’imaginer le pire. Et une vague de terreur le traverse, lorsqu’il songe que cette personne est derrière lui. Il vient de comprendre que ce n’est pas juste un amant, c’est plus que cela. Il devient comme Mélusine, c’est même plus fort. Il est accro, ce n’est plus une drogue, c’est son poison. Celui qui le mènera à la tombe éternelle. Il n’ose pas se retourner, alors il diminue le rythme, il boit moins vite, il aspire avec plus de douceur, laissant les derniers instants de l’humaine tirer en longueur, égoïste jusqu’au bout des ongles. La douleur de la fille, il s’en fiche, ça ne le concerne pas. Ce qui l’intéresse, c’est de ne pas avoir à se retourner immédiatement, de pouvoir se préparer, retrouver de sa suffisance. Il a oublié que Lorenzo était en train de se laisser mourir, de céder au suicide. Il a oublié que l’homme de sa vie est malade, gravement névrosé –encore un point commun- et qu’il ne va pas l’attendre debout, les bras croisés, avec un petit sourire suffisant, heureux de l’avoir dominé sur ce coup-là. Il oublie tout, sa peur ancestrale de l’attachement revient au galop, il voit le visage de Natasia et de Mircae, puis il les voit heureux ensemble, sans lui, et ça a beau être une invention de son esprit paranoïaque, Aleksandr n’y peut rien, il se sent obligé de détourner le regard. Il ne peut pas, c’est trop pour lui. Des gens sont la, dans son Manoir. Lorenzo l’ignore, il doit même ne pas savoir où il se trouve. Mais Sevastian est la, il sent son énergie, et sa marquée non loin. Le silence est quasiment absolu, seuls les battements de cœur des prisonniers de sa cave et de la pyromane vieille d’un demi millénaire se font entendre. A peine un tic tac d’horloge, étouffé par plusieurs portes. Comme le reste, mais le vacarme lui semble assourdissant. « Al… » Le russe se raidit, en entendant le début de prénom. Qui appelle-t-il ? Lui ? Le jumeau démoniaque ? Non, il ne veut pas connaître la réponse, il sait qu’il ne va pas l’aimer, qu’il va en faire des cauchemars. Il tremble d’avance. Son amant tousse, il sent le sang, il veut se retourner, il veut accourir, mais il ne bouge pas d’un centimètre. Il doit surtout contrôler ces besoins, ces envies, ces désirs, avant de devenir complètement fou à force d’y céder. « Alek… » C’est lui qu’il appelle. La tension s’envole, mais pas totalement. Il a peur. Peur du plaisir qu’il ressent en entendant son nom ainsi prononcé, peur de ses mots. Il ne veut pas aimer, il déteste l’amour, paradoxe vivant. Vampire. « Je suis désolé. » La gorge du monstre se serre, il sent une pression derrière ses yeux. Désolé, il s’excuse, il ne veut pas, il refuse d’entendre ça. Pour palier, c’est une explosion de colère qui déferle dans la pièce.
Pourquoi avait-il agit ainsi ? Pourquoi s’était-il laissé dépérir, au lieu de l’appeler, de lui demander de venir ? Pourquoi avait-il coupé le lien, pourquoi l’avait-il inquiété s’il voulait vraiment mourir ? Pourquoi n’avait-il pas soigné ses blessures ? Pourquoi avait-il été aussi infâme, aussi égoïste ? Pourquoi avait-il été prêt à l’abandonner, le laisser crever seul dans son coin, alors qu’il descendait observer le chemin le plus court vers les Enfers, un aller simple, pas besoin de ticket de retour. Ils n’étaient pas immortel, ils ne l’étaient qu’à moitié. Le temps n’avait pas prise, mais la Mort le pouvait, si elle le voulait. Il était pour la première fois de l’autre côté, à la place de celui qui s’inquiète, celui qui doit ramasser les morceaux de verre d’une âme brisée. Il détestait ces sensations, il voulait hurler, tout briser en une fine pellicule et disparaître avec le vent. Bien entendu, ça n’arriverait pas. Alors il ne répond pas, il ne veut pas, il se retient d’hurler. Il s’en va, sans claquer la porte, juste en l’ouvrant, puis il revient en traînant dans son sillage une humaine aux cheveux bruns à qui il ordonne de ne plus bouger. Ses seules paroles sont pour elle, il ignore son amant…Mais il ne peut pourtant pas s’empêcher de poser un genoux à ses côtés, de relever sa tête et de l’appuyer contre sa cuisse. Il s’assoit lui aussi, contre un mur, et berce l’amant dans ses bras. Il le serre, son contact lui fait du bien. Il pousse un soupir, enfin détendu. Il est la, en sécurité, personne n’approchera jamais l’endroit protégé par une armada de sortilèges, plusieurs sorcières ayant combinés leurs pouvoirs, pour que si l’une passe à l’ennemi, elle ne puisse tout de même rien y faire. Ariel était un ennemi, désormais, mais elle ne saurait retrouver Lorenzo au sein d’un Manoir dont elle ne connaissait pas l’existence. Le sortilège lancé, il l’avait effacé de sa mémoire, d’un claquement de doigt. Rien n’avait plus existé, une heure de perdue dans une vie pleine d’autres. On ne se rend compte de rien, on continue son chemin. La fille s’approcha et tendit son poignet, comme Alek le lui avait préalablement ordonné en l’hypnotisant. Il arrache sa chair et laisse le sang couler à flot. Plusieurs gouttes s’écrasent sur le visage de Lorenzo, il papillonne des paupières. Le russe conduit le poignet contre les canines de son amant, et laisse le liquide couler dans sa gorge. Il tousse, tant elle est sèche, mais il l’oblige à continuer de boire. Il ne doit arrêter sous aucuns prétextes, il doit reprendre des forces, cicatriser ses blessures, retrouver un semblant de santé mentale, même si le russe crevait de peur à cette simple idée. Ils allaient devoir parler, plus simplement baiser ou communiquer par regards. Il était aussi excité que terrorisé, paradoxal, encore et toujours. Lassante conclusion. La petite brune commençait à perdre connaissance, mais le vampire ne la laissait pas tomber, auquel cas elle arracherait son poignet au nourrisson qu’elle permettait de ramener dans le bon monde. Lorsqu’elle tomba, pourtant, son bras se brisa mais ne bougea pas de place. Elle n’avait même plus la force de crier, elle partait pour un autre monde, là où elle ne servirait pas d’esclaves. Elle avait remplit son rôle, la Mort était clémente ce soir, ce serait rapide. Plus que si elle avait attendu que le russe s’en charge. Juste avant qu’elle ne trépasse, il lui rendit son poignet et ne s’occupa plus d’elle. Ses battements de cœur étaient légers comme un alizé d’été, espacé d’un état chacun. Puis il n’y en eu plus un seul, ce fut la fin. Fasciné, le russe n’avait pourtant pas regardé la fille, mais son amant. Il voyait la chair se recomposer, petit à petit. Il voyait ses blessures disparaître, il redevenait un exemple de perfection. Même le « A » sur son cou se résorbait, et le russe ne pu s’empêcher de le caresser jusqu’à ce qu’il n’existe plus que dans ses rêves et visions.
Il entendit un éclat de voix à l’étage, un cri féminin. Il grogna, et serra plus fort encore le Maître qui reprenait ses esprits, du moins l’espérait-il. « Tu en veux encore ? » Son ton aurait du être froid, distant, mais il n’y arrivait pas, pas totalement. Pour cela aussi, il se haïssait. Ses lèvres se posèrent sur le cou tiède du vampire qu’il serrait, comme si ça allait tout résoudre…Pourtant le plus dur restait à venir. Il s’éloigna, posant sa tête sur le mur derrière lui, et les yeux fermés, il se dit : Je suis perdu.
_________________
Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET
ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Sam 19 Mar - 1:17
Du sang. Du sang. Encore du sang. Les goutes d’abord sur son visage, puis le liquide coule dans sa bouche. Il aspire, il suce le vilain gamin. On ne l’arrête plus. Il reprend connaissance, il saisit l’ampleur de son désastre. Il ne veut pas, il veut partir. Disparaître, tout oublier. C’est trop douloureux, il ne veut plus sentir le venin infecter son âme. Déchirer son esprit. Et l’envie de retourner dans le néant lui irrigue la cervelle. Oui, mais il en est incapable, le besoin d’épancher sa soif lui obstrue toute possibilité d’arrêter. Deux jours, blessé, c’était beaucoup trop. Il avait voulu mourir, il avait voulu simplement oublier. S’endormir, ne plus ressentir la solitude. L’abandon des deux êtres qui comptaient le plus pour lui. Ceux nécessaires à son existence. Il essaye de retirer ses petits couteaux de la chair, on la lui appuie davantage entre les crocs. C’est frénétique, irraisonnée, automatique. Et il avale, sans se stopper. Il se nourrit de l’innocente victime, il cède à sa faim dévorante. A son instinct primitif de bête enragée, de démon bien vivant. Homme ou femme ? Il ne sait pas, il ne voit rien. Les yeux grand ouverts, mais un voile impénétrable devant les pupilles noir d’encre. Il gémit, il se tortille légèrement tandis qu’il sent à nouveau son corps presque entièrement. Un corps mort, sans liens. Sans unions. Sans plus rien. Une étreinte, cette même étreinte, toujours, depuis le début. Jusqu’à la fin. Il reconnait la sensation de ces doigts, de cette présence. La musique du monde raisonne, percute ses tympans. Lorenzo pleure, alors qu’il tète la vie. Ses larmes à la couleur coquelicot roulent et semblent devenir éternelles. Toussotant par moment, sa trachée est sèche. Ses sanglots empêchent le passage régulier de l’essence écarlate. Et doucement, son horizon chaotique et aveuglante se déforme. Il perçoit une masse, détachée du fond. Une figure penchée au dessus de lui. Levant le menton, le maître déchu tente d’en apprécier les contours. Il ne distingue que les yeux à la couleur incandescente. Lui cisaillant l’être sans retenue. La douleur est immédiate, il geint de rage et de détresse mêlées. Les perceptions reviennent, ça palpite de tous côtés. Un véritable cauchemar, lui éclatant le crâne. Alors il aspire plus rapidement. Du sang. Du sang. Encore du sang. L’isolement qu’il ressent lui brûle la poitrine, il convulse sous l’assaut invisible. Son torse se soulève brutalement, et ses propres mains agrippent les bras du russe. Il s’y accroche, afin de restreindre l'abominable malaise qui revient. Le poignet sanglant reste bloqué entre ses mâchoires voraces, Lorenzo pense pourtant se débattre. Il imagine, il délire. Il n’a pas bougé, pas d’un centimètre. Cadavre calé sur la cuisse de son amour. Indolent Narcisse. La mortelle, il la voit. Là, à côté. Il regarde son bras se fendre tandis qu’elle s’affale sur le sol. Le vieil enfant plisse les paupières, il souhaite que l’image s’efface de sa mémoire. Ca le dégoute. Il est désolé ? Il s’en fiche. C’est Alessandro qui revient, dans son esprit brisé. Les pleurs le submergent par autres vagues, il chiale à ne plus pouvoir s’arrêter. Et déchire pratiquement le membre blafard qu’il a entre les dents. Et puis elle disparaît - la garce qui ne se défend même pas - se gomme de sa vision restreinte. Aucun son n’échappe de sa trachée, pourtant, les larmes ne font que strier inlassablement sa figure miraculeuse, celle d’un gosse maudit. Alessandro ne lui avait pas pardonné. La dispute lui claque comme un élastique dans la gueule. Comment aurait t’il pu ? Au fond, Lorenzo le savait, depuis le commencement. Mais il ne pouvait plus faire marche arrière, c’était inenvisageable, dès les premières minutes. Il aurait dû comprendre, il… N’avait pas le droit de le quitter, encore. Ses blessures se referment, il perçoit la chair redevenir ferme. Chacune des ouvertures faites par son double restent, suintantes, purulentes, atroces, bien présentes dans sa psyché. Aucune ne disparaît, c’est faux. Le petit lâche est dévasté, sa conscience passablement ruinée. Une caresse sur la nuque. Ca ne l’apaise pas, loin de là. Il clos ses paupières, et ses traits tellement parfaits commencent, légèrement, telle une brise imparfaite, à se dégrader. Il se défigure. La crise arrive, elle remonte le long de son poitrail. Une véritable déesse guerrière, prête à lui arracher le cœur. Un grognement, Aleksandr le tient dans ses bras. Il ne comprend pas ce qui lui arrive. Lorenzo s’est effondré, irréversiblement quelque chose s’est brisé en lui. Tout a brûlé, tout n’est qu’apocalypse et dévastations. C’est la peur de perdre sa pupille, cette peur qui s‘est révélée effective. Le jumeau n’avait pas envisagé la terreur sous le bonne angle. Ce n’était pas sa moitié dont il fallait se méfier, mais bel et bien de lui-même. Depuis trop de siècles, il survivait. Il ne vivait plus, il existait pour le préserver, pour le sentir. Mais l’éternité est trop longue, et ses névroses terriblement grandissantes. « Tu en veux encore ? ». Des lèvres se posent sur sa peau ultra sensible. Le contact lui calcine quasiment l’épiderme. Une lame d’argent aurait eu le même effet. Un silence, il entend la tête de son égal reposer contre le mur. Alors il crie. Imprévisible, Lorenzo se met à hurler la bouche béante et les yeux fermés. Rien ne pourrait l’arrêter, il braille et expulse - sans avoir trouvé d’autres moyens - toute la douleur qui le rempli. Il accroche cette fois réellement les bras de son amant. Il les sert et hurle à s’en vider les poumons. Une fois la chose faite, il recommence. Et recommence. Et recommence. Il a mal, la douleur est presque aussi forte que lorsqu’il avait su à l’instant même, que son frère venait de mourir ; en pleine nuit il y a prêt d'un demi millénaire. Et pour cela, Lorenzo est prêt au pire. Alors il s’agrippe, toujours davantage, aux avant-bras d’Aleksandr. Ses jambes se tordent sous la souffrance, il les ramène contre lui. Quelques minutes ? Ou quelques secondes ? Il n’en a aucune idée. « FRAPPE MOI. » Réussit t’il à articuler en dévisageant le vampire. « FRAPPE MOI ! FRAPPE MOI ! FRAPPE MOI ! » Il répète ces deux mots. C’est une mélopée morbide, d’un dément perdu. « FRAPPE MOI ! J’AI PAS PEUR ! J’AI PAS PEUR T‘ENTENDS ! TUE MOI ! J‘AI PAS PEUR ! » Il crie indescriptiblement, une nouvelle fois. De rage et de tristesse. Ca se mélange aux sanglots, sa voix se brise. « J’ai pas peur. J’ai pas peur. » Il n’arrive à faire face. Le retour à la réalité est trop violent. A l‘intérieur, son âme lui semble morte. Le vide demeure, les sensations - même fussent t’elles infimes - sont totalement absentes. L’abandon est cuisant, omniprésent. « J’ai pas peur Alek… » Le serrant avec ses mains, épouvanté, il se presse contre lui alors qu’il désire seulement crever. Lorenzo se mord la lèvre inférieure, il n’y a que la douleur physique qui lui fasse ressentir quelque chose. « Je ne ressens plus rien… y’a plus rien. Me laisse pas. Me laisse pas je t'en prie. » Il gémit encore, tordant son buste vers l’avant. Incapable de contrôler ou de faire tomber les barrières qu’il a mises sans s’en rendre compte. Dont il ignore être l’artiste impitoyable.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]
■ MESSAGES: 4804 ■ COPYRIGHT: avatar (c) lipslikemorphine gif (c) tumblr ■ JOB: Propriétaire des 7 péchés capitaux et du Danse Macabre | Mafieux notoire ■ QUOTE: « Il faut au coeur perfide un visage hypocrite. » Macbeth - W. Shakespeare Votre argent: 7654
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: Les artisans du chaos ■ RELATIONSHIP: ♥♥ Alessandro - Mélusine - Lorenzo ♥♥ & Ariel - Rebecca - Valentin - Bluenn - Sevastian - Dmitri - Viktor & Gregoriev - Aphrodite - Meredith - Willemina - Niegel - Cassiopée - ...
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Dim 20 Mar - 15:30
Aleksandr tient Lorenzo dans ses bras, comme un noyer s’accroche à un rocher. Il ne veut pas le lâcher, il a peur de le perdre encore. Après le carnaval, il n’aurait pas du le laisser repartir. C’était tellement évident, que trop de gens les avaient vu, que…Ca ne pouvait continuer ainsi. Il n’osait pas imaginer ce que ç’avait été, mais vu la douleur qui ‘lavait vrillé, les sentiments qui avaient déferlé en lui alors qu’il se disputait avec une personne, dont le nom se devinait aisément, puisque ALESSANDRO ! tournait en boucle dans ses tête. Des hurlements déchirants, qui lui faisait mal au cœur, vraiment mal. Il avait envie de pleurer, tout le sang qu’il avait dans le corps, il voulait qu’il sorte par ses yeux, il n’en pouvait tout simplement plus. C’était épuisant…Se battre. Le russe était pris d’une grande lassitude, alors que son amant reprenait vie à ses côtés. Il avait envie de lui enfoncer un pieu dans le cœur, puis de se suicider de la même façon, ou alors de s’offrir au soleil. Il partirait en lâche, se ferait cracher dessus aux Enfers, mais au moins, tout s’arrêterait, jusqu’à la marche du monde. Tout se stopperait, arrêté sur l’instant sublime où l’âme damnée quitte son corps, où la Mort dépose sur ses lèvres son baiser glacé, scellant le destin des deux éternels adolescents. C’était cela, que le russe désirait plus que tout au monde. Etais-ce réellement trop demandé ? Il n’en était pas certain, il ne voulait pas se poser la question. Il voulait obtenir, tout simplement. Il voulait que le Manoir soit hors du temps, qu’ils s’aiment au milieu des cadavres. Il voulait mettre la planète à feu et à sang, il voulait lui faire l’amour dans chaque ville, sur chaque chemin, il voulait que les corps sans vie soient témoins de leur débauche extrême. Il voulait que les os craquent sous ses pas, que la cervelle se répande sous un coup bien placé, il voulait que les hurlements des vivants fassent place au silence des morts. Un silence éternel, qui emprisonnerait la terre dans son manteau noir. Il voulait que le soleil disparaisse, pour ne plus avoir une seule heure à perdre inutilement, dans cette pseudo mort qui prenait les vampires durant la journée. Le temps lui semblait soudain trop court, au sein de son éternité, alors que Lorenzo avait failli la perdre, et ne devait son salut…Qu’à quoi ? Aleksandr ne savait même pas répondre à la question. Il se dégoûtait, alors que l’enfant qu’il berçait se mettait à hurler, à pester, à hurler encore, serrant ses bras si fort que ses os auraient très bien pu céder, aussi facilement qu’une fragile brindille d’herbe. Les cris lui déchiraient le corps, il détestait les entendre, il voulait lui arracher les cordes vocales pour que ce délire infernal cesse enfin. Il voulait qu’il se taise, qu’il redevienne comme avant. Il voulait sa voix, dans un murmure, qui lui disait ne me quitte jamais, entre deux sanglots, entre deux coups de reins amoureux mais pourtant violent. Putain, il avait envie de pleurer.
« FRAPPE MOI. » Alek ne bouge pas, alors que Lorenzo commence à revivre, grâce au sang de la sacrifiée. La petite repose sans vie sur le parquet, elle a rendu son dernier soupir, un profond soupir, puis…Plus rien. Le cœur s’arrête, le cerveau meurt, l’oxygène sort, la chair commence à pourrir, parce qu’elle n’est plus rien, elle n’a même plus vraiment de sang. Ses lèvres sont blanches comme la mort, déjà bleue. Elle n’appartient plus à ce monde. « FRAPPE MOI ! FRAPPE MOI ! FRAPPE MOI ! » Il répète, il insiste, mais le vampire ne bouge pas, en fait même pas mine de lever le poing. C’est comme s’il n’entendait pas, alors qu’il n’est pourtant pas sourd. Il caresse le bras de Lorenzo, avec douceur, comme pour le calmer, comme pour calmer l’enfant qui fait un caprice. Un geste, simple, pas besoin de mots, il dit : non, tu n’auras pas ce que tu veux, inutile de discuter. Mais l’enfant insiste, il devient insupportable : « FRAPPE MOI ! J’AI PAS PEUR ! J’AI PAS PEUR T‘ENTENDS ! TUE MOI ! J‘AI PAS PEUR ! » Il crie, et Alek se révolte. Ses membres se tendent, un grognement monte dans sa poitrine morte, sans vie, qui pourtant vibre de douleur. Ses canines se découvrent, il a la rage. C’est un chien galeux et enragé, il veut le tuer, pour lui montrer. Mais il sait qu’il ne pourra pas, qu’il en sera incapable…Parce que lui, il a peur. Peur de le voir mourir, il a eu peur comme jamais dans sa vie, au cours de ces deux derniers jours. Ou en fait si, comme une seule fois dans sa vie : Quand il avait pensé avoir tué Natasia. C’avait été horrible, infâme, son ultime punition pour avoir été un terrible égoïste. Et les Enfers recommençaient à le punir, avec Lorenzo. Ils avaient eu la clémence de le relâcher, mais la prochaine fois ? et si Alek sonnait véritablement la fin du jumeau démoniaque ? Non, le perdre était impossible…Il en avait besoin, c’était sa dose de drogue, comme une dose de sang quotidienne, il avait besoin de ses lèvres, de sa peau douce, de ses caresses, il voulait sentir sa bite s’enfoncer en lui, le posséder jusqu’au plus profond de lui-même… « J’ai pas peur Alek… » Il ment, lui aussi, il crève de peur. Aleksandr le sent, ou plutôt, il sent l’absence comme une preuve ultime. Il se retrouve tout seul, pour la première fois. Il ne veut pas être tout seul alors que Lorenzo est dans ses bras. Pourquoi le lien ne s’ouvre pas ? Le vampire a beau forcer sur la porte, elle ne cède pas, comme si elle était…Scellée, pour l’éternité. Sa gorge s’était alors serrée. Il ne pouvait pas accepter une telle chose…Pas…Non. Non, il avait besoin de Lorenzo ! « Je ne ressens plus rien… y’a plus rien. Me laisse pas. Me laisse pas je t'en prie. » C’en est trop. Il pousse un cri de rage, et fait tomber son amant sur le sol. Il est à califourchon sur lui, son poing s’élève et s’abat sur le visage tout neuf, une fois, deux fois. Il sent ses phalanges craquer, mais il s’en fiche. Leur sang se mêle à nouveau, il a besoin que ça s’ouvre, que ça se rétablisse. Il crie, encore, plus fort que jamais. Son poing tombe, comme une punition divine, il abîme le visage parfait de l’amant adoré, mais il n’en a cure. Il l’a demandé, il l’a exigé. Alors Alek lui donne, parce que lui aussi, il a peur. « MOI J’AI PEUR, MOI J’AI PEUR ! » Il ponctue chaque fin de mot par un coup, toujours plus violent que le précédent. Il n’a pas vu, mais des larmes rosées roulent sur ses joues. C’est horrible, c’est infâme, il se sent misérable et tout petit, alors qu’il chiale comme un gosse, qu’il s’excite sur un cadavre. Il frappe encore une fois, sans conviction, puis il s’écroule à côté de son adoré, du putain d’enfoiré qui a réveillé ses sentiments. C’était plus facile, avant qu’il ne croise la route de Mélusine et la sienne. Plus facile de ne rien ressentir d’autre que ce qu’il désirait. Mais la…C’était comme si son cœur avait reprit les droits si longtemps confisqués. Il se vengeait, et ça le faisait souffrir. « J’ai peur d’être tout seul, j’ai eu peur que tu sois mort…Putain d’égoïste, putain d’enfoiré…De lâche. » Sa voix est une ombre, un murmure inaudible. Il lui semble que plus il parle bas, moins l’évidence s’imposera à eux. Il pose son avant bras sur ses yeux, il fait noir, d’un coup. Ca le rassure, il n’a jamais eu peur du noir, le gamin. « J’ai besoin que tu vives, pas que tu crèves. Si tu crèves, alors prend moi avec toi, mais me laisse pas…Comme ça. Me laisse pas, ME LAISSE JAMAIS LORENZO TU M’APPARTIENS ! » Et il lui arrache sa chemise, pour arracher ensuite la peau, reformer le « A » sanguinolent. Le marquer, le marquer, il est à lui, seulement à lui…Personne ne peut le toucher, l’envier. Le tuer…Non, il ne doit pas mourir, parce qu’il a besoin de lui, à en crever.
_________________
Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET
ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Mar 22 Mar - 20:42
Il est simplement perdu, le lâche petit gosse. Plus de repères à l‘horizon. Son frère, sa pupille, la renié et l’a repoussé. L’a brisé, de toutes les manières qu‘il lui était possible d‘envisager. Matériellement, ses souvenirs éclatés sous la rage. Physiquement, ses membres ravagés par la fureur. Psychologiquement, sa raison bouffée par cette jalousie et ce sentiment d’abandon qu’il ne voulait pas voir dans les yeux de son jumeau. Jamais. JAMAIS ! Alessandro ne devait pas souffrir. Lorenzo a le devoir de le protéger. Il absorbe le malheur, la douleur, la frustration et le malaise ; pour eux deux. Ca ne devait en être autrement. C’était la règle, le doux fléau de cette étreinte fusionnelle. Il n’a pas eu le choix. Ils n’ont pas eu le choix. Personne n’avait le choix dans cette histoire. Le sale égoïste l’avait fait avant même de débuter le jeu sanglant. Pour tous, sans demander l’avis de quiconque. Une tragédie intemporelle. Les deux. Pas l’un, ni l’autre. Lorenzo avait besoin des deux. Ce n’est pas un caprice, ce n’est pas un acte impulsif. C’est une réalité, éclatante et écarlate. Les deux. Les deux. Ou la Grande à la cape noire pouvait venir lui arracher le cœur, en ouvrant sa poitrine de sa gigantesque faux ; dans l’instant ! Et c’est-ce qu’elle était sur le point d’achever, la sombre prêtresse. Mais Aleksandr l’en a empêché, à la frontière du chaos. Il n’avait pas le droit, Lorenzo lui en veut. Lorenzo le hait, de lui donner tant de craintes et de frayeurs. De développer un attachement incontrôlable, de déployer un ombrage morbide en son plus profond. Les caresses sur ses bras pourraient l’apaiser, mais elles le rendent dingue. Il songe, là, immédiatement, à tous ces corps qu’il a sentit sans voir, qu’il a perçu sans toucher. Il veut le gifler, lui ordonner de ne plus jamais l’effleurer. Et c’est insuffisant. Imparfait, inexacte, boiteux, poisseux. Le lien qui lui est devenu vital, lui est farouchement et atrocement refusé. Désemparé, désespéré. Il sent l'enlacement d’Aleksandr, mais le vide reste. Sa drogue ne lui est pas donnée dans sa totalité, il est en manque. Son être tout entier réclame le corps et l’esprit. L’âme, le cœur, les veines, les os. La raison ou l‘immoralité. Son amant. Son putain d’amour. Lorenzo est en manque depuis la première fois, et depuis l’appartement. Depuis le carnaval, depuis la dispute. Depuis le commencement. Jour après jour, seconde après seconde. Immense, inconcevablement cruel. Le déficit lui ouvre le ventre, un trou béant d’où sortent ses boyaux et son instinct de survie. Il a besoin d’Aleksandr, de le sentir comme aucun être n’est capable de ressentir. Une union unique, et dévastatrice. Ils avaient gouté à la mort, pour accomplir ce miracle. Les deux gamins l’avait frôlée et enlacée, langoureuse danse meurtrière et sanguinaire. Impertinents surement, détestables névrosés. Et puis ça éclate, à nouveau. Il a besoin d’Alessandro, de ce lien omniprésent et destructeur, qui le berce depuis le bedon de la mère. C’est irrépressible, ça lui tord les tripes une seconde fois. Et il gémit de plus belle. Rien ne se passe à l’intérieur, alors le corps se rebelle. Marionnette guidée par le simple néant. L’hémoglobine de la mortelle circule en lui. Une vie, pour une vie. La chaleur qui ne lui appartient nullement est partout, elle circule et immole son organisme. Un peu plus de deux jours, gelé. Pire que la mort, cadavre bien réel ; et pourtant encore endiablé et malade. Devenir un hybride d’ombres et d’inconséquences. Se dissiper dans l’air, suave hallucination. Le maître voulait mourir, oublier et gommer ces dépendances émotionnelles. Ses uniques. Ses ultimes. Il geint, Lorenzo supplie. Il crève, il est absolument terrifié. Un cri de rage sort de la trachée, expulsé par la bouche désirée. Et Lorenzo s’affale sur le sol, poussé par l’amant dégénéré. Au dessus de lui, Aleksandr le domine et frape. Coinçant le suicidaire qu'il ne veut pas laisser s'en aller. Le maître déchu ne se débat même pas. Le vilain rejeton lui assène la violence pure et dure, celle qui ne serait le traumatiser plus qu‘il ne l‘est déjà. Qu’ils ne le sont, finalement. Encore, encore. Les coups de poings pleuvent sur sa jolie petite gueule d‘ange. Le rythme est donné par sa voix, cette mâchoire désarticulée qui hurle sa colère et son effroi. « MOI J’AI PEUR, MOI J’AI PEUR ! » La tête part à gauche, a droite. Repart à droite, s’enfonce à droite. Les pommettes enflent, la lèvre inférieure et les gencives saignent. Encore, encore. Le petit nez droit et fin se déboite, la cartilage se casse sous la brutalité du geste frénétique. Et Lorenzo ne le quitte pas un seul moment des yeux, ses iris d’acier lorgnent le visage du russe, inlassablement. Immenses billes pâles roulant parfois dans leur orbite lorsque la douleur irradie la cervelle. Et reviennent, fascinées, sur le point d’attraction. Les larmes coulent sur les joues d‘Aleksandr, rosâtres, magnifiques. Sublimes. Elles roulent jusqu’à parfois se perdre sur la peau membraneuse de sa gorge, traçant la courbe de la pomme d’adam. Les déesses barbouillent cette figure aux traits divins. Lorenzo est las, il reçoit les beignes sans broncher. Le vieil enfant sert les dents et ravale ses couinements. C'est long, ça fait mal. Et en fin de compte, ça ne le soulage pas. Il pensait que ça irait mieux, que le lien reviendrait. Mais il lui paraît s'être définitivement rompu. Son âme. Non, leur âme ; irréversiblement pulvérisée. Les phalanges de son amour s'écrasent une dernière fois sur sa bouille défoncée. Gauche, le crâne claque le parquet. Aleksandr s'écroule à côté. « J’ai peur d’être tout seul, j’ai eu peur que tu sois mort…Putain d’égoïste, putain d’enfoiré…De lâche. » Un songe, un affreux murmure. Alors Lorenzo ne bouge pas, figé dans la contemplation absurde du plafond haut. Il attend quelque chose, il ne sait pas quoi exactement. L'eternel adolescent patiente et présage le couteau d'argent qui sous peu va s'enfoncer entre ses côtes, droit dans le palpitant nécrosé. « J’ai besoin que tu vives, pas que tu crèves. Si tu crèves, alors prend moi avec toi, mais me laisse pas…Comme ça. Me laisse pas, ME LAISSE JAMAIS LORENZO TU M’APPARTIENS ! » Et il recommence, le méchant gamin se jette sur sa poupée cassée. Il lui arrache la chemise, il lui arrache la chair. D'abord apathique, il y a un mot. Non. Une phrase. Ca fait monter la hargne, la foudre. L'ire irascible du petit lâche. « Me laisse pas... » Répète Lorenzo, en se mettant à glousser. Ses doigts remettent son nez en place, le bruit qui en résulte est à vomir. Un sourire taille sa face de macchabée sanglant. « Me laisse pas ? » Il est prit d'un rire convulsé, de givré. Lorenzo finit par dévisager le baveux hypocrite, il plonge dans ses pupilles. En apparence calme pour ne pas dire méprisant. « Va te faire foutre. » Ca perce l'atmosphère, le ton est rogue, la mine revêche. Energique et véhément, il lui attrape la gorge, appuie jusqu'à vouloir entendre les crépitements sinistres l'enivrer. Vengeance. Possessivité. Il se sent trahi, il se sent risible. Il n'a pu oublier les paroles dites à Mélusine. En russe ou pas, pour Lorenzo, il n’y avait aucunes différences notables. Il n'a jamais réussi à les effacer, ces hideuses paroles et ce sentiment déversé dans le lien. Sorcière sur le point de mourir. Dulcinée dont pourtant il adorait la présence, avec laquelle il n'était pas obligé de simuler. Paradoxalement. Car il n’accepte pas qu’Aleksandr lui ai échappé, ne serait-ce qu’une fraction de seconde, même pour lui avoir sauvé son éphémère destin. Il a honte, mais le geste est irréfrénable. La bête se déchaine, tire sur ses chaines. La souplesse inhumaine dont il est pourvu lui permet de prendre d'emblée le dessus. Félin, innommable prédateur. Il pousse Aleksandr. Ses jambes autour du buste de son presque ennemi. De son égal, de sa saloperie d'opium. Lorenzo le plaque au sol. Le camé presse, grogne, montre les crocs. Penché, proche du visage, Lorenzo n'a qu'une envie; le démembrer, lui creuser le torse pour en extraire le cœur. Il est à lui, il l‘a marqué. A MOI veut t'il mugir. Ecrasant la mandibule sous ses doigts, à la limite de la lui déboiter de la mâchoire. Son autre main comprime la cage thoracique, prête à s'immerger dans le poitrail en y fracturant les côtés. Ca craque, il l'entend. « MAIS VA TE FAIRE FOUTRE PUTAIN ! » Il persévère, et les bruits s'intensifient. La haine dû à ce souvenir l'étouffe, il ne voit plus que ça. Sa mémoire lui offre la scène en boucle. Les sentiments d'Aleksandr qui l'avaient imprégné sans réserves, aussi. L'intolérance lui musèle l'intelligence. Il se sent seul, infiniment seul. Orphelin, abandonné. « MENTEUR ! » Il sert encore, en soulevant la tête de son amant et la claque par terre aussitôt. « MENTEUR ! T‘ES QU‘UN SALE MENTEUR ! » Répétant l’action, jusqu’à vouloir lui fêler la boite crânienne. Il perd les pédales. Et le lien s’ouvre, enfin. Le mur érigé s’effondre. Lorenzo n‘est que ruines, désordres incommensurables. Sa psyché et son âme enlacent instantanément celles d’Aleksandr. C’est un torrent d’eau glacée, une tempête. Un ouragan assassin. « J'TE DETESTE ! PUTAIN J'TE DETESTE ALEK ! » Ce n’est pas ces mots trois mots qu’il voudrait dire. « J'TE DETESTE ! » Lorenzo n’a jamais su les prononcer en vérité. Il lui crache du sang au visage, en criant. Les goutes parsèment la peau; il baisse ses prunelles sur les lèvres. Son minois tordu par la colère et l’amour. A bout de souffle, il se laisse tomber sur le corps d‘Aleksandr. « T’avais pas le droit…T'avais pas le droit de me ramener. T’avais pas le droit de me faire ça. T‘avais pas le droit Alek… T'avais pas le droit de me faire ressentir tout ça. » Son visage enfoui à la naissance du cou, Lorenzo tape des poings sur le torse du meneur, sans forces.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]
■ MESSAGES: 4804 ■ COPYRIGHT: avatar (c) lipslikemorphine gif (c) tumblr ■ JOB: Propriétaire des 7 péchés capitaux et du Danse Macabre | Mafieux notoire ■ QUOTE: « Il faut au coeur perfide un visage hypocrite. » Macbeth - W. Shakespeare Votre argent: 7654
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: Les artisans du chaos ■ RELATIONSHIP: ♥♥ Alessandro - Mélusine - Lorenzo ♥♥ & Ariel - Rebecca - Valentin - Bluenn - Sevastian - Dmitri - Viktor & Gregoriev - Aphrodite - Meredith - Willemina - Niegel - Cassiopée - ...
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Jeu 24 Mar - 11:23
Les doigts plein de sang, Aleksandr pleure comme un gosse en train de perdre tout ce qui forme son univers. Il a formé le « A » sanglant, sur l’épaule de son amant, il se sent mieux, sans vraiment l’être. Paradoxe complet, il ne sait plus ce qu’il doit faire, il ne sait plus comment agir, Lorenzo le rend fou. Il pleure, des sanglots arrivent, il les retient, il ne veut pas. Jamais une larme en quatre siècles, jamais depuis qu’il avait failli tuer Natasia, et depuis que son cœur vivait à nouveau, il n’arrêtait pas. Comme si elles voulaient rattraper le temps perdu, se venger d’avoir été enfermée. Perturbé, il n’agissait jamais comme il le fallait, gosse capricieux, il sait hurler, il sait faire souffrir, mais il ne sait pas être amoureux. Il ne veut pas l’être, il a peur d’avoir mal, de devenir faible, d’échouer à protéger…Il l’a déjà fais une fois, l’échec cuisant, la douleur aussi. Il revoit Natasia, le corps en sang, le cou arraché par la bête qu’il était, un sourire fané sur ses jolies lèvres pâles. Il entend le hurlement de Mircae, « NATASIA ! » Pas Aleksandr…Il avait eu l’impression de n’avoir jamais compté, et il pleure encore. Sa sœur, il l’avait damnée. Mélusine, il allait la condamner à une vie dont elle ne voulait pas, par pur caprice. Et Lorenzo…Lorenzo, il refusait de le laisser mourir, même si le vampire ne désirait que cela, cette simple libération. La sorcière avait raison, en le qualifiant de monstre égoïste. Il ne valait rien…« Me laisse pas... » Son amant glousse, Aleksandr doit arquer un sourcil, sans comprendre. Pourquoi ? Il n’a rien dis de drôle. Il est vexé, il se ferme, de façon hermétique. Il a besoin de lui, il le lui avoue, et l’infâme cruel rit, lui rit au nez, prend son cœur et le jette. Il lui sourit, il a envie de lui arracher les lèvres. « Me laisse pas ? » Cette fois, il rit, mais le vampire comprend. C’est froid, pas joyeux ni moqueur. Froid, comme lorsqu’une désagréable évidence fait place. Le vampire ne comprend rien, sa fureur remonte. « Va te faire foutre. » Aleksandr se fige, mais il n’a pas le temps de vraiment réagir. Lorenzo attrape sa gorge et serre. Aleksandr le laisse faire, puisque l’infâme a déjà son cœur en morceau entre les doigts, il peut lui arracher la tête. Rien ne semble avoir plus d’importance, désormais. Il ne sanglote plus, ses larmes ne coulent plus, comme s’il était à nouveau mort, et ça ferait presque du bien, s’il ne sentait pas l’air ambiant sécher les larmes sur ses joues éternels sillons rosés par le sang qui l’animait. D’un coup, avec violence, les rôles s’inversent et c’est le Maître déchu qui est au dessus du chef des vrais, qui l’étrangle, en serrant si fort que ses os craquent presque, ils sont à deux doigts. Le monstre est heureux de ne pas respirer, pourtant, ça lui fait mal, partout dans le corps, et surtout dans la poitrine. « MAIS VA TE FAIRE FOUTRE PUTAIN ! » Il continue, et crack un os se brise, sans que le vampire ne l’identifie. Il pense avoir la mâchoire déboîtée, mais cela avait-il une quelconque importance ? Il subit, il reçoit, il n’en a plus rien à foutre. Peut-être que Lorenzo se rend compte, maintenant, de leur caprice respectif. Peut-être qu’il aime plus Alessandro, et Alek voit la scène, celle vieille d’une année et demi, se rejouer devant ses yeux. Il m’a demandé de choisir un camps… Silence. Je suis désolé Alek. S’il avait été un bon amant, il aurait choisis le bonheur de Lorenzo, aurait menti pour qu’il retrouve son statut puis serait retourné en Roumanie, s’enfermer dans ce vieux château, avec son Oncle, et les vampires contre cette Révélation, ce soi-disant progrès. Les orgies auraient repris, on n’aurait pas touché une seule goutte de True Blood, l’idée n’aurait effleuré aucun de leurs esprits malades. Et le vampire aurait pu se perdre, à nouveau. C’avait si bien fonctionné, la première fois…
« MENTEUR ! » Il claque sa tête sur le sol, Aleksandr sent douloureusement l’os, il a mal, sa tête tourne un peu, mais il est immobile, comme une poupée morte. « MENTEUR ! T‘ES QU‘UN SALE MENTEUR ! » Il recommence, le crâne se fêle, et Aleksandr est assiégé, des images floues envahissent son esprit, il croit vraiment mourir. Il voit Natasia, qui sourit, mais…Non, ce n’est pas cela, ce n’est pas elle. Il la voit dans un flot de sang, mais elle n’est pas dans un cimetière, et c’est Lorenzo qui se tient au dessus. Une sorte de fantasme, une manifestation de haine ? Le vampire a du mal à réfléchir, son crâne pulse. « J'TE DETESTE ! PUTAIN J'TE DETESTE ALEK ! » Mensonge. Instantanément, le vampire en est convaincu, il sait que le lien est revenu, il sait que tout va redevenir comme avant. Ils se comprennent à nouveau, ils se sentent comme s’ils ne faisaient qu’un, c’est délicieux, c’est mal, c’est pervers. « J'TE DETESTE ! » Il s’obstine, il continue, mais Aleksandr sait désormais ce qui ne va pas. Il pensait pourtant l’histoire réglée, chacun s’était vengé, ç’avait été oublié. Mais non, parce que le Maître n’aimait pas Ariel comme Aleksandr aimait Mélusine. Lorenzo était jaloux, il le voulait pour lui tout seul. « T’avais pas le droit…T'avais pas le droit de me ramener. T’avais pas le droit de me faire ça. T‘avais pas le droit Alek… T'avais pas le droit de me faire ressentir tout ça. » Le vampire sourit, Lorenzo s’est écroulé, il a lâché sa gorge. Il lève la main, la pose sur son dos, il le caresse. Puis soudain, ses ongles deviennent des griffes, et s’enfoncent dans la chair du jaloux, traçant de profonds sillons de sang. Il le tient contre lui, il le serre si fort, comme s’il tenait à le briser, à le réduire en lambeaux. « C’est toi, qui mens, Lorenzo. » Et les mots sortent, Aleksandr ne réfléchit pas. Ou plutôt, c’est son esprit qui s’ouvre tout entier, qui plonge dans le passé, comme dans une piscine de sang.
La Russie, des siècles auparavant. Le garçon regarde par la fenêtre, le soleil est couché, c’est la pleine lune. Puis soudain, un cri en bas. Celui d’une petite fille. L’enfant, humain, se met à courir il dévale les escaliers, et il entre dans le salon. Elle est la, attachée sur l’autel sacrificiel. Leur père tient un couteau, il est levé, il va s’abattre, Aleksandr ne réfléchit pas et se jette entre eux. Le poignard lui entaille le dos, profondément, il a protégé sa sœur. Leurs visages sont très près, un visage entourés de boucles rousses, aux yeux foncés, une peau blanche, des sillons de larme. Natasia. Le vampire cherche à cesser, c’est douloureux, mais il n’y arrive pas, les souvenirs continuent. Il parvient à ce que l’ombre entoure le visage de la petite, il a honte. La neige, ils tremblent, ils n’ont pas de manteau. Aleksandr l’a prise et ils se sont enfuis, laissant ces fous à leur sacrifice. Ils ont courus, puis elle a trébuché, et le gosse l’a portée dans ses bras. Il s’est effondré à la sortie de la ville, il tremble, ses pieds sont gelés, la petite aussi, il la serre contre elle, il cherche à lui donner sa chaleur, quitte à mourir. Il s’en fiche, tant qu’elle vit. Le temps passe, des heures, peut-être simplement des minutes, il ne sait rien. Elle a peur, elle tremble toujours, ses lèvres sont bleues. Puis une ombre approche, comme dans une rêve, elle tend la main, puis c’est le noir. Le vampire gémit, il a recommencé à pleurer. Le réveil, l’inquiétude, où est Natasia ? Le Maître le rassure, elle va bien, la petite arrive, elle sourit, heureuse. Flash. Mircae penché sur le cou du jeune garçon, le pénis d’Aleksandr est dur, lui vampire glousse, la bouche pleine de sang. Le gosse tourne la tête, comme dans un rêve, il voit sa sœur qui les regarde, curieuse et effrayée. Les souvenirs défilent, nouveau flash. Ses dix-huit ans, le Maître lui offre finalement ce qu’il lui faisait miroiter. L’union, la première du genre, homme et femme confondu, il sent encore son membre s’enfoncer, il crie, c’est douloureux mais bon à la fois. Flash. Couché avec Natasia, le jour s’est levé, Mircae dort, Aleksandr la serre contre elle, il voit juste son sourire, un sourire…Tellement étrange. Comme si elle savait. Flash, le dernier, le vampire le sait. Il continue à cacher le visage sous des ombres, ce sera vain, pour cette fois. Il ouvre les yeux dans son cercueil, trois jours qu’il est mort, et voilà, il se réveille enfin, c’est un vampire. Il a obtenu de Mircae la transformation, l’Etreinte adorée. Il se relève, sort à travers la terre, et elle est la…L’ombre éclate, le visage de Mélusine lui sourit, elle s’exclame « grand frère ! » Aleksandr essaie de la faire s’en aller, mais ses instincts reprennent le dessus, il se jette sur elle. Son membre est dur, mais ses canines ont la priorité. Il lui déchire la gorge, elle hurle, il avale son sang en pleurant, il ne veut pas, mais il ne peut pas s’arrêter. « NATASIA ! » c’est Mircae qui arrive, qui l’arrache à la gorge de la jeune fille de quinze ans. Il hurle, en voyant le carnage. Natasia, elle repose dans une marre de sang, son pouls bat faiblement. Aleksandr ne se rend pas compte, qu’il hurle aussi en revivant la scène. Mélusine, Natasia, les deux se confondent, le désir coupable pour sa sœur vient d’éclater au grand jour, il veut s’enfuir, s’échapper, se cacher, il veut mourir. « Arrête ça… » il geint, il sait pourtant que Lorenzo n’y peut rien, c’est son esprit qui a parlé, son cœur qui a décidé que le temps des secrets était terminé. Que Lorenzo devait comprendre pour ne plus être jaloux. « Je ne peux pas, je ne peux pas, pardon pardon pardon c’est mal si mal mais je Natasia…NATASIA !! » Il se griffe le visage, il se mutile avec ses griffes, il n’arrive pas à s’arrêter, à son tour d’être fou…
_________________
Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET
ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Sam 26 Mar - 10:08
Le lien revenu, leur âme unique à nouveau présente et vivante, inséparable. Mutation infâme. Plus de libre arbitre, nul jardin secret. Tout est exposé, limpide. Il se sent partir, Lorenzo est absorbé par la puissance de l’union. Il avait oublié à quel point l’intensité l‘imprégnait. Lorenzo avait effacé de sa mémoire ce qui pourrait lui donner un espoir, une raison de ne pas en finir. Il ressent à l’unisson Aleksandr. Et lui-même. Il se redécouvrir, tout en violant quasiment son amant sans bouger. Les yeux fermés, il va mourir, tant l’émotion lui explose la conscience et les membres. Il voit, il sent, il perçoit le corps de sa drogue dans ses moindres nuances. Ce n’est pas un songe, c’est une horrible réalité. Alors le vilain gamin s’appuie un peu plus contre le torse tiédasse, les poings serrés et posés sagement. Ses genoux encerclent davantage les hanches du russe, et ses pieds glissent sous les cuisses. Il a besoin du contact, et d’être d’autant plus proche. Aleksandr l‘étreint tendrement, lui aussi. Des caresses que Lorenzo ambitionne, mais elles doivent devenir douloureuses. Cruelles mais non moins belles. Comme pour répondre au besoin malsain de souffrance, les griffes s’enfoncent dans la chair du dos. Il sert les dents, la bouche collée à la chemise. Il retient difficilement un hurlement, seul le poitrail d‘Aleksandr l‘empêche de faire vibrer son cri dans l‘atmosphère de la pièce. Du plaisir mélangé à de la douleur transcendante. « C’est toi, qui mens, Lorenzo. » Il continue, la pression s’intensifie. La mâchoire serrée, et les dents bien visibles. Il grimace et plisse les yeux. Lorenzo se force à ne pas laisser le son percer trop précisément alentour. Ce n’est qu’un grognement, presque colérique, renfermé dans le gosier. Ses dites griffes, il les veut partout, sur ou dans son corps, elles sont là pour le ravager et l’enivrer. Elles sont la preuve, l’arme ou bien la punition. Quelle importance, il n’arrive plus à réfléchir. Il subit et se contracte, crispé sur la dépouille de son tortionnaire. Des visions lui éclatent le crâne. Une nuit. Un enfant. Non, deux enfants. De la peur, de l‘innocence détruite. De la barbarie, et de l’épouvante. La douleur est fulgurante, Lorenzo s’approprie les souvenirs, comme si ils étaient siens. La souffrance avec, puisqu’amplifiée et excessivement réaliste grâce aux ongles animal incrustés non loin de sa colonne vertébrale. Lorenzo comprend qui est le môme, et qui est la poupée. Il le sait, sans savoir comment. Le visage relevé vers Aleksandr, le regard exorbité, contemplant un vide infini. Il entre en transe, il reçoit les informations de plein fouet. Ca occupe toute sa raison, il n’a plus aucune emprise sur rien. Il absorbe comme une éponge, le sang d’une existence dévastée. Une sorte de honte, fugace, s’immisce. Lorenzo la balaye violemment. Une autre décharge, aussitôt. Le maître se crispe derechef, fortement. Les doigts agrippent la chemise du russe, il tire dessus. Le froid mordant, la fatigue et la muse atroce qu’est la Mort. Elle tourne, elle s’avance - malicieuse - et se recule. Le vampire ne cligne pas ses paupières, incapable d’exprimer quoique ce soit. Lorenzo n’entend rien, ne voit rien. Emprisonné au milieu d’une bulle hermétique, enchainé au passé. Tout ne devient que frénésie, Lorenzo va devenir fou. Son buste se redresse rudement, il est assit sur Aleksandr, tendu dans sa totalité. Absolument tout. Rigide telle une statue de marbre. Le cerveau en compote, en surchauffe. C’est insupportable, il n’est plus qu’un type de disque dur, qui ingère les données sans aucunement les gérer. Il cerne le problème, il envisage l’abjecte vérité. Ca lui sert les tripes, il a envie de vomir. Pas de dégout, mais de malaise. Il savait, il avait toujours su, au fond. L’évidence lui claque à la gueule sans qu’il ne réussisse à l’évincer. Seules les images manquaient, les mots peut être. Les flashs n’en finissent pas, plus de secrets. Aucuns secrets. Si ce n’est la psyché branlante de Lorenzo, qui reste en partie scellée par son manque de clairvoyance. Son incapacité à définir clairement ses sentiments. Et ses ressentis. Tout tourne autour d’Alessandro. Son jumeau est tout, et l’est encore. Mais Aleksandr est arrivé. Et Aleksandr ne peut pas repartir. Lorenzo est définitivement dépendant, des deux. Psychiquement, et physiquement. Et d’autres qualifieront ceci de spirituelle. Âme divisée en deux corps semblables. La partie de Lorenzo a fusionné, sans se fractionner. Transformation immorale et démente. Alors la possessivité refait surface, l’oblige à s’extirper du mauvais rêve. Il ne peut pas perdre, il ne doit pas le perdre. C‘est vital, ça le tuerait. Ca les tueraient. « Arrête ça... » Le vampire ne peut pas. Immobile, le petit lâche a l’étrange impression d’être tétanisé. Enfermé dans sa torpeur. Pas celle de Lorenzo, mais celle de son russe. Il se débat, le petit diable. En vain. Aleksandr a ce niveau à tous les pouvoirs, depuis le début. Et tant qu’il ne le relâchera pas, le jumeau devra endurer. Il l’entend geindre, ou chialer. Il tente de baisser ses prunelles, et croise la figure de son amour. La jalousie ne changera pas, malgré tout. Parce que la frayeur d’être abandonné résiste. Des siècles perdus, gravent sa cervelle, et son esprit. Il ne veut plus. Il ne pourrait tout simplement plus. « Je ne peux pas, je ne peux pas, pardon pardon pardon c’est mal si mal mais je Natasia…NATASIA !! » En une fraction de seconde, il devient spectateur du délire. Aleksandr se dévisage son minois splendide, ses griffes mutilent son épiderme tellement parfait. Le spectacle sanguinaire lui rappelle quelque chose. Un sentiment le submerge, lui irrigue les veines. C’est lui, qu’il voit se dévisageant, mais les raisons divergent. Non, Aleksandr n’avait pas le droit. Il n’aura jamais le droit de s’infliger ça. Le pressentiment morbide l’englouti, il se penche attrape férocement les bras du tyran. Un terrible coup de patte sur la joue, ça lui arrache un cri de douleur, et de surprise. Balafré, il continue, bouillonnant. Fulgurant, le félin chope les deux poignets, et entrave le plus infime mouvement. Les mains plaquées sur son ventre; comprimées entre ses doigts longs et osseux. Lorenzo se penche, en grondant tel un tonnerre. « SUFFIT ! IL SUFFIT ! » C’est dramatique, Aleksandr doit redevenir cet insolent visage et ce sourire en coin. Il le doit ! En parlant, la balafre se déforme, il grimace en sentant le sang chaud couler et la souffrance irradier toute sa mâchoire. Il gueule de haine, et de peur. « TU N’AS PAS LE DROIT ! REVIENS MOI ! T‘AS COMPRIS ?!! » Les sourcils s’arquent, son épouvante s’intensifie, il ne la maitrise pas. « T’AS PROMIS DE NE PAS ME LAISSER ALEKSANDR ! JAMAIS ! ME LAISSE PAS POUR ELLE ! POUR UN FANTÔME ! » Ses mains relâchent l’emprise qu’elles avaient sur les siennes. Et elles piègent la bouille de son amant. Lorenzo s’approche encore, en ignorant passablement le danger de se faire mordre. Il touche ses lèvres, ou ce qu’il en reste. Il presse sa bouche sur la sienne, les yeux plissés. Son dernier espoir, sa dernière promesse. Ne me quitte jamais sale égoïste, je suis à toi alors ne pars pas. M‘abandonne pas. Peut être l’entendra-t-il, peut être le lien le permettra-t-il. Lorenzo à la trique, il bande à ne plus savoir désenfler, et ce, depuis sa transe. Il ne s’en aperçoit que maintenant, alors que la bosse de son jean effleure l’abdomen d’Aleksandr. Il n’est pas l’investigateur de ce problème, c’est la flux de sensations qui l’a littéralement raidi, de partout. Un feu immole son entrejambe, il va hurler tellement il a mal. Ultra sensibilisé, à fleur de peau. La moindre parcelle de chair vulnérable. Il se détache de deux centimètres, à peine. L’égal plante ses iris bleues électriques dans celles d’acier. « J’ai choisis, j’ai choisis malgré Alessandro. Malgré la douleur qui me crame l’âme et la poitrine. J’ai… J’ai chuté Alek. J’ai chuté et je m’en fou. J‘ai trahi ma moitié et ça me tue. Alors tu n‘as pas le droit. Pas toi. » Plus calme, mais non moins autoritaire. Il hésite sur les mots, lui-même ne sait pas ce qu’il dit. « Ces larmes, il n’y a que moi qui pourra les voir. QUE MOI ! Je suis le seul… A… Je suis le seul à aimer te voir faible. » L’horreur s’abreuve, elle devient véhémence. « Tu es faible, crétin. » Il ricane, le diabolique gamin. C’est nerveux, il ne pense même pas ce qu’il dit. Il a eu trop peur. La solitude l’a détraqué. « FAIBLE ! FAIBLE ! FAIBLE ! PUTAIN DE FAIBLE ! » La blessure de sa joue, se craque légèrement. Et le sang gicle de plus belle, sur les plaies d’Aleksandr. Leurs figures commencent à se reformer. Mais leur corps réclament du liquide écarlate. Les entailles sont trop longues. Son dos suppose t’il, gardera un moment les stigmates tant la meurtrissure fut extrême. Elles sont lentes à se refermer.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]
■ MESSAGES: 4804 ■ COPYRIGHT: avatar (c) lipslikemorphine gif (c) tumblr ■ JOB: Propriétaire des 7 péchés capitaux et du Danse Macabre | Mafieux notoire ■ QUOTE: « Il faut au coeur perfide un visage hypocrite. » Macbeth - W. Shakespeare Votre argent: 7654
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: Les artisans du chaos ■ RELATIONSHIP: ♥♥ Alessandro - Mélusine - Lorenzo ♥♥ & Ariel - Rebecca - Valentin - Bluenn - Sevastian - Dmitri - Viktor & Gregoriev - Aphrodite - Meredith - Willemina - Niegel - Cassiopée - ...
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Dim 27 Mar - 12:32
Aleksandr sait que les blessures vont rester au moins plusieurs jours. Ses griffes acérées meurtrissant sa peau, balafrant son beau visage si parfait, crevant presque l’un de ses beaux yeux vert. Il a mal, le goût du sang ne l’aide pas. Il a le souvenir de ces flashs, tout remonte à la surface, et les larmes roses font taches sur ses joues pleine de griffes. Son cœur, lui semble-t-il, a explosé. Natasia, son visage danse devant ses yeux, le sosie parfait de Mélusine. Ou plutôt, ne serais-ce pas l’inverse ? Il avait haïs la sorcière, avait envisagé de la tuer, mais n’avait pas pu. Il était pris au piège de cet amour interdit, auquel il pouvait donner toute sa puissance avec la sorcière. Ils ne partageaient aucuns liens de sang…Aucun liens biologiques tout du moins. Deux adn totalement à l’opposé, il pouvait lui faire l’amour, il pouvait penser « je t’aime » sans oser lui dire. Il était libre, avec la sorcière, mais c’était son secret. Personne d’autre ne pouvait savoir, sauf si Natasia se trouvait en face d’elle, sauf si Mircae arrivait, redébarquant dans sa vie alors qu’il ne le désirait pas –paradoxalement c’était son désir le plus cher- pour vendre la mèche. Il gémissait, l’enfant brisé, il gémissait le nom de celle qu’il avait perdu, de celle qu’il avait aimé alors qu’il n’aurait pas du. Lorenzo essaie de l’arrêter, mais le vampire s’en fiche. Il frappe, puissant, il ne se contrôle plus, et il mutile son amant, il mutile sa drogue, son unique, celui qu’il aime plus que tout. Son sang goutte sur son torse, sa chemise est fichue, il s’en fiche. Lorenzo parvient finalement à le retenir, à l’empêcher de continuer le massacre sacrilège. « SUFFIT ! IL SUFFIT ! » Pourquoi ? Pourquoi Lorenzo pourrait-il sans arrêt craquer, pourquoi Lorenzo pouvait-il même essayer de se suicider, et Aleksandr ne pouvait se permettre une seule faiblesse ? Non, c’était injuste ; Il voulu se débattre, mais la force n’y était pas, ou plutôt la volonté. Ca ne suffisait pas, ça ne suffirait jamais. Le passé trouble, sombre, horrible, qu’ils partageaient…Non. Il ne l’acceptait pas, il voulait oublier totalement, et ne plus se sentir coupable à chaque fois qu’il embrassait Mélusine, à chaque fois qu’il voyait l’Autre à sa place. Si la sorcière le découvrait, elle n’écouterait même pas ses explications, elle s’en irait, elle le haïrait. « TU N’AS PAS LE DROIT ! REVIENS MOI ! T‘AS COMPRIS ?!! » La peur de Lorenzo l’assomme presque, tant elle est violente. Il cligne des paupières, il ne comprend pas bien. Si, en fait, il émerge enfin de l’océan du passé, il parvient à remonter à la surface, à inspirer une goulée d’air. « T’AS PROMIS DE NE PAS ME LAISSER ALEKSANDR ! JAMAIS ! ME LAISSE PAS POUR ELLE ! POUR UN FANTÔME ! » Elle n’est pas un fantôme, veut-il rétorquer. Et c’est vrai, Natasia vit encore, quelque part, heureuse et rayonnante aux côtés de leur Sire. Elle peut se le permettre, l’insouciante petite. Aleksandr a tout pris sur ses épaules, en les laissant seuls, ensemble. Il porte ce poids depuis des siècles, il ne sait pas décharger, il ne sait pas comment faire…Il ne veut même pas essayer. C’est tellement plus facile de s’apitoyer sur son sort, de pleurer…Lorenzo touche ses lèvres, il l’entend dans sa tête, sa supplique. Je sais, je sais mais… Non, pas de mais, pas d’objections. Aleksandr a promis, et si ses promesses n’ont jamais valu grand chose, c’est différent avec le Maître déchu qu’il aime à la folie, qu’il aime à en crever, au point que ses défenses si solidement hérigées aient sauté. Comme un coup du sort, pour lui montrer la vérité, pour qu’il puisse comprendre et accepter l’amour, la dévotion, la presque servitude qu’il entretenait à l’égard de Mélusine. Le fait que la petite sorcière puisse le détruire sans le moindre soucis, qu’il parvienne à mettre son ego de côté pour lui obéir. Tiraillé entre les deux êtres, il n’aurait jamais pensé, un jour, avoir à faire ce genre de choix. Lui, l’amant brûlant mais paradoxalement glacé, qui ne s’attache pas, qui fait couler les larmes et disparaît après une nuit, deux peut-être, qui répand la mort dans son sillage. Tombé dans le piège infâme de l’amour.
« J’ai choisis, j’ai choisis malgré Alessandro. Malgré la douleur qui me crame l’âme et la poitrine. J’ai… J’ai chuté Alek. J’ai chuté et je m’en fou. J‘ai trahi ma moitié et ça me tue. Alors tu n‘as pas le droit. Pas toi. » Non, il n’avait pas le droit. C’était sa déclaration, Aleksandr le sentait au fond de son âme. Lorenzo venait de les lier, plus fortement encore qu’un mariage quelconque. A moi grogna la Bête sombre dans sa tête. A moi. A moi. A moi. A moi. « Ces larmes, il n’y a que moi qui pourra les voir. QUE MOI ! Je suis le seul… A… Je suis le seul à aimer te voir faible. » Aleksandr se glace. Faible ? Non, il n’est…Si, si, il l’est. Il vient de l’être, il s’est montré indigne de ce sale enfoiré, il a pleuré, il a montré à son pire ennemi sa plus grande faiblesse. Menacer sa sœur, c’est…La seule chose qui pourrait le mener à sa perte. Mircae veille, il le sait, il en est persuadé. Mais il a peur, désormais. Il est si faible, si misérable. « Tu es faible, crétin. » Faible, oui. Crétin, oui. Aleksandr avoue, il plaide coupable, il ne mérite pas Lorenzo en étant faible, pas plus qu’il ne mérite Mélusine ? Il doit passer outre, ne plus penser, raisonner, comme cela. Il doit passer outre. Un grognement prend naissance dans sa gorge, le vampire ne l’entend pas, trop occupé à marteler ses insultes. « FAIBLE ! FAIBLE ! FAIBLE ! PUTAIN DE FAIBLE ! » Un cri de rage, Aleksandr l’attrape et serre sa gorge avec une violence inouïe. Il inverse les rôles, sa face sanguinolente répandant son fluide partout sur la moquette. Ses ongles s’enfoncent dans la peau blanche du cou de l’italien, ils serrent, ils blessent. « Oui, je suis faible. » souffle-t-il, possédé par une sorte de rage totalement nouvelle. « Mais toi ? Toi, le vampire suicidaire, qui se laisse mourir pour un être qui se fiche de lui désormais, qui le renie pour un pécher qu’il a lui-même commis ! Ingrat, infâme petit égoïste, Alessandro ne mérite pas tes larmes ni tes blessures. » Il serre encore, et approche sa bouche. Il la dépose sur la joue de son amant et lèche doucement, comme s’il y avait des larmes à récupérer. « Je suis le seul à pouvoir te faire pleurer, à pouvoir te mettre dans cet état. Si je te quitte, je veux que tu meurs. Et si je meurs, je veux que tu me suives. Sinon, vis, vis, c’est un ordre TU NE ME LAISSERAS PAS ! PUTAIN DE FAIBLE ! » L’insulte se retourne contre l’envoyeur, et Aleksandr le retourne, plaquant son torse contre le dos de son adoré. Il force son visage à se tenir contre la moquette, sa joue se teinte de sang. Il tient ses cheveux d’un main, et de l’autre, il arrache le jean sale, comme un barbare. Le tissu cède facilement, Aleksandr griffe ses fesses et enfonce son doigt dans son joli petit cul, faisant aller et venir, sans se soucier de sa griffe acérée qui le martyrise, qui le fait saigner. « Pleure, pleure Lorenzo. Maintenant tu peux, pour moi tu peux…Pleure, mon amour, pleure…Pleure… » Il murmure, presque tendrement, puis ses canines se découvrent, et perforent sa belle épaule…
_________________
Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET
ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Dim 27 Mar - 19:11
Il a exposé ses faiblesses, sa peur. Il s’est ouvert, il a parlé. Le jumeau le sait, Aleksandr a compris. Son russe a su lire entre les lignes, il a percé son absurde défense. Lorenzo ne voulait pas répondre, il aurait dû s’arracher la langue avant de prononcer ses paroles. Il ne veut plus se lier, il ne veut plus avoir mal. C’est atroce, c’est infâme. L’abandon le fait frémir d’épouvante. Tous ceux qu’il aimait, qu’il aime, tous sans exceptions finissaient chaque fois par le trahir. Il doute, Lorenzo ne désire pas qu’Aleksandr suive ce schéma. Pas lui. Pas lui, pas lui, pas lui. Répète t’il dans son crâne, comme pour se persuader de cette trouble vérité. De sa possession morbide. Avant même de comprendre la rage qui le fait hurler ses insultes, une main lui agrippe la gorge et le coupe net dans sa fièvre. La logique éclate, Lorenzo ne comprend pas grand-chose, ça va trop vite. Son égal serre si fort que le vieil enfant plisse douloureusement les yeux et porte ses mains sur le dessus de celles du démon ensanglanté. Il veut lui faire relâcher la prise… Ou peut être pas. Il ne sait pas. Il ne sait plus rien, il est perdu, encore, indéfiniment. Aleksandr le rend fou, le rend dépendant. L’enivre et le rend libre ; tout en demeurant bâillonné. Il se sentait entier avec Alessandro à ses côtés. Aleksandr lui permet de flamboyer. Sentir le contact de sa peau, cette poigne enragée, concevoir qu’il est de nouveau avec lui, pour lui. L’ensemble lui permet d’enlever une fraction de seconde la frayeur qui jusque là le consumait. Et la jalousie s’atténue sans disparaître. Elle le ronge, elle le rend effroyablement indocile et cependant excessivement soumis. Un paradoxe qu’il ne s’explique aucunement. Le diabolique gamin compresse la trachée, ses ongles tranchants s’enfoncent dedans tel un couteau dans du beurre. Ils lui percent la peau sans se soucier des conséquences. Le maître pourrait se dissoudre, et éviter les plaies. Il n’en fait rien. Lorenzo saigne. Saigne de la joue, saigne de la bouche, saigne du dos, saigne de l’épaule, du torse, des bras, du cou. Il saigne aussi de l’intérieur, c‘est psychologique, ce genre de blessures ne se soignent pas. Il devrait gémir, crier de souffrance, mais il n’y arrive nullement. Muet, il endure depuis deux jours. Depuis deux semaines. Depuis une éternité. Après Alessandro, c’est Aleksandr ? Non. C’est diffèrent, il en est conscient. Malgré la brutalité et la frénésie, ce n’est pas la haine qui les habite. Lorenzo bande de plus belle, sans le vouloir, et expulse un léger gémissement tant son pantalon l‘oppresse. Le lien est revenu, et plus rien ne compte à part ça. Il boit les sensations, se grise des perceptions. Les coupures ont du mal à cicatriser, alors il ne veut plus y penser. Les imperfections vont demeurer. Il ignore jusque quand, il s‘en fiche. Son dos risque d’être marqué, cependant, un certain moment. Il sourit à cette perspective, une légère torsion faisant remonter la commissure de ses lèvres fines d‘une adorable manière. Une étrange timidité. Entre sérénité, et pur extase. Être marqué prouve qu’il est sa propriété. Celle d’Aleksandr et de nul autre. Si c’est Aleksandr, il devine qu’il pourrait tout endurer. Il grogne subitement, mais écoute lâchement. « Oui, je suis faible. » Lorenzo se débat, ou plutôt se tortille. La bête le lorgne, il sent ses yeux sur lui, lui les évite. « Mais toi ? Toi, le vampire suicidaire, qui se laisse mourir pour un être qui se fiche de lui désormais, qui le renie pour un pécher qu’il a lui-même commis ! Ingrat, infâme petit égoïste, Alessandro ne mérite pas tes larmes ni tes blessures. » Entendre le prénom de sa moitié lui fait arquer les sourcils de détresse, une bile amère remonte en travers son gosier. Il lui semble quasiment suffoquer. Sa psyché redevient un champ de morts et d’agonisants. Il veut tout détruire, la haine et l‘aigreur naissent. Lorenzo tente de trouver un point fixe, un repère auquel s‘accrocher, puisqu‘il ne souhaite plus sombrer, plus dans cette folie trop explorée. Lorenzo observe la petite gueule de son amour, effrayant tableau qui lui serre la poitrine et lui donne envie de geindre tel un môme malade. Les rôles s’inversent une troisième fois. C’est une danse, qui les assujettit et les fait vibrer depuis les premiers instants. Il retrouve Aleksandr, sublime et violent. Le fluide aux nuances coquelicot se répand partout. Lorenzo veut lui caresser le visage, pour aussitôt le lui gifler. Il n’a pas le droit de se mutiler, il est la perfection, le trésor, que le vampire souhaite voir à jamais. Toujours présente, omniprésente, dans son horizon. Pas ce masque en lambeaux. Pas cet œil à la paupière dangereusement griffée. Pas cette bouche cisaillée. Pas cette immonde esquisse synonyme de démence et d’aliénation. Pas cette sale gueule de psychotique. La figure monstrueuse s‘approche. Il enfonce son menton, il retarde, infantile, le contact. Un baiser se dépose sur la joue, il reconnait dans la manière de bouger, son amant. Le geste est tendre. Les paroles qui suivent sont toutefois tyranniques. « Je suis le seul à pouvoir te faire pleurer, à pouvoir te mettre dans cet état. Si je te quitte, je veux que tu meurs. Et si je meurs, je veux que tu me suives. Sinon, vis, vis, c’est un ordre TU NE ME LAISSERAS PAS ! PUTAIN DE FAIBLE ! » Lorenzo la ferme, il acquiesce d’un geste de la tête, les yeux grands ouverts sur le meneur. Semblable à un gosse devant une grande personne, qui ne moufte plus après avoir accompli sa terrible connerie. Poupée désarticulée, il ne s’y attend pas. Aleksandr le retourne. Etalé sur la moquette humide et imbibée de sang, le visage et son entrejambe écrasés contre le sol. Il voit les deux filles crevées et vidées de leur vie. Blanchâtres, aux lèvres bleues. Les iris mortes. Ses bras tentent de le soulever. Il n’a plus sa chemise, et les entailles de son dos -sous l’action rude- ; lui arrache un cri. La mâchoire crispée, il se retient d‘en rajouter ne serait-ce qu‘un seul. Il ne désire pas lui montrer qu’il a mal. Les canines sorties, elles ne lui servent définitivement à rien. Si ce n’est à prouver son excitation inconcevable et évidente. Les doigts du russe lui tirent les cheveux en arrière, ça a quelque chose de sensuel, d’inexplicablement électrisant. il n’arrive pas à se défaire de l’étreinte, le vampire sent le torse tiède du russe contre lui. Aleksandr lui arrache le jean, exposant à la vue son joli petit cul. Lorenzo veut protester, comme il le fait à chaque fois qu’il n’est pas l’investigateur de l’acte. La bouche s’ouvre, mais il ne sait pas quoi dire. Un murmure, un « Non. » sans convictions. Il couine, tandis que ses fesses sont lacérées effrontément. Son membre pulse, là, coincé entre le plancher et son ventre. Une seconde, peut être deux. Un doigt s‘enfonce en lui. La griffe se retire, et rentre. Recommence. C'est le jeu qui recommence. Lorenzo gémit de douleur et d’envies en plissant les yeux. Ca ressemble à s'y méprendre, à leur première nuit passée ensembles. L'une des plus malsaines mais non moins mémorables qu'il ait vécu de son existence. Sauf qu'ici, Aleksandr est à lui. Ne l'était t'il pas avant ? Un nouveau râle, il se contracte à intervalle régulier. Cette griffe, il ne la connait que trop bien. Il sent son liquide écarlate dégouliner le long de sa cuisse et salir le sol avec parcimonie. « Pleure, pleure Lorenzo. Maintenant tu peux, pour moi tu peux…Pleure, mon amour, pleure…Pleure… » Un poing se serre, et frappe par terre. Les crocs de son compagnon mordent et déchirent son épaule. Automatiquement le dit poing se dénoue, et les doigts s’écartent. Il tressaille, Lorenzo a envie. Il meurt d'envie. Il désire les lèvres couvertes de sang sur sa verge. Ca tourne dans son crâne, ça l'oblige à fermer les paupières. « Tu crois… » L'eternel adolescent gémit et montre les dents. Il ne demandera pas, il a trop de fierté pour ça. Son esprit l'hurle, sa bouche se tait. « Tu crois sincèrement … que … je ... ça va … » Les mots, les répliques cinglantes, il les perd en cours de route. Arrogant, et orgueilleux même aux bords de l‘humiliation. « Tu te surestimes vraiment. » Il parle vite, et agrippe le tapis. Lorenzo gémit plus fort. C‘est incontrôlable. Ca sort tout seul. Il ne veut pas pleurer, il ne veut pas lui céder. Inconsciemment ses jambes remontent, elles s’écartent aussi. Il se plie sous la souffrance et l’extase débutant. Il oublie tout. Il oublie ses frustrations et ses promesses. Ses névroses et ses déséquilibres. Aleksandr le libère en l'emprisonnant.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]
■ MESSAGES: 4804 ■ COPYRIGHT: avatar (c) lipslikemorphine gif (c) tumblr ■ JOB: Propriétaire des 7 péchés capitaux et du Danse Macabre | Mafieux notoire ■ QUOTE: « Il faut au coeur perfide un visage hypocrite. » Macbeth - W. Shakespeare Votre argent: 7654
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: Les artisans du chaos ■ RELATIONSHIP: ♥♥ Alessandro - Mélusine - Lorenzo ♥♥ & Ariel - Rebecca - Valentin - Bluenn - Sevastian - Dmitri - Viktor & Gregoriev - Aphrodite - Meredith - Willemina - Niegel - Cassiopée - ...
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Mar 29 Mar - 15:35
Il pleure, le mignon petit. Il pleure, il refuse, il fait semblant. Aleksandr le sait, il le sent, c’est au plus profond de lui, comme une décision propre, comme…Des tas de choses. Lorenzo est lui, et il est Lorenzo. Ils veulent tous les deux la même chose, mais ils détestent être soumis à un autre. Aleksandr le sait, pourtant, sa verge pulse à l’idée que Lorenzo le prenne de cette façon et inverse les rôles. Bien qu’il ne le laissera pas faire aujourd’hui, pas encore. C’est leur instant, le moment suprême, la communion parfaite et enfin complète, car plus rien ne se met entre eux. Alessandro a déchu son jumeau, et le jumeau appartient désormais au sadique russe. A lui, totalement. A moi. grogne la voix dans sa tête, celle qui se fait su pressante par moment pour posséder le vieux vampire, le dominer, le martyriser, le lacérer. Comme ses griffes, qui tracent de sanglants sillons sur sa peau, à l’intérieur ensuite. Le doigt entre les fesses de Lorenzo, il tire vers lui, entraînant la peau, le sang. Il le sent couler entre ses doigts, c’est magnifique. Il va, il vient, il entre, il sort. Il aime, il hait, il enchaîne les contraire, toujours un peu plus, un peu plus fort, plus vite, plus sadique. Aleksandr s’arrête un moment, laissant le vampire dans un état proche de l’orgasme sans être assez aimable pour le pousser dans le gouffre. Il apporte le sang à ses lèvres, et il lèche. L’index d’abord, puis le majeur, les deux qui ont pénétré en sont plein, de sang. C’est bon, ça porte le goût de son amant, il aime. C’est un être bestial, qui veut prouver sa supériorité, qui n’accepte pas d’être traité de faible, alors qu’il l’est. Ils le sont tous les deux, les vilains enfants, mais aucun ne parvient à le reconnaître. « Tu crois… » Non, il ne croit pas : Il le sait. Aleksandr entend le murmure, puis le hurlement de l’esprit de Lorenzo : PREND MOI PREND MOI PREND MOI ! Il veut sa bite, il veut autre chose que simplement ses doigts meurtisseurs de chair. Il veut une communion parfaite, où leurs esprits seront ouverts, où leurs corps seront unis, et où ils jouiront au même instant. C’est comme une union sacrée, sans la bague. Un amour déclaré dans le sang des innocents, dont les faibles restes coulaient encore sur le parquet, s’imprégnant dans le bois sombre, venant jusqu’aux deux enfants joueurs. « Tu crois sincèrement … que … je ... ça va … » Il n’y arrive pas, à parler. A chaque fois qu’il essaie, le vampire enfonce son doigt, ou le retire, ou fait les deux et les hoquets s’enchaînent, perdu quelque part à la frontière invisible et souvent indécelable avant qu’il ne soit trop tard, entre douleur et plaisir. Lorenzo ne sait plus, il est perdu, Aleksandr le sent et il en jouit. Son membre est dur, il pulse, vigoureux grâce au sang de la blonde qu’il a tué. La petite aura servis, sans même le savoir. Le russe la remercierait presque de son sacrifice, il lui permettait tant de choses à présent… « Tu te surestimes vraiment. » Il glousse d’abord, puis cesse ses va-et-vient pour rire franchement. Un rire qui le libère, qui le rend euphorique et fou. Fou de désir, de passion, il veut…Tout. « Je sens, j’entends ton esprit qui hurle les désirs que ta bouche n’ose prononcer. Oh j’entends, c’est si bon, je le sens sur ma peau, Lorenzo, tu me fais jouir sans me toucher… » Il s’est abaissé, il touche l’oreille du vampire, il appuie sa verge dressée, encore protégée par son pantalon, contre les fesses de son petit protégé. Il veut tout faire, mais ne sait par quoi commencer.
Alors il décide de griffer le dos de l’amant autrefois interdit mais désormais à lui. Il arrache la peau, laisse le sang couler, et referme les plaies avec sa langue, goûtant le liquide carmin encore une fois, ne pouvant plus s’en passer. C’est sa drogue, il lui semble être en manque continuel, alors qu’il est au bord de l’overdose. Il en veut plus, plus, toujours plus ! Il devient fou, les alentours s’assombrissent et ils sont ensemble, dans leur bulle personnelle, qu’ils ne peuvent ouvrir à quiconque. Aleksandr relève le petit cul ferme de son adoré, et le force à se mettre à genoux. Il caresse les cheveux de Lorenzo, presque avec douceur –contraste suprême avec chacun de ses autres gestes. « Je vais te baiser Lorenzo, et tu vas pleurer pour moi. Tu vas pleurer, toutes les larmes de ton corps. Tu vas hurler, tu vas m’aimer. » Il veut l’entendre, même s’il dit le contraire, il se contentera d’un « je te hais ! » déguisé. Mais Aleksandr veut se sentir puissant, il veut se dire qu’il a asservit son ancien ennemi, et oublier qu’il en est venu à l’aimer, même si son cœur ne lui laisse pas cette chance. Il veut tant de choses qui semblent impossible…C’est perturbant. Oui, il l’avait déjà avoué, qu’il était faible. Faible, faible, faible à quel point ? Il n’avait jamais voulu de ces trois mots maudits, et la, c’était vital, comme s’ils avaient remplacé le sang, d’une façon encore plus profonde qu’angoissante. « Lorenzo… » Il murmure son prénom, il a perdu de sa taquinerie. Envolée, comme par un coup de vent. Il ne sait plus…Ne comprend plus exactement…Puis sa main caresse les fesses en sang, et il se reprend. La droite glisse sur l’avant et touche le membre dressé en son honneur, prouvant son excitation grandissante. La gauche défait son pantalon et le baisse. Le cuir disparaît alors, le boxer avec lui. Il prend son membre, et le pose contre les fesses de Lorenzo. Il le pose, et il pousse un peu, juste assez pour rentrer le début. Supplie, demande, je sais que tu veux. Et l’esprit jumelé lui répond sans qu’aucuns d’eux ne contrôlent. Ce sont leurs âmes, profondes, qui parlent. Elles se fichent de l’ego et du reste, elles sont les plus forte, leur essence même. D’un coup de reins, Aleksandr pénètre son ange déchu, celui qu’il a condamné à l’exil, à la séparation de sa chair. Celui qui souffrira des siècles durant, celui qui pleurera, celui… Qu’il aime, comme jamais il n’avait aimé.
_________________
Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET
ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Ven 1 Avr - 20:20
C’est un merveilleux mensonge, parce qu’il le hait. Il se hait également. Il le déteste du plus profond de ses tripes, puisqu’il l’aime. C’est paradoxale, mais c’est un sentiment véritable. Lorenzo le hurle sans ouvrir la bouche. Il l’aime sans plus savoir se maîtriser, son cœur se serre et il sent sa gorge se bloquer. Son esprit, son âme, tout son corps est possédé par ce russe, cet ennemi qu‘il avait pourtant décidé d‘anéantir, puis de tuer. Le gosse ignore ce qui se passe, c‘est un cataclysme. Depuis Orphée, il n’avait plus aimé, jamais. Il s’était refusé à ouvrir son cœur une seconde fois. Aleksandr apparu dans sa vie, tout a été bouleversé. Le sentiment est encore plus fort, plus extrême. Lorenzo n’a jamais ressenti cela avant, il ne peut donc le décrire précisément. C’est la première fois, que la passion lui dévore à ce point la cervelle. Que l’amour l’imprègne si puissamment et violemment. Ça lui fait perdre le sens des réalités. Il en est arrivé à lâcher définitivement sa liberté et son pouvoir. Un flash back lui pète pourtant le crâne, c‘est le rire d‘Aleksandr qui le pousse dans l‘abime. Une sensation remonte, elle lui fait mal dans la poitrine. Son jumeau, ce chaos. Il a préféré crever pour son amour. Pour ses deux amours. Il a suivi son bonheur, fusse-t-il apocalyptique et mortel. Et de courte durée. Regrettant, après, c‘est vrai. Il a failli tuer Alessandro, par détresse extrême. Lorenzo est suicidaire, et l’abandon des deux l’a ravagé. L’un avait choisi de le répugner, l’autre avait disparu. L’un était simplement fou de rage et de désespoir, l’autre avait subi le choc et s’en était retrouvé éloigné. Plus de liens, Lorenzo était le fautif, et ne s’en rend compte que maintenant. Il ne contrôle rien, et il a peur. Le petit lâche est effrayé. Il ne maîtrise rien, puisque les sentiments sont trop forts. Il veut se relever, et fuir. A quatre pattes, si il le faut. S‘échapper, et ne pas se retourner. Oublier qu’il peut sentir, qu’il peut faire confiance, qu’il s’est donné, qu’il s’est livré… Qu’il peut se livrer. Oui, c’est ça qui l’épouvante. Lui qui ne faisait plus que survivre. Aleksandr l’a sauvé des ombres qui le lorgnaient, des fantômes de son passé qui le hantaient. Mais en l’obligeant à se détacher d’Alessandro, l’histoire sera tragique, c’est un combat perdu d‘avance. Non. Non il ne peut pas. Il ne veut pas. Il pleure. Lorenzo se met à sangloter, en silence. Les larmes coulent sur ses joues, traçant des sillons rougeâtres et sublimes sur ses pommettes déjà maculées par les coups portés à sa frimousse. Sauvage bien que glacial, il est devenu une presque marionnette guidée par des désirs irrépressibles et intenses. Ce sont des besoins et non plus de simples caprices. Pareil à de l’oxygène pour l’homme, le vampire découvre une source de renaissance. Il ne sait pas faire autrement, c’est atroce et exaltant. Personne ne pourrait les lui retirer, jamais. Et si l’on tentait quoique ce soit contre ce sadique extrémiste, Lorenzo se dresserait tel un rempart. Malgré leurs divergences d’opinions, et malgré les disputes qui en résulteront. Lorenzo n’hésiterait pas, il boufferait les gorges, démembrerait les imbéciles et les innocents sans distinctions. Le maître irait jusqu’à tuer… Son frère ? Il se crispe. Non. Non, il ne pourrait pas. Il a envie de larmoyer, plus fort, en pensant à son double. La douleur ne s’atténue pas, tout du contraire. Les ordres d’Aleksandr ne servent pas. Il ne peut pas, Alessandro est sa moitié. Il a promis, il a juré. Alors l’enfant terrible ferme les yeux pour ne plus réfléchir. Pour ne plus se torturer. Pour ne pas chialer comme un gosse qui viendrait de casser l’un de ses plus précieux trésors. Pas maintenant. Pitié, pas maintenant. Arrêtez ça. Supplie-t-il au fin fond de son âme, là, dans ce trou béant et dissimulé. Aleksandr cesse les allers retours avec ses griffes et Lorenzo gémit la bouche grande ouverte. Les bras et le buste tremblent. Il se cache, il se dissimule alors qu‘il geint en désirant se faire posséder. Qu‘il pleure une perte en jouissant d‘une nouvelle réalité. « Je sens, j’entends ton esprit qui hurle les désirs que ta bouche n’ose prononcer. Oh j’entends, c’est si bon, je le sens sur ma peau, Lorenzo, tu me fais jouir sans me toucher… » Il a raison, l'affirmation est criante de vérité. Lui même, s'est mit à bander avant un quelconque échange physique lascif. Puisqu’il contrôle le russe. Et le russe le contrôle tout autant. Un geste, c’est l’un qui l’accompli; Et l’autre qui l’achève. Lorenzo tressaille, perd de son sang et de sa fierté. Le petit lâche n’y croit pas lui-même, il veut se faire briser. Il ambitionne la punition qui lui manque, parce que l’un la lui a donné. Mais l’autre n’a toujours pas osé. Vilain gamin, feignant l’autorité et l’orgueil, alors qu’il manque de règles et de barrières. Lorenzo doit se faire corriger, pour revenir d'entre ses démons. Electron libre, enfermé dans un monde qu’il ne cerne qu’a un tiers. Enchevêtré dans un miraculeux théâtre. Aleksandr c’est abaissé, il lui effleure l’oreille tandis que le maître sent l’entrejambe raide et seulement protégée par le pantalon, se caler contre son joli cul tentateur. Et le russe lacère le dos, enfonce les ongles animal dans l’épiderme déjà fragilisé. Lorenzo couine et fronce les sourcils. Il manque de peu d’éjaculer tant c’est atroce et suprême. La langue referme les plaies qui viennent d’être tracées, le petit bout de chair rose et humide sillonnant avec adresse. Ils se sont engouffrés dans une bulle, dans leur aveuglement où seules les perceptions prônent en odieuses maitresses. Une main l'engage à se courber, à relever les fesses. Le vieil enfant pousse sur ses genoux. Accroupi, sur ses avant-bras et le visage penché. Il écoute son amant, sans un mot. Incapable de lutter, il le veut en lui. Serrant les dents, le maître va hurler par caprice, impatience, irritabilité exaspérante. Capricieux, le sale môme attend Aleksandr, brûle comme rarement il lui arrive. Dans l'instant, immédiatement. Lorenzo suffoque, il le soupire, il l'aspire. Son âme vacille – meurtrière - elle oppresse celle de son amour. Des doigts caressent ses cheveux, un mouvement d'une douceur qui réussit à le calmer. « Je vais te baiser Lorenzo, et tu vas pleurer pour moi. Tu vas pleurer, toutes les larmes de ton corps. Tu vas hurler, tu vas m’aimer. » Au milieu de ses sanglots sourds et discrets, le bouche du jumeau se rouvre, l'obscène attraction bouffe tout sur son passage. Son corps réagit au stimuli, irréversiblement lié à celui de son égal. Et Lorenzo se colle davantage au buste du russe, son ventre le tiraille. Une douleur lancinante. « Lorenzo…» Murmure Aleksandr, tel un secret tourmenteur, bouleversant. Il lui frôle encore les fesses, les touchant de ses doigts longs. Lorenzo frémit, parce qu’il vient de sentir, de saisir dans les moindres nuances l’union qui dorénavant l’enchaine pour leur reste d’éternité. « Tais toi. » Chuchote Lorenzo, paniqué et déboussolé Il est dans l’incapacité de supporter ça, le visage et les coups d’Alessandro s’invitent dans son esprit. Il clos les paupières pour les chasser. Une main de l'amant libère l'instrument de torture de sous le cuir, tandis que l'autre prend l'objet d'humiliation de l'italien. Le meneur étreignant son membre, le gamin déchu se mord la lèvre inférieure. Il est à sa pleine limite, il le devine. Il bande au point d'en souffrir de bonheur et de terreur. Les visions s’enchainent, il essaye de les garder pour lui, le plus longtemps possible encore. Aleksandr doit se douter, supposer. Lorenzo ne veut pas qu’il voit. Il ne veut pas que son amant le voit faible, cinglé, désespéré. Il ne veut pas qu'il est une pulsion de vengeance envers son jumeau. Se faisant exploser la gueule, n’étant qu’un portrait en bouilli bien visible dans les yeux de son identique. Il se regarde, comme il regardait il y a deux nuits. Un autre frisson le parcoure, hérisse son échine et sa croupe. Une première pénétration, pas entière. Annonciatrice. Lorenzo gémit en même temps. Il lui semble entendre quelque chose, alors que son russe n’a pas parlé. Les âmes s’enlacent, puis éclatent. Un gloussement diabolique, d’une déesse les surpassant. D’une âme, qui à présent mutée se révèle démoniaque. Elle a pris le contrôle des pantins. Le premier coup de reins. La pénétration s’est faite, parfaite, complète. Et Lorenzo expulse de sa gorge un superbe cri. Son front sur le sol, il sert son crâne entre ses mains, ses doigts se referment sur sa tignasse de jais. Il a honte ? L’épisode qu’il revit se répand dans le lien, un « Non… » car il n’a pas réussi à retenir la vision d’horreur sous l’impulsion donnée. Aleksandr voit ce que Lorenzo voit. Les beignes s’écrasant devant ses prunelles à un rythme effréné, le sang qui ne fait que couler, qui obstrue les orifices. Les os qui se rompent, sortent, pointent. Les dents qui se déchaussent. Le nez qui craque et s’écrase, la forme mutine devenant laide et difforme. La machoire est en lambeaux sanguinolent, et le coeur est planté, tailladé par la lame d'acier. On voit l’évolution du massacre, dans les iris morbides d’Alessandro. Lorenzo est profondément traumatisé. Alors il pleure, il n’arrive pas à ravaler les larmes et les étranglements. « Défonce moi… J’aurai dû te tuer. Je t’aime. JE TE CREVERAIS ALEK ! Je t'aime. Défonce moi… Détruis moi, retire le de moi. Retire Aless. C’EST LE SANG, ENLEVE LE ! ENLEVE TOUT ! Jusqu’à ce que je perde connaissance. Il faut… Il faut que j’oublie. Oblige moi… Oblige mon esprit à l‘effacer. » Il l’a dit, il ne s’en ai pas rendu compte. Il a prononcé les mots infâmes. Ceux qu’il n’avait osé dire à son frère alors qu‘il hurlait sa désolation, ceux qu'il n'avait osé dire à personne. Personne. Le gamin sanglote, partagé entre désespoir et rage. Il geint à ne plus pouvoir s’arrêter, Lorenzo sait que ses requêtes sont infaisables. Son torse est soulevé de spasmes, il relâche tout et en est pleinement conscient. Il se recroqueville légèrement sur lui même. « Je suis malade Alek… Je suis malade. Je suis nocif. Ton sang est en moi, tu es en moi. Alors arrache moi le cœur, avant qu’il ne soit trop tard. Je vais te détruire, comme les autres. Je te l’offre. Arrache le. Arrache le ou je le fais moi-même. » Sa logique est hachée, les syllables sont des pierres. Sa tête continue de lui diffuser en différé les images insoutenables de boucherie. Une main déjà au milieu de la poitrine, il appuie et se pète les côtes, la cage thoracique. Ses doigts s’enfoncent dans la chair molle, ses ongles ont commencé à former une ouverture. Incontrôlable, ses gestes deviennent au cour de la soirée de plus en plus dégénérés. Lorenzo est un danger pour lui, un danger pour les autres. Un taré auquel on devrait mettre une camisole. Une bombe qui explose, en provoquant des déflagrations cruelles et inimaginables.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]
■ MESSAGES: 4804 ■ COPYRIGHT: avatar (c) lipslikemorphine gif (c) tumblr ■ JOB: Propriétaire des 7 péchés capitaux et du Danse Macabre | Mafieux notoire ■ QUOTE: « Il faut au coeur perfide un visage hypocrite. » Macbeth - W. Shakespeare Votre argent: 7654
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: Les artisans du chaos ■ RELATIONSHIP: ♥♥ Alessandro - Mélusine - Lorenzo ♥♥ & Ariel - Rebecca - Valentin - Bluenn - Sevastian - Dmitri - Viktor & Gregoriev - Aphrodite - Meredith - Willemina - Niegel - Cassiopée - ...
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Dim 3 Avr - 16:56
Aleksandr connaît la douleur de l’amant maudit, il sent, il a déjà eu affaire au même être…Alessandro cherche à les détruire, séparément, puis à présent qu’ils se sont trouvés, sa jalousie n’a plus de limite et il veut faire pleurer la chair de sa chair, arracher le cœur de son ancien amant. Egoïste implacable, inqualifiable, Aleksandr se reconnaît bien dans la description, et se souvient des raisons qui l’ont poussé à choisir Alessandro comme avant. Des points communs, il l’avait vu comme Mircae d’abord, puis les différences avaient commencé à se faire sentir et finalement, le monstre avait aimé l’autre monstre pour lui-même et non pour une vague représentation. Lorenzo était traumatisé par ce qu’il avait subit. Le russe avait vu ses blessures, pourtant, il ne savait rien de ce qui était arrivé. Pour ce qu’il en savait, Lorenzo aurait pu s’être infligé la moitié tant il était instable, dangereux pour les autres mais surtout pour lui-même. Le russe est triste, il a mal, pourtant il veut le posséder, parce qu’il bande effrontément, douloureusement, contre son pantalon de cuir noir. Si fort, qu’il se sent oppressé. Alors il l’ôte, et le possède. Un coup de reins, il va jusqu’au fond et Lorenzo crie, sa tête heurte le sol, Aleksandr renverse la sienne en poussant un râle de plaisir. Il aime çà, l’enfant terrible. Il adore, en veut encore. Lorenzo est parfait, son petit cul s’accorde avec son membre dur, le Maître adore, sa jouissance est sienne jusqu’au plus profond de son âme. Ainsi, elle est double, pour les deux, leur lien ouvert de façon obscène est la pour le prouver, ouvert, trop ouvert…« Non… » Et le monde autour d’eux disparaît, remplacé par une vision d’horreur. Aleksandr voit d’abord un poing, qui s’envole et s’écrase sur un nez qui n’est pas le sien. Il crie, de rage, avant de se rendre compte que c’est un souvenir, pas une réalité. Un souvenir récent…A travers le sang, il apperçoit un visage : Alessandro. Et alors, il comprend. Il voit le jumeau donner un coup de poing, sent le nez craquer. Un autre, il sent une dent sauter. Un autre, c’est une canine, une mâchoire, puis l’arcade, l’œil manque de tomber. Et le coupe papier, qui s‘enfonce dans le cœur. Aleksandr halète, il ne sait plus vraiment bouger. Les membres tremblants, il laisse la vision se passer, continuer, jusqu’à ce qu’enfin ça se finisse. Jusqu’à ce qu’inconsciemment l’un ou l’autre arrête ce massacre, que le hall d’entrée revienne devant eux, le parquet dur sous leurs genoux, la bite d’Aleksandr dans le cul de Lorenzo. Sensations crues, mais divines. C’est fini, ils sont de retour, ensemble. « Défonce moi… J’aurai dû te tuer. Je t’aime. JE TE CREVERAIS ALEK ! Je t'aime. Défonce moi… Détruis moi, retire le de moi. Retire Aless. C’EST LE SANG, ENLEVE LE ! ENLEVE TOUT ! Jusqu’à ce que je perde connaissance. Il faut… Il faut que j’oublie. Oblige moi… Oblige mon esprit à l‘effacer. » Il hurle, il perd pied. Ils ne se regardent pas encore, Lorenzo a le dos tourné, la face contre le sol, il se fait défoncer, comme il le désire, mais le vampire ne sait plus bouger, pas encore, il se remet. Et une colère sourde, froide, dangereuse et mortelle prend racine dans son âme, profonde. Une haine, devenue viscérale. Alessandro l’a trahi, l’a brisé, et à présent, il ose s’en prendre à son bonheur unique, à Lorenzo. Aleksandr ne le supporte pas, il se jure, sur le sang, sur ce frère qu’il console, que le jumeau paiera, et cher. Il avait encore cherché, récemment, à lui faire comprendre son erreur. Et si tout cela était sa faute, il blâmait pourtant bien l’italien, jurant de faire de son éternité un Enfer dans lequel il méritait de périr. JE TE HAIS ALESSANDRO JE TE CREVERAIS ! Hurle son âme, son cœur déchiré, qui a entendu des mots que le conscient du vampire russe n’a pas encore analysé. Je t’aime, a-t-il dit. Je t’aime, je t’aime, je t’aime, ça raisonne. Ca ne ressemble pas à ce que disent ses petites putes à vamp quand il les baise, oh non. C’est profond et réel ; Lorenzo l’aime pour de vrai, et Aleksandr aussi. Il doit le protéger, le défendre, il se ferait violence pour cela. Alessandro paierait. Mais avant, Lorenzo important. « Je suis malade Alek… Je suis malade. Je suis nocif. Ton sang est en moi, tu es en moi. Alors arrache moi le cœur, avant qu’il ne soit trop tard. Je vais te détruire, comme les autres. Je te l’offre. Arrache le. Arrache le ou je le fais moi-même. » il se recroqueville, Alek pousse un râle, son membre toujours prit entre ses fesses, le mouvement est extatique, en réalité. Il devrait avoir honte, mais il n’y arrive pas. Lorenzo sombre, et il est excité, il le baise. C’est la que le Maître saute dans le gouffre, s’arrachant la poitrine avec ses griffes, plongeant dans le sang, cherchant à extraire son cœur. Aleksandr le laisse d’abord faire, puis prend sa main, toujours derrière lui, toujours en lui. Il tient fermement son poignet, si fort qu’il sent l’os craquer. C’est si peu de choses…Un bruissement dans le brouhaha. « Si c’est la ton jeu, mon amour, détruis-moi. »
Il le lâche, et le défonce. Son bassin se retire, pour entrer encore plus fort, plus loin. C’est violent, sauvage, sans tabou. Les deux vampires cherchent à s’oublier l’un dans l’autre, une absolution absolue, mais la haine d’Aleksandr est forte, violente. Il aura une explication avec Alessandro, il affrontera l’un de ses cauchemars pour Lorenzo, le plaquera au mur, se battra sang et griffes, jusqu’à ce que mort s’en suive au besoin. Il était capable de tout, dans l’état où il était. Tout, surtout le pire. Il hait le jumeau, d’avoir fait subir cela à son amour. Il le hait, le hait, le hait…« Je vais te baiser, jusqu’à ce que tu t’évanouisses. Je vais te baiser, Lorenzo, jusqu’à ce que la nuit se termine et que nous mourrons l’un dans l’autre, dans cette putain d’entrée. Et tu vas oublier jusqu’à son nom, parce qu’à présent tu m’appartiens. Tu l’as dis, tu m’aimes…Tu m’aimes, et je ne partage pas. Tu m’aimes, tu es à moi. A MOI ! » il crie, c’est comme désespéré, et il entre, encore plus fort, essayant de chasser avec Lorenzo ces souvenirs, la haine qu’il ressent. Il l’utiliserait plus tard, il l’a décidé. Pour l’instant, il l’enferme. Dans une coffre scellé, au fond de son cœur. Il baise, entre, sort, entre, sort, jusqu’au fond, puis plus rien. Et encore au fond, puis plus rien. Il est la violence même, une luxure barbare, sans pitié. Il défonce, c’est une drogue amnésique.
_________________
Its hidin in the dark, its teeth are razor sharp. There's no escape for me! It wants my soul it wants my heart, no one can hear me scream.Maybe its just a dream or maybe its inside of me. I hate what I've become. The nightmare's just begun! I feel it deep within, it's just beneath the skin. I've gotta lose control, it's something radical.I must confess that I feel like a monster ! SKILLET
ADMIN ஐ Dégénéré en puissance autrement appelé, Renzi-Kiwi.
✎ INFORMATIONS
■ MESSAGES: 3426 ■ COPYRIGHT: BABINE, BARDADOLL , TUMBLR■ JOB: Maître de la ville, gérant du Croquemitaine et propriétaire du Guilty Pleasure. Nounou d'Ariel ■ QUOTE: J’imagine qu’il y a des gens qui naissent avec la tragédie dans le sang Votre argent: 5445
Black Moon ■ STATUT RP: Closed ■ CAMPS: retour à l'ordre ■ RELATIONSHIP:
Sujet: Re: And we'll run for our lives ; Aleksandr [-18] Lun 4 Avr - 20:53
Lorenzo ne sait pas pourquoi, il ne comprend plus grand-chose. A quoi rime l’existence ? Il a perdu sa raison de vivre, il a perdu Alessandro. Alors plus rien ne paraît compter pour sa logique amorphe. Plus rien, rien du tout. Si ce n’est Aleksandr. Le sale gosse ne peut imaginer qu’on lui enlève son unique, son inégalé, l‘âme qu‘il détruit et torture par égoïsme, par possessivité maladive, par névrose démentielle. Le maître déchu ne cerne plus la réalité du songe, la vérité du mensonge. Il pleure et ses sanglots l’étranglent. L’enfant dangereux s’étouffe, suffoque, alors que l’oxygène ne lui est pas nécessaire. C’est plus fort, c’est étrange aussi. La douleur incrustée lui laisse un gout amère sur le palet, une douleur lancinante au beau milieu du crâne. Il enfonce ses doigts en dessous des côtés, commence à percer la chair. Il se dit qu’il y arrivera. Bientôt, ce n’est qu’une affaire de secondes. L’organe pourrira dans sa paume de main, extraite de sa poitrine, sous ses yeux humides par les larmes aux nuances écarlates. Et il sera libéré, il n’aura plus à lutter. Lorenzo laissera le temps et l’univers courir au gré des connections. Sa tête pleine de venin et de démons s’évanouissant dans un dernier courant d’air. Le noir puissant l’aspirera. Et ce sera la fin. Le néant parfait. L’image est agréable, apaisante. Ses paupières se ferment, le petit lâche grimace cependant puisque ça fait mal. Très mal. Mais cela ne l’arrête pas pour autant. L’idée de vivre séparer de l’un suffit à lui donner le courage d’achever son acte. L’âme cri, se débat, elle ne veut pas qu’on l’anéantisse. Elle ne désire également plus que les visions se déversent dans le lien. Le russe ne peut pas endurer davantage. Il est tétanisé, là, sur les genoux. Toujours à l’intérieur de son amant, il reste figé. Une rage, une haine froide. Un besoin de vengeance, cruel et dévastateur. Lorenzo tressaille, serre la mâchoire afin de ne pas se remettre à gueuler. C’est une ombre sur le tableau, une tâche d’encre sur l’histoire tellement maculée d’hémoglobine et de souffrance. Il est absolument impossible de la stopper, la furie d’Aleksandr irrigue l’union tandis que le jumeau le supplie d’arrêter. La tornade passe, avale tout sur son passage. Un désastre. Et ils reviennent, Aleksandr le ramène d’entre les horreurs, le tire de justesse de l’abime, de la folie exterminatrice. Autodestructeur, Lorenzo l’est. Et depuis sa rencontre avec son ancien ennemi, son putain d’amour, depuis ce lien qui le détraque et le rend faible ; il perd pieds et est effrayé. La crainte de voir partir son frère avait démarré le compte à rebours, de la bombe tueuse qu’est Lorenzo. Ce pourquoi il l’avait presque supplié de se séparer du russe, de celui qui lui appartient maintenant. Il est désolé, il voudrait faire marche arrière. Remonter les semaines, les mois. Les années. Et ne jamais s’installer dans cette ville. Les siècles, et ne pas devenir ce monstre qu’il hait. Qu’il crève d’une grippe, de la peste, de la fièvre. Déraciné de son aliénation, il sent qu’on lui prend le bras en arrière, qu’on l’empêche de se mutiler. Laisse moi m’excuser. Laisse moi tout réparer. Laisse moi m’excuser pour tout ce que j’ai engendré, j’ai dis, je… Il murmure, Lorenzo supplie, muet, intimement, déraisonnablement. Aleksandr presse son poignet. Et le lui brise, implacable. La douleur lui fait perdre l’usage de ses doigts, elle immole son avant bras et remonte - fulgurante - jusque dans son biceps. Lorenzo gémit. « Si c’est la ton jeu, mon amour, détruis-moi. » Un nouveau frisson le parcoure de bas en haut. Le maître n’en revient pas d’être aussi insensible. Il se fout d‘Aleksandr, de son amant. Il se fiche de ce qu’il ressent. Il n’y a que lui, ses sentiments, ses doutes, son désespoir. Il n’y a que lui, sa douleur, sa chute, sa fuite et ses désirs. Et son bras retombe mollement sur le sol de l’entrée. Aussitôt, son petit cul est ravagé par le membre qui pulse, qui bande pour lui, à cause de lui. C’est un pieu que le transperce, qui le déchire. Aleksandr revient à la charge. Le meneur s’est réveillé, le môme pervers est sorti de sa torpeur. Il se retire, pour rentrer plus fort. Il se retire, et revient. Plus profondément, plus loin. Pas assez. PAS ASSEZ. Jamais assez, beugle l’âme soudée et vengeresse. Chaque fois, il s’en va, il se remet. Son membre reprend sa place. Ils sont fait l’un pour l’autre. Contre nature diraient certains. C’est qu’ils sont stupides, qu’ils sont inhumains. C’est bestial, animal. Magnifique. Quasiment divin. Tout leur est permis, personnes ne seraient les arrêter, les enlaidir. Les adolescents éternels sont infernaux. C’est une punition, ou bien une échappatoire. De la peine, et de la tristesse enlacées. C’est une attraction, aliénante, absolument démesurée. Il cri la bouche fermée, Lorenzo crispe sa mâchoire. Il ne faut pas l’ouvrir, il sent l’onde de sa pupille planer au dessus de sa raison. Il résiste, il ne doit plus le laisser revenir. Pas ce soir, c‘est trop douloureux. Il lui donne envie de vomir, de mourir. « Je vais te baiser, jusqu’à ce que tu t’évanouisses. Je vais te baiser, Lorenzo, jusqu’à ce que la nuit se termine et que nous mourrons l’un dans l’autre, dans cette putain d’entrée. Et tu vas oublier jusqu’à son nom, parce qu’à présent tu m’appartiens. Tu l’as dis, tu m’aimes…Tu m’aimes, et je ne partage pas. Tu m’aimes, tu es à moi. A MOI ! » Il enrage, Lorenzo le perçoit. Aleksandr est capricieux et possessif. Il impose une exclusivité à l’italien. Son amour ne tolère pas de partager. Ils semblent vouloir se faire mal, pour se prouver quelque chose. Chacun des gestes qu’ils font, est pensé en fonction de l’autre. Folâtrer ? Juste pour ressentir la jalousie de l’autre, et se rassurer. Mais arrivera un moment, où ils ne pourront plus endurer. Ce sera trop douloureux, cela sera telle une lame d’argent que l’on tourne dans les tripes, et que l’on remonte jusqu’au cœur. Lorenzo grogne, énervé, par pur esprit de rébellion. Il ne veut pas lui appartenir. Il en crève de besoin aussi. C’est un véritable amour, qu’il se surprend à fuir autant qu’a accepter ; enfin pleinement. « NE LE TOUCHE JAMAIS ! » Hurle l’ainé Llywlyn, une réplique tranchante, irrépressible, glaciale. Ca sort tout seul, un reflexe vieux d’un demi millénaire. Un reflexe que l’éternité ne serait effacer ni même gommer. Comme pour le sanctionner, le russe continue, dorénavant rude et sans concessions. « JAMAIS ALEK ! » Lorenzo ordonne. Aleksandr le défonce sans retenues. Peut être ne l’écoute t’il même pas. Le petit lâche ouvre la bouche, et ne sent plus que de la douleur. Un orgasme nait, au milieu de la déferlante. Il soupir lorsque le fléau se soustrait à ses fesses. Et ca recommence. Un second orgasme. Il mord sa main a sang pour ne pas lui dire d’arrêter. Son don se détraque, il disparaît par endroit. La hanche, et le bras. Non. Un bout du dos, et son épaule. Non. Un pied, une jambe. Lorenzo est une sorte de mirage, il hallucination fascinante. Son organisme devient fou. Encore, Aleksandr revient. Il s’enfonce complètement. Et arrive à appuyer, a avancer malgré ça. Encore. Le torse du petit lâche se soulève, se courbe. Se tord. Il le plante, le baise comme jamais on n’avait osé le lui faire endurer. Pantin désarticulé, son bassin pourrait se briser. La pression faite dessus, lui laisse supposer qu’il est fêlé. Il plisse les yeux. Et ses jambes flagellent. Lorenzo glisse et tombe presque. C’est Aleksandr qui le maintient dans la position. Apathique. Il n’arrive plus à réfléchir précisément, il cri de plus belle. Il gémit en même temps. Il pleure, il chiale, il hurle. Et gémit. Encore. Il a mal, il a trop mal. Sa queue le pénètre, elle le blesse. Et il aime. Il l’aime. Ses canines sont un piège à loup sur sa main dégradée. Il se contracte, soupir. Un ultime murmure, à peine audible. « Je l'ai trouvé, je… la vois Al... » Il délire. Et Lorenzo défaille. L’enfant tourne de l’œil en jouissant sur le plancher de l’entrée sanglante. Son sperme étalé sur le sol. Il s’évanouit la gueule sur le parquet, les bras ballants et les jambes écartées. La verge d’Aleksandr dans le cul. Le corps mutilé, mais encore en demande. Leur âme unique devient une tempête, elle ravage le crâne d’Aleksandr puisque l’entrée dans celui de Lorenzo est brouillée et difficile d’accès. Elle se venge et se déchaine sur l’amant éveillé. La salope est en manque.
_________________
Oh, la vicieuse. Le couteau derrière ton dos. Tu t'es mise à genoux dans le bac rempli d'eau et tu as mis sa queue dans ta bouche et tu lui as planté le couteau dans la cuisse pendant qu'il fermait les yeux. ▬ Sa queue, je l'avais dans la main, dit t-elle. Si tu veux tout savoir, j'avais envie de la lui couper net, sa satanée bite. EMBRASSE MOI, JUDAS. CODE COULEUR RENZO [color=#603939]